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16/11/2010

IL EST MORT SANS FAIRE DE BRUIT.

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Il est mort un matin de pluie,
Dans les mains de ses nuits,
Il est mort sans faire de bruit,
Sans l'ombre d'un geste, d'un cri,
Il est mort les yeux tournés vers demain,
Embrassant les couleurs de son destin,
Il est mort dans un sourire soulagé,
Avec cette face illuminée,
D'un feu intérieur qui le brûlait,
Il est mort entièrement enchanté,
Laissant sur ses lèvres des chants,
Des poèmes et d'étranges rêves,
Il est mort plus lumineux que les cieux,
Oui, il est bien mort l'homme que j'étais,
Ce vieil homme aura tout pardonné,
Par amour de la vie il s'est donné,
Aux plus petits aux plus blessés,
Il mort pour renaître dans une dimension de l'être,
Où la Tendresse envers soi éclabousse les autres,
Il est mort cet égoïste qui ne pensait qu'à ses pensées,
Il est bien mort cet homme d'autrefois que je n'aimais,
Il me fait chavirer cet homme d'aujourd'hui,
Que j'aimerai toute ma vie s'il demeure à mes côtés,
Par souci de fidélité aimante à propager dans l'Humanité.
Bruno LEROY.

03/11/2010

Pardon mon Amour !

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Les mots s'expriment à votre place,
Et vous révélez des pensées insensées,
Des situations qui dérapent dans l'escalier,
De vos valeurs que vous défendez tenace,
Depuis des années...
 
 
Le froid vient glacer vos idées soudainement,
Le sang coule dans vos veines mais vous ment,
Et vous savez subrepticement que le menteur,
C'est vous avec votre faux sourire de rancœurs.
 
Vous n'imaginiez point en arriver,
A cette extrémité de vous-même,
Une parole s'envole au vent mauvais,
Et vous ramène sur le sable de la réalité.
 
Tout ce que vous avez dit avec calme,
N'était que mensonge pour vous faire aimer,
Aimer de toi comme un ru qui se noie,
Aimer de la vie tel un océan infini.
 
Les mots dits sont maudits,
Et rien ne saurait les effacer,
De la mémoire de l'aimée,
Celle pour laquelle tout s'enflammait.
 
Même les neiges ne pouvaient résister,
A cet amour qui faisait face aux éternels glaciers,
Pardon de m'être emporté trop loin de toi,
Dans le désert aride d'un monde trop froid.
 
Oui, le désert peut devenir froid comme la mort,
Lorsque d'un langage mal discerné on tue le corps,
D'un baiser de tendresse jailli de l'amour,
Nous refusons de le faire vivre à l'entour.
 
Ah ! ces arrières pensées qui jamais ne pensent,
N'ont-elles point d'autres secrets que d'inventer,
Des phrases blessantes telles des lames indécentes,
Pardon pour ces sonorités sans harmonie,
Le temps les a chassées sans un déni.
 
Et de mes pleurs de sang je ne puis dire,
Dans un sourire d'enfant pur à mourir,
Que je t'aime plus que ma vie en désire,
Que tu es l'humaine présence sans laquelle,
Je ne serais qu'une ombre sombrant dans l'absence.
 
Je t'aime ma fleur d'oranger aux multiples parfums,
Je t'aime ma goutte de rosée aux formes inachevées,
Je t'aime plus que tu ne puis l'imaginer selon mes faits,
Tu es la sculpture da mes nuits quand les nuages parlent,
De notre Amour qui ne saurait finir pour quelques réflexions,
Qui ne sont désormais que stricte illusion et vraie demande de pardon.
 
 
Bruno LEROY

21:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/10/2010

CE BONHEUR D'AIMER.

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Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,
Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,
Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,
Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,
Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,
Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,
J'entrerai en prières et invoquerai les anges,
Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,
Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,
Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,
Je passerai toutes les mers oubliées,
Dans les cimetières de nos pensées,
Et j'inventerai des couchers de soleils,
Où les scintillements deviendront réels,
A force de vouloir t'inventer des histoires,
Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,
Qu'il reste en mon domaine de mémoire,
Je te donnerai ce souffle de l'être libre,
Qui vient du profond de moi-même,
Comme une semence qui germe,
Dans cette vérité de notre Amitié,
Rien ne saurait nous séparer pas même,
Les routes et les ruissellements des années,
Non rien ne saurait interdire de s'aimer,
Dans cette pureté cristalline de l'Amour,
Celle qui commet les plus intenses audaces,
Que le temps de sa main jamais ne menace,
Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,
Est l'instant vécu dans l'éternité,
Là où les mots perdent leur réalité,
Pour devenir des hymnes de tendresse,
Que l'espace seul imagine en caresses,
Pour donner du Bonheur à profusion,
Dans les corps consistants de la raison,
J'inventerai un paysage paradisiaque,
Pour te redire à quel point je ne puis mentir,
Les sentiments sont des ombres maniaques,
Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,
Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,
C'est toujours la Joie réciproque qui entre,
Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,
S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,
L'Amour est une allégresse qui progressivement,
Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,
La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,
Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,
Dont je connais pourtant les plus divins secrets,
Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,
Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,
Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,
Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,
J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,
Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,
Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,
Et qui sont déjà en toi de toute éternité...
je savais que l'Amour te donnerait des ailes,
Tu t'envoles désormais vers les merveilles,
Le tréfonds des bruissements de tes convictions,
Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,
Elles font partie de toi comme un battement,
Permanent et harmonieux cependant,
Elles étaient cachées pour ce monde matériel,
Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,
Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,
Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,
Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,
Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,
L'équilibre d'être en possession de soi-même,
Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,
De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,
Par gratuité savoir que nous sommes précieux,
Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.


Bruno LEROY.

21:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/10/2010

ARRÊTEZ-VOUS !

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Si vous êtes dans la peine, arrêtez-vous. Si vous êtes dans la Joie, arrêtez-vous. Si votre ciel intérieur est assombri par la mort d'un proche, arrêtez-vous. Si vote cerveau explose de questions sur la souffrance, arrêtez-vous. Si vous êtes émerveillé face à un paysage qui dévoile ses mystères, arrêtez-vous. Si le parfum d'une fleur vous fait contempler, arrêtez-vous. Si vous pleurez sur l'indifférence des autres et la bêtise souvent, arrêtez-vous. Si vous désirez vous révolter contre cette société injuste, arrêtez-vous. Si vous aimez la vie au-delà de tout, arrêtez-vous.
 
 
 Si vous voyez dans les yeux des enfants de la tristesse et de la joie et toujours de la pureté, arrêtez-vous. Si vous voyez dans ces mêmes enfants des cadavres, arrêtez-vous. Si l'argent semble ne pas vous aimer, arrêtez-vous. Si l'amour déborde de votre âme, arrêtez-vous. Si vos blessures de couple, de santé, de relations embrase votre cœur, arrêtez-vous. Si du sang coule de vos larmes, arrêtez-vous. Si un sourire de tendresse vous bouleverse, arrêtez-vous. Mettez vos mains entre votre visage et dans l'introspection de la prière. Dans l'élan vital du souffle qui va vers Dieu. Vous entendrez murmurer les réponses à vos diverses questions. Mais, je vous en prie, arrêtez-vous, le temps qu'il faudra.
 
 
Et vous écouterez la voix douce et autoritaire du Christ qui vous répond. Mais attendez la réponse avant de repartir sur les chemins de l'existence. Arrêtez-vous, pour nourrir d'une sève spirituelle votre Vie. Et surtout, vivre debout et libres. Mais surtout arrêtez-vous au lieu de passer votre destin sans rien comprendre à la signification des événements qui vous arrivent. Arrêtez-vous pour vous retrouver dans le silence de Dieu, celui qui parle aux profondeurs de l'être.
 
 
Bruno LEROY.

17/10/2010

FAITES VIVRE L'AMOUR ET LA JOIE, SIMPLEMENT...

11/10/2010

Dans les profondeurs de Ton silence.

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( Photo : Bruno LEROY )

Dans le silence des forêts,

Les arbres me regardent marcher,

Sur leurs feuilles peintes d'Espérance,

J'ai senti le sourire de Ta présence.

 

 

Dans le miroir de l'ondée,

Où les batraciens viennent chanter,

Des oraisons, des prières, des chants d'adoration,

J'ai senti ton sourire se blottir dans mon imagination.

 

 

Dans l'herbe fraîche,

Où mon corps se délaisse,

Emporté par des parfums de Tendresse,

J'ai senti ton sourire telle une brise de caresses.

 

 

Dans la nuit qui tombe,

Sans faire de bruit dans sa pénombre,

Les étoiles s'allument et s'éveillent,

J'ai senti ton sourire telle une merveille.

 

 Dans l'aube matutinale,

Aux couleurs bleutées et idéales,

Le soleil enlève son pyjama  de nuit pour être debout,

J'ai senti ton sourire m'emporter loin de ce monde fou.

 

Et depuis ce temps précis,

C'est dans les profondeurs de Ton silence,

Que je confie ma Vie,

Et celle de mes Amis,

Aux battements de  cœur de Ta divine Providence.

 

Bruno LEROY.

02/08/2010

Douce musique du vent dans tes cheveux.

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Douce musique du vent dans tes cheveux,
Je n'ai pas vu luire le soleil dans tes yeux,
Une ombre familière t'empêche d'être heureux,
Le gars qui dort par terre ne te fait pas dormir,
Il agite ta conscience dans un dernier soupir.
  
Tu te sens blessé par les plaies des autres,
Comme si leur destin mal engagé était de ta faute,
Tu te sens couler par les larmes des visages perdus,
Comme une vague puissante qui ne revient plus.
 
Le bonheur est un mot prononcé par des malheureux,
Ils cherchent en vain son visage qu'ils ne trouvent point,
Peut-être que la vie leur montre un autre chemin,
Et toi, tu t'accroches toujours à vouloir que tous soient heureux.
 
Tu n'as pas compris que l'inégalité vient en naissant,
Certains ont des landaus   chromés,
Et d'autres n'en possèdent pas même,
On les laisse crever ou ils se démènent,
Tu sais les gens font de l'amour fraternel un faux-semblant.
 
Alors, que faut-il faire dans ce monde improbable,
Il faut que tu trouves des sourires à partager,
Te faire confiance pour marcher avec tes frères,
T'aimer d'avance pour donner de l'amour intense.
 
La révolte est un ferment qui doit te faire changer,
De l'intérieur pour toujours contempler dans le cœur,
Des humains leur part de lumière qu'ils voudraient donner,
Et n'osent pas car l'éducation n'apprend pas à offrir du Bonheur.
 
Alors, sois humblement mais sûrement,
L'éducateur de ceux qui se brisent aux rochers de la peur,
Et ne savent pas montrer aux autres leurs ardeurs,
Leur volonté de rendre la terre habitable et meilleure.
 
Il suffit de vivre ensemble sans haine pour mieux se comprendre,
Et changer la vie de certains hommes sans attendre.
Dieu est au bout de ce vouloir une civilisation de l'amour,
Dieu est au bout de ce désespoir que tu changeras en espérance,
Dieu est au bout de toutes les douceurs les bontés, pour tout changer.
 
Cependant, n'oublie pas que Bon ne s'écrit pas avec un " C ".
Et tu auras dans ton âme l'amour fort que Dieu attend de Toi.
Cet amour qui te fera avancer qui que tu sois et où que tu sois.
Fais-en un programme d'existence et vivre sera une véritable Joie.
 
Bruno LEROY.

13:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chistianisme, poesie, spiritualite, foi |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/06/2010

JE T'AIME PLUS QUE MOI-MÊME.

je aime.jpgQuand ton sourire m'apparaît,
Comme une lumière dans tes yeux frais,
Une vision d'éternité...
Je t'aime plus que moi-même,
Comme un vieux poème à réinventer,
Chaque jour un rire vers l'Amour,
Vers le présent du Temps,
Dans lequel tu habites tout le temps,
Je t'aime comme un enfant,
Comme une larme de cristal blanc,
Qui vient griffer mes joues de sentiments,
Tu es dans ma peau de chagrin,
Tu es dans mon cœur,
Tu es dans mes peurs,
Je t'aime !
Par-delà les soleils fatigués,
Par-delà les insultes faciles,
Par-delà cette bande d'imbéciles,
Qui sont mes frères comme je suis ton fils,
Je t'aime car je suis semblable,
A un vieux navire qui mord le sable,
Nous sommes tous dans le même bateau,
Nous naissons, nous vivons, nous mourons,
Entre le début et la fin viennent des histoires sans fin,
Et dans les cieux imbibés de tes rêves,
Les couleurs de la vie s'inventent un paradis,
Je t'aime et je décide dans ton regard suprême,
D'anticiper l'éden sur cette terre,
Avant que mes mains ne m'enterrent,
Peu importe les gens sans joie,
Qui railleront que je ne devrais pas,
Je leur crierai que la vie est belle à en crever,
Et je crèverai pour te retrouver dans l'éternité.
Je t'aime tu es l'essence de mes poèmes.
D'amour, de joie, de vérité sans Haine.



Bruno LEROY.

11:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/05/2010

BONNE FÊTE MAMAN !



C'est la Fête des Mères, ces femmes choisies par Dieu et qui nous donnent Vie. La mienne est partie, jeune pour rejoindre la Tendre Lumière. J'ai construit mon existence à la fois dans sa mémoire et surtout, la rencontre de témoins qui sont devenus exemples pour moi.
Je tiens à vous partager ce modeste poème pour m'unir à tous ceux et celles qui n'auront rien à offrir, ce jour là, sinon quelques souvenirs qui les hantent. La mort des autres est toujours une perle de cristal qui ressemble à quelques larmes.
Le plus grand Hommage que nous puissions rendre à nos mamans, c'est d'Aimer la Vie, toute la Vie même avec ses blessures. Aimons nos parents tant qu'ils sont vivants après, ce sera beaucoup trop tard. Les regrets sont des gestes d'Amour que nous n'avons pas commis. Je ne regrette rien, ma mère est Vivante pour Toujours et à Jamais !
Bonnes Fêtes à toutes les mères dont le sang coule dans nos veines comme une appartenance certaine, une source d'Amour aux éclats du soleil de notre Vie !

UNE MÈRE INFINIE...

Ton nom s'inscrit au visage du temps

Comme un mot sur les lèvres de l'instant

Les souvenirs frappent à ma fenêtre

Et thanatos s'emplit de tout mon être

Quand ton néant enrobe le silence

Ton océan se perd dans la mouvance

La vie se tient à deux pieds de ta tombe

Mais ton destin reste dans la pénombre

Pauvre mère aux flots graves et sincères

Ta résidence demeure secondaire

Je promets de conserver mes larmes

Dans un secret dont je saurai le charme

Quand le sang cessera dans mes veines

Ton âme infiniment deviendra mienne

Et devant Dieu au regard malicieux

Nous chanterons pour fustiger les cieux

" Oui ! désormais notre vie tout entière

Cherchera la mémoire de la chair."

Bruno LEROY.

11:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/05/2010

TON REGARD ME PARLE.

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Dans tes yeux la mort me regarde,
Tu pleures des illusions de bonheurs perdus,
Ces instants que tu inventes pour te sentir vivre,
C'est l'enchantement trompeur de l'esprit ivre,
Ton regard me parle de tes angoisses,
Que jamais le temps n'efface,
Mon Dieu la Joie n'a pas désertée la maison,
Et pourtant même les murs semblent vides,
Que dois-je faire pour redonner l'éclat,
Un peu de lumière dans cet Univers froid,
Mon sourire ne semble plus pénétrer l'Aimée,
Ni même la rassurer,
Je ne puis que prier, supplier,
Pour que le bronzage de ton Amour,
Revienne sur son visage de velours,
Où sont donc les soleils accrochés à nos nuits,
Que tu nous inventais pour adoucir nos vies,
Je sens la froidure du vent,
Venir comme une ultime blessure,
Entretenir la plaie purulente,
Et je prie...
Je continue de prier dès le matin venu,
Puis le soir quand je vois le désespoir,
Loger dans son miroir qui la fait pleurer,
Et je prie...
Pour que tu interviennes,
Avant qu'il ne soit trop tard,
L'Espérance aurait-elle désertée,
Pour dormir au creux de la souffrance,
Je ne puis me résoudre à de tels faits,
Alors, je prie...
Et je sais pertinemment que tu viendras,
La prendre par la main,
En lui disant l'amour est prêt de toi,
Oui, j'espère Seigneur, infiniment,
Ne plus voir son coeur aux larmes d'enfant,
Et je prie...
Dans le silence insondable,
Où Tu as fait ta demeure,
Pour que nous venions tous deux,
Apaiser ses sanglots intérieurs,
Et pourtant dans ses yeux la mort me parle,
Encore comme une amie trop proche,
Alors, je prie...
Sachant que tu es le chemin, la Vérité, la Vie.
Bruno LEROY.

12:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |