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02/03/2008

MOI JE VOUS DIS.

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 Que l’amour est ce qu’il y a de plus important

 Qu’il est la base de la relation à Dieu et aux autres.  Mais qu’il a besoin qu’on lui donne beaucoup de chance.

Qu’aucune institution, aussi noble soit-elle, ne peut être préférée au bien d’une personne humaine, et particulièrement de celle qui est pauvre et souffrante.

Qu’une prière, aussi profonde soit-elle, ne saurait remplacer un geste d’accueil, une attention amoureuse ou une parole de bonté.  Parce qu’au fond, la prière bien faite n’est que cela.

Que la source de l’agir et de l’engagement véritable se trouve au-dedans de chaque personne et qu’il n’y a que Dieu qui puisse l’apprécier et l’évaluer, étant lui-même LA SOURCE de tout ce qui est.

Qu’aucune autorité n’est digne de porter ce nom si elle ne l’a d’abord mérité par une attitude d’humilité véritable, d’intérêt sincère pour la personne de l’autre, une conscience vive de ses limites et un engagement concret à se dépasser.

Bruno LEROY.

15:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/02/2008

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée.

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée

Il est midi. Je vois l'église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.
Je n'ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.
Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête.
Midi !
Etre avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.
Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le coeur chanter dans son propre langage,
Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu'on a le coeur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée en ses espèces de couplets soudains.
Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la grâce en fin restituée,
La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final.
Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale.
Intacte ineffablement parce que vous êtes la mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit.
Parce que vous êtes la femme, I'Eden de l'ancienne tendresse oubliée
Dont le regard trouve le coeur tout à fait et fait jaillir lès larmes accumulées,
Parce que vous m'avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France,
Parce qu'elle aussi, comme moi, fut pour vous cette chose à laquelle on pense,
Parce qu'à l'heure où tout craquait, c'est alors que vous êtes intervenu
Parce que vous avez sauvé la France une fois de plus,
Parce qu'il est midi, parce que nous sommes en ce jour d'aujourd'hui,
Parce que vous êtes là pour toujours,
Simplement parce que vous êtes Marie,
Simplement parce que vous existez,
Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

Paul Claudel
Converti devant la statue de la Vierge à Notre-Dame (Noël 1886)

 
 
   
 

10:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/02/2008

La langue articule les sentiments du cœur.

Il m’arrive parfois de penser à ce que seraient nos conversations si on cessait de critiquer. 

 Il me semble qu’on vivrait dans un désert silencieux où la vie serait absente.

L’être humain est capable de dompter toute espèce de bêtes sauvages, d’oiseaux, de reptiles et de poissons et il les a domptés.

 Mais aucun homme n’a jamais pu dompter la langue. 

C’est un mal qu’on ne peut maîtriser; elle est pleine d’un poison mortel.

C’est à tous les jours qu’on critique à pleines dents le prochain « dans le dos ». 

 Il n’est pas là pour se défendre ou s’expliquer. 

Vous est-il arrivé de critiquer quelqu’un que vous croyiez absent? 

N’avez-vous pas eu honte et ne vous êtes-vous pas senti gêné d’apprendre qu’il était tout près de vous et vous écoutait? 

 En plus d’avoir perdu la face, vous avez perdu son amitié.

Tout le monde est d’accord pour détester l’esprit de critique, surtout celui qui se manifeste en l’absence de la personne visée. 

 Pourtant beaucoup de personnes critiquent et empoisonnent l’atmosphère où l’on vit. 

 La langue méchante a tué plus de personnes que l’épée.

C’est une bonne résolution à prendre que de ne vouloir dire que du bien du prochain. 

 La langue articule les sentiments du cœur. 

Purifions notre cœur et nous parlerons mieux du prochain.

Bruno LEROY.

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14/02/2008

Vivre l’instant présent.

 

 

« Nous nous amusons quelquefois tant à être bons Anges, 
que nous en laissons d’être bons hommes et bonnes femmes. 
Notre imperfection nous doit accompagner jusqu’au cercueil. nous ne pouvons aller sans toucher terre, 
il ne faut pas s’y coucher ni vautrer, 
mais aussi ne faut-il pas penser voler ; 
car nous sommes des petits poussins 
qui n’avons pas encore nos ailes. 
Nous mourons petit à petit ; il faut aussi faire mourir nos imperfections avec nous de jour en jour…

Allons terre à terre, puisque la haute mer nous fait tourner la tête et nous donne des convulsions. 
Tenons nous aux pieds de Notre Seigneur. 
Pratiquons certaines petites vertus propres pour notre petitesse. 
A petit mercier, petit panier. 
Ce sont les vertus qui s’exercent plus en descendant qu’en montant, et partant elles sont plus sortables à nos jambes : la patience, le support du prochain, le service, l’humilité, la douceur, l’affabilité, la tolérance de nos imperfections ; et ainsi ces petites vertus. 
Je ne dis pas qu’il ne faille monter par l’oraison, mais pas à pas.

Je vous recommande la sainte simplicité. 
Regardez devant vous, 
et ne regardez pas à ces dangers que vous voyez de loin. 
Il vous semble que ce sont des armées ; 
ce ne sont que des saules ébranchés, 
et cependant que vous les regardez-là, 
vous pourriez faire quelque mauvais pas. 

Ayons un ferme et général propos de vouloir servir Dieu de tout notre cœur et toute notre vie ; au bout de là, « n’ayons soin du lendemain ». 
Pensons seulement à bien faire aujourd’hui ; 
et quand le jour de demain sera arrivé
 il s’appellera aussi aujourd’hui, et lors nous y penserons. 
Il faut encore en cet endroit avoir une grande confiance et résignation en la providence de Dieu. 
Il faut faire provision de manne pour chaque jour et non plus, 
et ne doutons point, Dieu en pleuvra demain d’ autre 
et passé demain, et tous les jours de notre pèlerinage. »

François de Sales.

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06/01/2008

POURQUOI CETTE ÉTOILE SUR TERRE ?

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Dans la nuit de nos larmes et de nos cris
Un enfant souriait au sein de sa pauvreté
Sa naissance fut signe de sa liberté
Pour l'humanité qui tremblait dans ses peurs
Dans ses multiples regrets d'Exister
Sans saisir le Sens profond de cette existence
Un Libérateur naquit pour nous réveiller
Des flots d' ignorances coulaient en nos coeurs
Et dans le tréfonds de ses yeux une révolution
Où l'Amour aurait toujours raison
Il venait renverser les puissants
Dont les pouvoirs grandissants
Fomentaient l'oppression meurtrière
Les Humains se savaient en danger
Mais un grand révolutionnaire était né
Dans la misère pour mieux nous ressembler
Cependant notre Foi absente de convictions
Demeurait dans les sombres enclos
Des pâturages de nos soifs de justice et d'Amour
Rien en nos consciences ne désirait voir le jour
Et conduit par la haine depuis toujours
Le révolutionnaire de l'Amour fut crucifié sans amour
Il nous laissa la Force de son Esprit
Pour savourer l'essence de notre Vie
Et donner l'Espérance aux senteurs âcres
De notre quotidien insipide et sans parfums
Et nous crucifions chaque jour sa présence
Préférant dire qu'Il ne vint jamais au monde
Pour continuer nos courses vagabondes
Et refuser insidieusement nos responsabilités
De suivre le chemin indiqué pour un monde meilleur
Seuls les esprits éveillés par son Amour inégalé
Poursuivrons sa révolution pour notre Libération
Et je suis de ceux qui ne cessent de prier
Pour notre étoile du matin afin que l'aurore
Revienne dans sa pureté de la naissance à la mort
Vaincue à jamais par le Sauveur de notre Humanité.

Bruno LEROY.

13:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/12/2007

C'EST MOI TON ENFANT !

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Seigneur, si un jour j’arrive chez Toi plein d’égratignures et les mains toutes sales,  Tu comprendras.  
 Et si tu me vois passer la porte du Royaume avec, sur mes épaules, le lourd fardeau de mes infidélités, 
Seigneur, c’est l’être humain tout entier que tu veux recevoir et non pas le saint que j’aurais aimé être.  
Tu dois quand même avoir une petite place entre Marie-Madeleine et Zachée, entre Paul et Augustin. 
 Quand j’étais jeune,  je rêvais d’entrer chez Toi comme un digne invité du festin,  maintenant je sais que j’arriverai comme un pauvre mendiant. 
Un jour,  je m’avancerai quand même vers Toi avec des larmes dans les mains,  avec un cœur trop grand pour moi, parce qu’il a été fait pour Toi. 
Tu liras sur mon visage tous les combats perdus,  tous les échecs,  et tu verras tout mon péché. 
Mais je ne peux pas les laisser à la porte, cela fait tellement partie de moi. 
 Mais je sais, mon Dieu, que ce n’est pas grave, le péché,
quand on est devant Toi; que, devant Toi,
ce serait merveilleux d’être si pauvre,  puis qu’on est tant aimé.
  Au dernier jour,  je viendrai vers Toi, et, dans l’explosion de la résurrection, 
je saurai que La Tendresse c’est Toi; que le Pardon c’est encore Toi. 
Je viendrai vers Toi,  tout sale et tout indigne et je crierai : 
« PÈRE, JE SUIS TON ENFANT ».
Bruno LEROY.

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06/12/2007

C’est drôle la vie !

C’est drôle la vie !

On y voit des objets
Non identifiés
Flottant entre terre et ciel…

Hérisson métallique ?
Lumignon extatique ?

L’homme se divertit,
Fabrique mille et un objets
Pour oublier le vertige
Ou la paix azurée
D’un océan de ciel…

Et si Dieu se nichait
Dans tout cela,
Ici, maintenant,

Et au-delà ?

Fr Bernard.

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26/11/2007

Ensemble, ils s’émerveilleront.

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Il vient le temps
Où les hommes s’ouvriront
Au souffle de l’Invisible
Alors les ennemis d’hier
De leurs différences
S’enrichiront.

A la même Table
Ils seront nourris,
A la même Source
Ils seront désaltérés.

Le jeune vivra dans l’homme mûr,
Et l’adulte dans le jeune
Ensemble, ils découvriront,
Ensemble, ils s’émerveilleront.

L’enfant juif et l’enfant arabe,
L’enfant noir et l’enfant blanc
Ensemble viendront jouer.
Ensemble, ils bâtiront le même Temple.

06:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/09/2007

Pourquoi ton coeur pleurait ?

Pourquoi ton coeur pleurait ?
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Pourquoi ce matin ton coeur pleurait,
En cette immense peur d'exister,
Pourquoi ces larmes salées,
Alors que Dieu est à tes côtés,
Le doute est aussi une histoire d'amour,
Il ne lâchera jamais ta main même demain,
Celui dont Tu as fais don de ta Vie,
Laisse tomber ce futile chagrin,
Il a souffert pour Toi de ton manque,
De Foi et de certitudes à aimer,
Les fleurs s'épanouissent même dans ses déserts,
Pourquoi ces jeunes qui meurent d'indifférence,
Te font porter une peine sans raison,
Pourquoi tes colères sont-elles toujours de passion,
Pourquoi cette impression de n'être point compris,
Par tes contemporains que tu aimes à la folie,
Pourquoi toutes ces questions te reviennent,
Tel un coup de couteau dans tes illusions,
Pourquoi le fonctionnement du monde,
Ne tourne plus comme tu le désirais,
Pourquoi ne veux-tu point te poser,
Comme les autres le font pour ne pas s'inquiéter,
Pourquoi ton esprit est empli de regrets,
L'impression d'avoir vécu pour personne,
De n'être plus qu'un pâle fantôme,
Homme de peu de Foi je t'Aime,
Et c'est ma raison de te faire vivre à fond,
Loin des superficielles visions d'un autre temps,
Je suis de toutes éternités,
Avant de pleurer il suffisait de me parler,
Je suis là pour écouter ton âme gémir,
Et te donner l'Espérance qui donne la Force,
De vivre en assumant toutes tes fautes,
Tes déraisons, tes coups de gueule.
Tes combats contre les Injustices,
Sont les miens aussi...
Alors, je t'en prie ne pleure plus,
L'avenir commence aujourd'hui,
C'est ainsi que je l'ai voulu,
Sois mon combattant d'Amour,
Et le monde sera splendeur plus que chagrin.
Crois-moi !

Bruno LEROY.

10:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/09/2007

SANS AMOUR...

Sans Amour

Le sens du devoir sans amour rend irritable, mécontent
La responsabilité
sans amour rend inflexible, sans égard envers autrui.
La justice
sans amour rend sévère, impitoyable, moraliste
La vérité
sans amour rend critique, légaliste
L'éducation
sans amour rend insensible, contradictoire et présomptueux
La Discipline
sans amour provoque la rébellion et l'amour sans discipline incite au laxisme
L'intelligence
sans amour rend rusé
L'amabilité
sans amour rend hypocrite
L'expérience
sans amour rend orgueilleux, insociable
Le savoir
sans amour rend prétentieux, stupide
La richesse
sans amour rend avare, spéculateur
La sagesse
sans amour rend irritable, pénible
L'activité
sans amour rend stérile, vide
Le dévouement
sans amour rend propre injuste
Le devoir
sans amour rend insatisfait
La foi
sans amour rend fanatique
L'ordre
sans amour rend tatillon
La compétence
sans amour suscite la volonté d'avoir toujours raison
La force
sans amour rend violent, querelleur
L'honneur
sans amour rend hautain, suffisant
La vie
sans amour est vide, absente
Les paroles
sans amour sont comme un vent violent et détruisent
Les bonnes oeuvres
sans amour ne servent qu'à nous glorifier

L'Amour ne périt jamais
L'amour divin est la clef de la connaissance, la panacée !

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