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09/12/2006

LAISSE PARLER EN TOI LA VOIX DE L'ÉTRANGER.

Paroles : Michel Scouarnec
Musique : Jo Akepsimas


1 - Laisse parler en toi la voix de l´étranger.
Ouvre-lui ton chemin, ouvre-lui ton chemin.
Quand tu seras toi-même égaré, il t´apprendra son pas.
Quand tu seras toi-même égaré, il t´apprendra son pas.

2 - Laisse jaillir en toi la joie de l´étranger,
Ouvre-lui ta chanson, ouvre-lui ta chanson.
Quand tu seras toi-même livré, il t´apprendra sa paix.
Quand tu seras toi-même livré, il t´apprendra sa paix.

3 - Laisse grandir en toi la faim de l´étranger,
Ouvre-lui ton repas, ouvre-lui ton repas.
Quand tu seras toi-même brisé, il t´apprendra son pain.
Quand tu seras toi-même brisé, il t´apprendra son pain.

4 - Laisse brûler en toi le coeur de l´étranger,
Ouvre-lui ta maison, ouvre-lui ta maison.
Puisque tu es toi-même étranger, tu connaîtras sa croix.
Puisque tu es toi-même étranger, tu connaîtras sa croix.


Cote : I 560
© Editions Musicales Studio S.M.

17:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

03/12/2006

A quel âge devient-on vieux ?

Se demander à quel âge on devient vieux, c’est comme se demander, à quelle hauteur est-ce que c’est haut ?

On devient vieux quand on n’a plus d’intérêt dans ce qui se passe autour de soi.

On devient vieux quand on n’a plus rien à espérer.

On devient vieux quand on n’intéresse plus les gens.

On devient vieux quand on ne veut plus entendre le rire joyeux des enfants, ni écouter leurs contes de fées.

On devient vieux lorsque tout le monde a tort et qu’on a toujours raison.

À quel âge devient-on vieux ?  On peut devenir vieux à vingt ans, trente ans et quatre-vingt ans, cela dépend de notre attitude face à la vie…

À quel âge devient-on vieux ?  C’est une question qu’on peut débattre et à laquelle on ne trouve jamais de réponse.

Si nous continuons de profiter du présent, de caresser des rêves et de former des projets, nous ne deviendrons jamais vieux.

09:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, poesie, ecriture |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

21/09/2006

Par toute ta vie et ta mort.

Par toute ta vie et ta mort
Seigneur tu nous as enseigné par toute ta vie et ta mort,
 Que nous ne monterons l’échelle de la sainteté,
Qu’en descendant celle de l’humilité ;
D’une humilité concrète,
Qui se penche avec respect sur les plus démunis parmi nos frères pour les servir avec amour,
reconnaissant en eux le sacrement de ta présence au milieu de nous. Éclaire-nous sur nos compromissions avec l’esprit du monde :
Que nous renoncions à toutes formes de vaine gloire,
Pour ne chercher d’autre honneur
et d’autre richesse,
Que de te servir dans les plus pauvres de nos frères.
Bruno LEROY.

17:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

08/09/2006

J'ai besoin de tes mains...

« Depuis que je suis monté au ciel,
je n’ai plus de mains pour travailler la terre
Plus de pieds pour courir les chemins!
Plus de bras pour étreindre les enfants!
Eh bien!  J’ai besoin de toi.
Par tes mains, je veux toucher tes frères;
par tes yeux, je veux plonger mon regard dans leur âme;
par tes pieds, je veux conduire les hommes dans le droit chemin;
par tes jambes, je veux courir après la brebis perdue;
par ton cœur, je veux aimer les mal-aimés;
par ta parole, je veux éclairer les esprits égarés;
par tes bras, je veux redonner force à ceux qui sont tombés;
par ton affection, je veux réconforter les esseulés;
par ta prière, je veux libérer les personnes tourmentées.
Qu’en dis-tu?
Oui, dit Jésus, dans ton école, à ton usine, sur ta rue,
bien des gens ne verront jamais d’autres visages de moi que le tien,
ne liront jamais un autre Évangile que celui de ta vie,
ne recevront jamais d’autres pardons que les tiens.
Cette tâche, toi seul peut l’accomplir.
Cet enfant, ce conjoint, ce voisin…
c’est à toi que les confie.
Si tu ne t’en occupes pas,
personne ne le fera à ta place
et il y aura éternellement un grand trou dans ma création!
Alors…? Dis-moi est-ce que je peux compter sur toi »?
Jésus.

09:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

01/09/2006

LES VOLEURS DE MON ENFANCE.

LES VOLEURS DE MON ENFANCE

Sans condition, je veux effacer tout ce temps passé, torturé, violé et volé.  Pour toute ma vie,  je veux oublier l’enfer des lourds silences.

Sans condition, je veux recommencer, être un enfant dans mon présent, aimer, caresser et écouter.  Pour toute ma vie, je veux oublier l’enfer de l’absence.

Sans condition, chante pour moi, pour finalement combler mes nuits de rêveries.  Pour toute ma vie, je veux oublier l’enfer de mes nuits blanches.

Sans condition, je t’ai choisi.  Tu m’as choisi.  Et pour demain, tiens-moi la main.  Pour toute ma vie, je veux oublier l’enfer de la méfiance.

Sans condition, dis-moi je t’aime et que ce n’est pas une illusion.  Pour toute ma vie, je veux oublier l’enfer de l’indifférence.

Sans condition, j’ai pleuré, crié et prié et j’ai vu la démence de mon enfance.  Pour toute ma vie, je veux oublier l’enfer de la souffrance.

Sans condition, j’ai ragé, j’ai maudit et pardonné à tous les voleurs de mon enfance.  Pour toute ma vie, je veux me rappeler que pardonner rend le cœur léger.

Sans condition, j’ai écrit cette chanson pour sortir de ma prison.  Et pour toute ma vie, je veux me rappeler de ne plus jamais y retourner.


Micheline Thibault

11:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

26/08/2006

L’art des petits pas.

Antoine de Saint-Exupéry

Seigneur, apprends-moi l’art des petits pas.
Je ne demande pas de miracles ni de visions,
Mais je demande la force pour le quotidien !
Rends-moi attentif et inventif pour saisir
Au bon moment les connaissances et expériences
Qui me touchent particulièrement.
Affermis mes choix
Dans la répartition de mon temps.
Donne-moi de sentir ce qui est essentiel
Et ce qui est secondaire.
Je demande la force, la maîtrise de soi et la mesure,
Que je ne me laisse pas emporter par la vie,
Mais que j’organise avec sagesse
Le déroulement de la journée.

Aide-moi à faire face aussi bien que possible
A l’immédiat et à reconnaître l’heure présente
Comme la plus importante.
Donne-moi de reconnaître avec lucidité
Que la vie s’accompagne de difficultés, d’échecs,
Qui sont occasions de croître et de mûrir.
Fais de moi un homme capable de rejoindre
Ceux qui gisent au fond.
Donne-moi non pas ce que je souhaite,
Mais ce dont j’ai besoin.
Apprends-moi l’art des petits pas !

13:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

07/07/2006

LE REPOS.


LE REPOS.
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J’aime le repos, dit Dieu.

Vous vous faites mourir à travailler, vous faites du surtemps pour prendre des vacances.  Vous vous agitez, vous ruinez vos santés. Vous vous surmenez à travailler trente-cinq heures par semaine quand vos pères tenaient mieux le coup à soixante heures. Vous vous dépensez tant pour un surplus d’argent et de confort.  Vous vous tuez pour des babioles.
Dites-moi donc ce qui vous prend!

Moi, j’aime le repos, dit Dieu.

Je n’aime pas le paresseux.  Je le trouve simplement égoïste car il vit aux dépens des autres.  Mais j’aime le repos quand il vient après un grand effort et une tension forte de tout l’être.

J’aime les soirs tranquilles après les journées dures.
J’aime les dimanches épanouis après les six jours fébriles.
J’aime les vacances après les saisons d’ouvrage.
J’aime la retraite quand la carrière est terminée.
J’aime le sommeil de l’enfant épuisé par ses courses folles.

J’aime le repos, dit Dieu.

C’est ça qui refait les hommes.  Le travail, c’est leur devoir, leur défi, leur tâche, leur effort pour donner du pain et vaincre les obstacles.  Je bénis le travail, mais à vous voir si nerveux, si tendus, je ne comprends pas toujours quelle mouche vous a piqués.  Vous oubliez de rire, d’aimer, de chanter.  Vous ne vous entendez plus à force de crier.   Arrêtez donc un peu.  Prenez le temps de perdre votre temps.  Prenez le temps de prier.  Changez de rythme, changez de cœur.

J’aime le repos, dit Dieu.

Et au seuil du bel été, je vous le dis à l’oreille, quand vous vous détendez dans la paix du monde, je suis là près de vous et je me repose avec vous.


André Beauchamp

17:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : spiritualite-de-la-liberation, chritianisme |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

05/07/2006

PRÉSENCE.

PRÉSENCE


Ne bouge pas. Ecoute.
Quelqu'un viendra ce soir,
Peut-être?
Les rideaux se balancent.
Le ciel est plein de fraises
Et de lis.
Ecoute les paroles
De la brise, écoute
Les longs murmures
Du crépuscule,
Ecoute les chansons bleues
Des arbres,
Les silences de la rue.

Ne bouge pas. Regarde.
Quelqu'un viendra ce soir,
Peut-être.
Une porte a gémi
Avec finesse.
Regarde au fil des rues
Les colliers des feux rouges.
Toutes les voitures
S'éloignent
Vers des maisons de velours noir.
Regarde. Les portes de l'ombre
Vont s'ouvrir.

Pierre Gamarra,
Poète (né en 1919)
Extrait de La poésie comme elle s'écrit

10:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

30/05/2006

DIEU AU SOURIRE D'ENFANT.

DIEU AU SOURIRE D'ENFANT
Dieu est présent dans le sourire d'un enfant,
Il est Amour aussi dans le coeur des grands,
Sera-t-Il écouté de par le Monde ?
Sera-t-Il aimé de façon féconde ?
La réponse est en l'Homme telle une question,
La question est en l'Homme telle une passion,
Il suffit d'ouvrir son âme au vent de l'Esprit,
Il suffit de s'émerveiller aux murmures de la Vie,
De retrouver cet enfant endormi au fond de Soi,
De brûler au feu de son Amour crépitant de Foi,
De vivre en Harmonie avec nos forces et faiblesses,
Car, l'enfant qui s'éveille n'est nullement tristesses,
Mais Joie d'exprimer la Tendresse avec innocence,
D'une âme pure qui ose se reconnaître telle qu'elle est,
 Dans les yeux du Dieu vivant au centre de nos réalités,
Avec le regard d'un enfant blessé mais aimé à jamais.
Telle est notre certitude face au Père qui ne saurait,
Nous abandonner quand nos coeurs se confondent,
Dans les bras de Son Espérance intense et profonde.
Bruno LEROY.

13:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

26/05/2006

L'Amour d'une mère.

Une mère Infinie... 

Ton nom s'inscrit au visage du temps

Comme un mot sur les lèvres de l'instant

Les souvenirs frappent à ma fenêtre

Et thanatos s'emplit de tout mon être

Quand ton néant enrobe le silence

Ton océan se perd dans la mouvance

La vie se tient à deux pieds de ta tombe

Mais ton destin reste dans la pénombre

Pauvre mère aux flots graves et sincères

Ta résidence demeure secondaire

Je promets de conserver mes larmes

Dans un secret dont je saurai le charme

Quand le sang cessera dans mes veines

Ton âme infiniment deviendra mienne

Et devant Dieu au regard malicieux

Nous chanterons pour fustiger les cieux

" Oui ! désormais notre vie tout entière

Cherchera la mémoire de la chair."

BRUNO LEROY.

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Pour ma mère décédée à 49 ans des suites d'une longue maladie...
Ton Fils, Bruno.

23:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |