7427

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/11/2010

Je m'en vais trouver la solitude.

merkaba.jpg

Je m'en vais trouver la solitude dans ce paysage blanchi à la chaux. Froid pourtant le temps est. Mais, nous sommes parfois aussi peu accueillant dans notre froideur de sentiments.
 
Alors, nous prenons conscience que nous faisons partie des éléments. Je m'en vais sur la glace me mirer et fortifier mon corps.
 
Peu importe les saisons. Ou plutôt, les saisons sont des tableaux peints par des mains divines. J'aime le froid, le chaud, le tiède, la Vie enfin. Tout ce qui respire ou ne bouge point.
 
 
J'aime le vent venant marteler mon visage. Et cette femme qui sourit sur le trottoir d'en face se demandant qui je suis. Et cet enfant qu'aucunes tempêtes ne perturbe dans ses jeux. Concentration dans l'instant présent. Voilà le secret, la magie pour aimer le doux regard de la Vie. Respirer au profond de chaque seconde qui passe. Une forme de prière à la Beauté environnante.
 
 
Un hymne à la joie d'habiter cette terre-mère. Vivre le présent comme un instant d'éternité. Alors, les rides peuvent bien venir sur le lac gelé. Nous admirons, contemplons ces moments qui nous font exister. Pas seuls, mais avec nos frères et sœurs en Humanité.
 
Bruno LEROY.

25/11/2010

Tu possèdes le feu des désirs brûlants.

179.JPG

L'eau coule le long de ton corps ardent,
Tu possèdes le feu des désirs brûlants,
Je ne laisserai pas le piège se refermer,
Sur tes courants tumultueux et enflammés.
 
 
Ah ! Que n'ai-je tant ascétisé dans ma vie,
Vos charmes ne me laissent pas de marbre,
Mais je sais maîtriser les passions de nuits,
Mon cœur gravite désormais d'autres arbres.
 
La spiritualité n'empêche nullement d'aimer,
Jouir dans les fanges de vos corps évanouis,
Elle permet de ne point sombrer dans vos désirs,
Ceux que l'on ne désire pas vraiment.
 
Un autre amour différent de votre chair salace,
Permet de ne point vivre en vieux dégueulasse,
En jeune incontrôlé par des hormones jaillissantes,
Qui provoque déjà des blessures naissantes.
 
Le système nous incite à baiser avec la publicité,
Cette femme qui présente un objet à acheter,
N'est-elle pas devenue objet à son tour,
Elle présente du vent pas de l'amour.
 
Si tu suis le système alors tu penseras,
Nuit et jour au sexe qui dévore l'amour,
Au fric qui bousille tes relations authentiques,
Et tu crèveras dans ce vide sidéral sans foi.
 
Il te faudra choisir entre la beauté des sentiments,
Et l'éjaculation précoce sans lendemain,
Entre l'argent qui bouffe ton oxygène intérieur,
Ou le Bonheur d'être aimé pour ce que tu es.
 
Bruno LEROY.

12:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Je viendrai loger dans la maison de ton âme

_coiffure-emo_s.jpg

Je te soutiens dans ces moments d'incertitudes,
Mon soleil brûlera dans tes brumes obscures,
Et tes peurs s'évaporeront comme l'éther,
Tu sais j'ai combattu tant d'imbéciles,
Ceux qui prétendent savoir sans connaître.
 
Depuis longtemps je respire au profond de mon être,
De mes propres limites tout en les savourant,
Les autres n'ont guère le droit d'estimer si tu es grand,
Ta splendeur, tes éclats se font dans ton esprit avec raison.
Apprends à mieux te connaître pour te reconnaître.
 
Renvoie les autres sur les chemins de leurs perfections,
Trace ton propre destin comme une fleur en bord de route,
Et tu seras très loin des pensées construites pour toi,
Tu seras ton maître à penser face à ta destinée,
Toujours je te tiendrai la main pour t'éviter de trébucher.
 
Tu sentiras mon souffle t'aider à te relever,
Dans les situations qui semblent compliquées.
Je t'aime et je t'aimerai loin du propos courant,
Loin des réflexions de ces ombres moralisantes,
Qui démoraliseraient toute marche en avant.
 
Je marche à tes côtés sans complexe d'aimer,
Ton cœur bat dans le mien j'entends tes angoisses,
Je viendrai loger dans la maison de ton âme,
Uniquement pour sans cesse répéter mon amour,
Te rassurer de ces yeux que tu prends pour des vautours.
 
Bruno LEROY.

23/11/2010

Sommes-nous dans une réalité qui nous échappe ?

Sommes-nous dans une réalité qui nous échappe ? Un manteau porté sur les épaules de nos illusions. Des sentiments qui mentent tout en évoquant cette vérité contemplée. Le monde est-il palpable comme nous le souhaiterions ? Ces questions gravitent en nos cerveaux parfois soucieux de découvrir la blessure cachée de l'Humanité.
 
Nous sommes des photos inventées à la vie. Nos images circulent autour des galaxies éteintes. Pourquoi éteintes ? Parce que notre existence est peut-être factice et que nous, dans notre corps, notre peau d'homme, ne sommes plus capables de définir la vérité vraie. Celle qui parle du fond des entrailles de ces océans spumeux dont l'écume nacrée se serait esquivée depuis un certain temps. Oh ! lumière des tes yeux. Charmes de tes pourtours radieux. Je ne crois qu'en toi, seule réalité que je puis étreindre sans me renier et sans mot dire. Silence d'un amour profond qui se réinvente chaque jour aux solstices miroitant sur les vagues de tes charmes. Je t'aime ange éternel de mes sensuels désirs d'exister. Je t'aime dans cette Vérité vraie de vivre à tes côtés pour l'éternité.
 
Bruno LEROY.

QUAND TU ME TENDS LES BRAS VERS TA LUMIÈRE.

EdE_Repetition.jpg

Cet arbre qui vieillit au gré des saisons,
C'est ton ami qui se façonne à sa façon,
Un jour plus jeune pourtant malgré le temps,
Passant avec sa froidure sacrifiée au vent.
 
Dans ton regard levant je deviens adolescent,
En tes rêves d'enfant je deviens jeune éternellement,
Et je grandis en ton souffle respiration de mon âme,
Braise qui s'embrase pour devenir brûlante flamme.
 
Sans toi je ne suis qu'un arbre solitaire,
Les bras tendus vers le ciel qui attend,
Le suprême miracle de ton cœur palpitant,
Quand tu me tends les bras vers ta lumière.
 
Bruno LEROY.

20:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

SANS AMOUR LES JOURS NE FONT QUE PASSER.

_coeur_en_feu_____m.jpg

Toi et moi contre le monde entier,
Toi et moi pour l'éternité,
Une façon absolue de nous aimer,
Malgré les adversités et les tempêtes,
Qui pourraient nous briser,
Sans amour les jours ne font que passer,
Dans les yeux des autres,
Sans jamais devenir nôtres,
Sans Amour je ne pourrais pas même t'imaginer,
Dans mes je t'aime...!
 
Bruno LEROY

20:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'AMOUR S'EXPRIME SANS MOT DIRE.

2a91287897.jpg

Des corps qui puisent la force à la source,
Les plus délicieuses nuits mourant dans un cri,
Un gémissement qui atteint les sommets,
Les plus élevés de la conscience humaine.
 
Amour, amour quel chant rythme ta chanson,
Ce paradis en musique psychédélique,
Mais garde sa raison dans sa façon,
D'aimer sans illusions en vérité.
 
 
Nos corps ne sont pas figés, fixés, sculptés,
Dans la glaise de la mort,
Ils coulent le long des flots tels des bateaux,
Pour changer le décor,
Dans nos veines ruissellent mille merveilles.
 
L'amour est notre puits ouvert sur la vie,
Nous cherchons en ses flancs nos passions,
Ô splendeurs d'un océan qui s'ouvre dans le cœur,
Profond de ce que nous pensions être illusions,
La mer déborde loin des idées convenues.
 
Convenances de pensées immuables,
Les sentiments sont les réflexions des corps,
Lorsque le soleil vient brûler leur chair amitié,
Pour en extraire le feu d'un amour consumé.
 
Vagues jaillissantes de nos rêves tremblants,
L'amour est un cadeau offert par le firmament,
Une sorte d'étoile solitaire mais aimante,
Qui scintille sur la voie lactée des amantes.
 
Que nous sommes quand nos fièvres donnent,
A nos mains des secousses tremblantes,
Non de peur mais d'extase dans cet ultime instant,
Où l'amour s'exprime sans mot dire et pourtant,
Tout est dit dans un cri de volupté sans effroi.
 
Bruno LEROY.
 

20:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/11/2010

IL EST MORT SANS FAIRE DE BRUIT.

7da75d0387.jpg

 
Il est mort un matin de pluie,
Dans les mains de ses nuits,
Il est mort sans faire de bruit,
Sans l'ombre d'un geste, d'un cri,
Il est mort les yeux tournés vers demain,
Embrassant les couleurs de son destin,
Il est mort dans un sourire soulagé,
Avec cette face illuminée,
D'un feu intérieur qui le brûlait,
Il est mort entièrement enchanté,
Laissant sur ses lèvres des chants,
Des poèmes et d'étranges rêves,
Il est mort plus lumineux que les cieux,
Oui, il est bien mort l'homme que j'étais,
Ce vieil homme aura tout pardonné,
Par amour de la vie il s'est donné,
Aux plus petits aux plus blessés,
Il mort pour renaître dans une dimension de l'être,
Où la Tendresse envers soi éclabousse les autres,
Il est mort cet égoïste qui ne pensait qu'à ses pensées,
Il est bien mort cet homme d'autrefois que je n'aimais,
Il me fait chavirer cet homme d'aujourd'hui,
Que j'aimerai toute ma vie s'il demeure à mes côtés,
Par souci de fidélité aimante à propager dans l'Humanité.
Bruno LEROY.

03/11/2010

Pardon mon Amour !

amour grand.jpg

Les mots s'expriment à votre place,
Et vous révélez des pensées insensées,
Des situations qui dérapent dans l'escalier,
De vos valeurs que vous défendez tenace,
Depuis des années...
 
 
Le froid vient glacer vos idées soudainement,
Le sang coule dans vos veines mais vous ment,
Et vous savez subrepticement que le menteur,
C'est vous avec votre faux sourire de rancœurs.
 
Vous n'imaginiez point en arriver,
A cette extrémité de vous-même,
Une parole s'envole au vent mauvais,
Et vous ramène sur le sable de la réalité.
 
Tout ce que vous avez dit avec calme,
N'était que mensonge pour vous faire aimer,
Aimer de toi comme un ru qui se noie,
Aimer de la vie tel un océan infini.
 
Les mots dits sont maudits,
Et rien ne saurait les effacer,
De la mémoire de l'aimée,
Celle pour laquelle tout s'enflammait.
 
Même les neiges ne pouvaient résister,
A cet amour qui faisait face aux éternels glaciers,
Pardon de m'être emporté trop loin de toi,
Dans le désert aride d'un monde trop froid.
 
Oui, le désert peut devenir froid comme la mort,
Lorsque d'un langage mal discerné on tue le corps,
D'un baiser de tendresse jailli de l'amour,
Nous refusons de le faire vivre à l'entour.
 
Ah ! ces arrières pensées qui jamais ne pensent,
N'ont-elles point d'autres secrets que d'inventer,
Des phrases blessantes telles des lames indécentes,
Pardon pour ces sonorités sans harmonie,
Le temps les a chassées sans un déni.
 
Et de mes pleurs de sang je ne puis dire,
Dans un sourire d'enfant pur à mourir,
Que je t'aime plus que ma vie en désire,
Que tu es l'humaine présence sans laquelle,
Je ne serais qu'une ombre sombrant dans l'absence.
 
Je t'aime ma fleur d'oranger aux multiples parfums,
Je t'aime ma goutte de rosée aux formes inachevées,
Je t'aime plus que tu ne puis l'imaginer selon mes faits,
Tu es la sculpture da mes nuits quand les nuages parlent,
De notre Amour qui ne saurait finir pour quelques réflexions,
Qui ne sont désormais que stricte illusion et vraie demande de pardon.
 
 
Bruno LEROY

21:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/10/2010

CE BONHEUR D'AIMER.

89680939.jpg

Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,
Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,
Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,
Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,
Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,
Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,
J'entrerai en prières et invoquerai les anges,
Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,
Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,
Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,
Je passerai toutes les mers oubliées,
Dans les cimetières de nos pensées,
Et j'inventerai des couchers de soleils,
Où les scintillements deviendront réels,
A force de vouloir t'inventer des histoires,
Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,
Qu'il reste en mon domaine de mémoire,
Je te donnerai ce souffle de l'être libre,
Qui vient du profond de moi-même,
Comme une semence qui germe,
Dans cette vérité de notre Amitié,
Rien ne saurait nous séparer pas même,
Les routes et les ruissellements des années,
Non rien ne saurait interdire de s'aimer,
Dans cette pureté cristalline de l'Amour,
Celle qui commet les plus intenses audaces,
Que le temps de sa main jamais ne menace,
Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,
Est l'instant vécu dans l'éternité,
Là où les mots perdent leur réalité,
Pour devenir des hymnes de tendresse,
Que l'espace seul imagine en caresses,
Pour donner du Bonheur à profusion,
Dans les corps consistants de la raison,
J'inventerai un paysage paradisiaque,
Pour te redire à quel point je ne puis mentir,
Les sentiments sont des ombres maniaques,
Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,
Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,
C'est toujours la Joie réciproque qui entre,
Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,
S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,
L'Amour est une allégresse qui progressivement,
Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,
La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,
Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,
Dont je connais pourtant les plus divins secrets,
Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,
Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,
Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,
Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,
J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,
Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,
Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,
Et qui sont déjà en toi de toute éternité...
je savais que l'Amour te donnerait des ailes,
Tu t'envoles désormais vers les merveilles,
Le tréfonds des bruissements de tes convictions,
Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,
Elles font partie de toi comme un battement,
Permanent et harmonieux cependant,
Elles étaient cachées pour ce monde matériel,
Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,
Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,
Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,
Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,
Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,
L'équilibre d'être en possession de soi-même,
Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,
De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,
Par gratuité savoir que nous sommes précieux,
Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.


Bruno LEROY.

21:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |