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25/04/2009

La vie de St François d'Assise.

 

19:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, catholique, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/01/2009

L’amitié est une relation fondée sur la gratuité.

Jésus est donc dans une « maison », il enseigne à des disciples assis en cercle autour de lui. Il s’agit d’une position normale pour un maître qui enseigne, mais tout se joue autour de ce cercle délimité par ceux qui accueillent sa Parole.

Voici que « sa mère et ses frères arrivent ». Ils restent « au dehors » de ce cercle des disciples et ils « font demander » Jésus. Cette démarche est doublement inconvenante. On ne fait pas venir Jésus à soi, on choisit d’entrer dans le cercle de ses disciples. On ne fait pas demander Jésus, on le prie de nous accepter à sa suite. Et ce n’est qu’une fois entré dans ce cercle, que l’on peut se réclamer de l’intimité familiale du Seigneur Jésus.

Les paroles de Jésus sont alors assez rudes pour les siens, parce qu’il veut les interpeler, les inviter à changer leur façon de voir leur relation à lui. Les yeux de la chair cachent en effet des réalités plus grandes et plus profondes. Les disciples qui l’entourent, il les appellera « ses amis ». L’amitié est une relation entièrement fondée sur la gratuité, elle s’affranchit de toute obligation et n’est que don. Un ami est un étranger dont on se rapproche et à qui on se lie en se donnant. Telle est bien la démarche de Jésus vis-à-vis de nous. Nous nous sommes éloignés de Dieu au point de le regarder comme un étranger. Mais lui s’est livré entre nos mains, il a fait de nous ses amis.

Cette amitié n’est pourtant pas de celles que nous connaissons et qui peuvent unir les hommes. Jésus en effet ne rejette pas sa famille au nom de son amitié avec ceux qui le suivent. Il interroge : « qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? ». Ceux qui font cercle autour de lui sont sa famille, elle est spirituelle. Elle est composée de ceux qui accueillent sa parole et qui la gardent. Sa mère et ses frères sont ses amis. Elle est fondée sur des liens plus réels que ceux nés du sang.

Ainsi Jésus nous invite-t-il à dépasser les relations humaines telles que les connaissons, les liens du sang comme les liens de l’amitié, pour découvrir la fraternité à laquelle il nous invite. Jésus nous invite à quitter nos fraternités et nos filiations pour devenir frères et fils de Dieu, pour entrer pleinement dans sa famille. Là est la vérité de notre être, là est l’unique position d’où nous pouvons envisager non seulement notre relation à Dieu, mais nos relations aux autres : nos frères, nos pères et nos mères.

Seigneur Jésus, merci de nous proposer ainsi d’entrer dans ta famille ; fais de nous des disciples attentifs à s’en remettre à ta volonté en toutes choses pour que nous découvrions de l’intérieur ce lien plus réel que les liens du sang dont tu nous as fait la grâce au jour de notre baptême. Et pour que ton règne arrive.


Frère Dominique.

07:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/01/2009

Une voie d'amour.

Le soufisme : une voie d'amour

Dans le cœur de tout être humain réside un élan pour le sacré. Cet élan, selon la tradition soufie, n’est qu’Amour. La rencontre avec le soufisme permet de ranimer cette flamme, de la nourrir et de la développer en augmentant notre capacité à aimer. Lorsque le cœur, grâce au souffle sacré de l'enseignement spirituel soufi, puise sa subsistance des lumières divines, il contribue à la prière universelle de la création qui elle-même n’est que souffle du Compatissant.

 

La connaissance spirituelle

Saveurs spirituelles, ivresse et dévoilements du monde invisible sont les profondes manifestations de la connaissance spirituelle. Ces manifestations sont le fruit d’un intense travail spirituel qui reste en soi un don de la largesse divine. L’élan amoureux du départ aboutit à la connaissance spirituelle soufie et ce, par la transformation alchimique de l’ego en une âme distillée puis en un esprit purifié. La connaissance, chez les soufis, veut aussi dire proximité avec le Bien Aimé. Plus on est près de la Présence, plus on connaît. Plus on en est loin et plus on est voilé.

 

Le parcours spirituel

Le parcours spirituel (ou parcours initiatique) soufi correspond à une traversée des états multiples de notre être. Suite à l'élan amoureux pour le Bien-Aimé, la connaissance spirituelle se dévoile peu à peu à l'aspirant, grâce, précisément, à l'expérimentation de cette traversée. En écho à la conscience de la Présence divine, il va vivre au quotidien épanouissement, contrition, nostalgie, crainte révérencielle, anéantissement ou bonheur intense. Ces moments correspondent en fait à des points de contact entre notre centre invisible et le principe divin. Ces points de contact vont, à leur tour, se manifester à travers des rires, de la joie, des cris, une ivresse ou une tristesse. Modalités infinies de la rencontre avec le divin que les soufis appellent aussi le climat de l'être.


La poésie soufie

Pour exprimer l'élan amoureux entre l'amant (l'aspirant) et son Bien-Aimé (Dieu), élan qui soutient le retour vers l'Être, les soufis privilégient la poésie, autant pour sa dimension symbolique que pour son rythme et sa musicalité. La poésie est aussi, pour les soufis, un moyen d'éducation spirituelle. Au-delà de l'élan amoureux, les grands thèmes de cette poésie vont évoquer les tristesses de la séparation ou les joies de l'union, les défauts de l'âme égotique ou la subtilité de la connaissance spirituelle, la manière de frapper à la poste divine ou le bel-agir envers autrui. Autant de thèmes qui vont faire de cette poésie un véritable trésor de l'enseignement spirituel dont chaque vers nous rappelle que la connaissance spirituelle, la réalité divine, se trouvent au-delà des mots!

 

 

Le Sama`

Lorsque le cri de l'âme, exprimé en vers, est modulé, rythmé et accordé, la poésie soufie se fait chant soufi. Et lorsque ce cri, élan nostalgique de l’âme, est accompagné par des instruments, on parle alors de musique soufie. Dans un cas comme dans l'autre, il est question de Sama` c'est à dire d'audition et d'écoute spirituelle. Pour les aspirants au soufisme, le Sama` est une invitation à cette écoute. C'est à travers le cœur que l’audition intérieure s'opère et c'est par la pratique du Sama` que l’aspirant réalise que tout dans l’univers n’est que Sama`; car n’est-il pas dit dans les textes sacrés que tout dans la Création chante les louanges du Bien Aimé ?

 

L'humour soufi

L’humour soufi est une autre manière, propre à cette tradition, de nous éveiller à la dimension spirituelle. Tout d’abord, la subtilité de cet humour met à nu les détours de l'âme récalcitrante dans le chemin vers l’ultime rencontre. L’aspirant à l’éveil va, avant toute chose et avec une grande franchise, rire de lui-même. Ensuite, la finesse de cet humour va l’amener à considérer les intrigues et les crochets de son alter-ego avec une certaine dose de légèreté car, en fin de compte, son semblable n’est nul autre que lui-même. Enfin, l’aspirant, lorsque pétri par le parcours, est alors invité à rejoindre son Bien Aimé sous le ciel de la familiarité. Si, à ce niveau, cette familiarité peut paraître à certains comme une indécence, pour les gens de la proximité elle n’est autre que complicité et amour. En fin de compte, l’humour soufi fait du sourire un outil important de la pédagogie spirituelle. Loin d’être cynique et moqueur, il élève l’âme vers les hautes sphères de la présence divine et c'est dans ce sens qu’il est très sérieux!

 

20:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/01/2009

Portrait robot du policier chrétien.

selon Benoît XVI

ROME, Jeudi 15 janvier 2009 (ZENIT.org) - Le policier chrétien ne se décourage pas : Benoît XVI a en quelque sorte brossé le portrait robot du policier chrétien ce matin, lors de l'audience de début d'année accordée aux policiers italiens en service auprès du Vatican, en disant : « Seul le Christ peut nous aider à construire un monde où règnent la justice et l'amour ».

Le pape a en effet reçu au Vatican les dirigeants et les agents italiens de « l'Inspection de Sécurité publique » qui sont en service auprès du Vatican (notamment place Saint-Pierre et autour de l'enceinte des 44 hectares), en présence du chef de la police, M . Antonio Manganelli, du préfet, M. Salvatore Festa et du questeur Giuseppe Caruso.

« Une année nouvelle commence et nos attentes et espérances sont nombreuses. Mais nous ne pouvons pas nous cacher que se profilent à l'horizon des ombres nombreuses qui préoccupent l'humanité. Cependant nous ne devons pas nous décourager : au contraire, nous devons toujours tenir la flamme de l'espérance allumée. Pour nous, chrétiens, la véritable espérance c'est le Christ, don du Père à l'humanité », a déclaré Benoît XVI.

Cette espérance, a ajouté le pape « est pour tous les hommes » et elle est « au cœur » du message évangélique : « c'est pour tous que Jésus est né, est mort et est ressuscité ».

Et c'est dans cette bonne nouvelle que le chrétien puise son courage : « L'Eglise continue de le proclamer aujourd'hui, et à l'humanité tout entière, afin que toute personne et toute situation humaine puisse faire l'expérience de la puissance de la grâce salvatrice de Dieu, qui seule peut transformer le mal en bien. Seul le Christ peut renouveler le cœur de l'homme et en faire une oasis de paix ; seul le Christ peut nous aider à construire un monde où règne la justice et l'amour ».

C'est à la lumière de cette solide espérance, a ajouté le pape, que « notre travail quotidien, quel qu'il soit, assume une signification et une valeur différente, parce que nous l'ancrons dans ces valeurs humaines et chrétiennes permanentes qui rendent notre existence plus sereine et plus utile à nos frères ».

Benoît XVI a reconnu le « dur travail » de ces policiers pour la « sécurité » et « l'ordre public », et les qualités qu'il requiert : « ascèse personnelle », « discipline intérieure », « maîtrise de soi », mais aussi « cordialité » pour ce qui est de l'accueil des pèlerins et touristes venant au Vatican.

Chacun, a-t-il insisté, peut apporter sa contribution, en accomplissant son travail quotidien « comme une mission » et un « service du prochain ». Fait « avec amour », ce service devient « une prière », et une prière d'autant plus « agrée par Dieu » qu'elle est « peu gratifiante et monotone et pénible », comme le service de ces policiers.

Plus encore, « c'est en accomplissant son devoir que chaque baptisé réalise sa vocation à la sainteté », a encouragé Benoît XVI.

22:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/12/2008

La joie est-elle encore possible aujourd'hui ?

"Réjouissez-vous" nous dira saint Paul dans la 2e lecture de ce 3e dimanche de l'Avent appelé "gaudete". Mais de quelle joie s'agit-il? Une méditation de Benoît XVI.

Pape Benoît XVI
13/12/2008

"Gaudete in Domino semper - Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur" (Ph 4, 4). C'est par ces paroles de saint Paul que s'ouvre la Messe du 3e Dimanche de l'Avent, qui est par conséquent appelé dimanche "gaudete". L'apôtre exhorte les chrétiens à se réjouir parce que la venue du Seigneur, c'est-à-dire son retour glorieux, est certaine et ne tardera pas.

L'Eglise fait sienne cette invitation, alors qu'elle se prépare à célébrer Noël et que son regard se dirige toujours davantage vers Bethléem. En effet, nous attendons avec une espérance sûre la deuxième venue du Christ, parce que nous avons connu la première. Le mystère de Bethléem nous révèle le Dieu-avec-nous, le Dieu qui est proche de nous, pas uniquement au sens géographique et temporel. Il est proche de nous parce qu'il a en quelque sorte "épousé" notre humanité. Il a pris sur lui notre condition, en choisissant d'être comme nous en toutes choses, excepté le péché, pour nous faire devenir comme Lui. La joie chrétienne jaillit donc de cette certitude : Dieu est proche, il est avec moi, il est avec nous, dans la joie et dans la douleur, dans la santé et la maladie, comme un ami et un époux fidèle. Et cette joie demeure aussi dans l'épreuve, dans la souffrance même, et elle ne reste pas à la surface, mais au plus profond de la personne qui se confie à Dieu et met en Lui sa confiance.

Certains se demandent: mais cette joie est-elle encore possible aujourd'hui? La réponse est donnée par la vie d'hommes et de femmes de tout âge et condition sociale, heureux de consacrer leur existence aux autres! La bienheureuse Mère Teresa de Calcutta n'a-t-elle pas été, à notre époque, un témoin inoubliable de la vraie joie évangélique? Elle vivait chaque jour au contact de la misère, de la déchéance humaine, de la mort. Son âme a connu l'épreuve de la nuit obscure de la foi, et pourtant elle a donné à tous le sourire de Dieu. Nous lisons dans l'un de ses écrits: « Nous attendons avec impatience le paradis, où il y a Dieu, mais il est en notre pouvoir d'être au paradis dès ici-bas, et dès ce moment-ci. Etre heureux avec Dieu signifie: aimer comme lui, aider comme lui, donner comme lui, servir comme lui" (La joie du don, Paris, Seuil, 1975). Oui, la joie entre dans le cœur de celui qui se met au service des petits et des pauvres. Dieu établit sa demeure chez celui qui aime ainsi, et son âme est dans la joie. Si, en revanche, on fait du bonheur une idole, on se trompe de chemin et il est vraiment difficile de trouver la joie dont parle Jésus. Telle est malheureusement la proposition des cultures qui mettent le bonheur individuel à la place de Dieu, une mentalité dont l'effet emblématique se trouve dans la recherche du plaisir à tout prix, dans la diffusion de l'usage des drogues comme fuite, comme refuge dans des paradis artificiels, qui se révèlent ensuite totalement illusoires.

Chers frères et sœurs, on peut aussi se tromper de chemin à Noël, confondre la vraie fête avec celle qui n'ouvre pas le cœur à la joie du Christ. Que la Vierge Marie aide tous les chrétiens, et les hommes à la recherche de Dieu, à parvenir jusqu'à Bethléem, pour rencontrer l'Enfant qui est né pour nous, pour le salut et le bonheur de tous les hommes.

De quelle joie voulons-nous ? une méditation de Benoît XVI

Voici un extrait de la méditation prononcée par le Pape Benoît XVI à l’occasion du 3e dimanche de l’Avent.

Benoît XVI
20/12/2006

(...)La joie que la liturgie réveille dans les cœurs des chrétiens n’est pas réservée à eux seuls : elle est une annonce prophétique destinée à l’humanité tout entière, en particulier aux plus pauvres, dans ce cas aux plus pauvres de joie ! Pensons à nos frères et sœurs qui, spécialement au Moyen-Orient, dans certaines régions d’Afrique et dans d’autres parties du monde vivent le drame de la guerre : quelle joie peuvent-ils vivre ? Comment sera leur Noël ? Pensons aux nombreux malades et personnes seules qui, en plus d’être éprouvés dans leur corps, le sont également dans leur âme, car il n’est pas rare qu’ils se sentent abandonnés : comment partager la joie avec eux, sans manquer de respect pour leur souffrance ? Mais pensons également à ceux – spécialement les jeunes – qui ont perdu le sens de la vraie joie, et la cherchent en vain là où il est impossible de la trouver : dans la course désespérée vers l’affirmation de soi et le succès, dans les faux divertissements, dans la société de consommation, dans les moments d’ébriété, dans les paradis artificiels de la drogue et de toute forme d’aliénation. Nous ne pouvons pas ne pas confronter la liturgie d’aujourd’hui et son « soyez dans la joie ! » avec ces réalités dramatiques. Comme au temps du prophète Sophonie, c’est précisément à ceux qui sont dans l’épreuve, aux « blessés de la vie et orphelins de la joie » que s’adresse de manière privilégiée la Parole du Seigneur. L’invitation à la joie n’est ni un message aliénant, ni un palliatif stérile mais au contraire, une prophétie de salut, un appel à un rachat qui part du renouvellement intérieur.

Pour transformer le monde, Dieu a choisi une humble jeune fille d’un village de Galilée, Marie de Nazareth, et l’a interpellée par cette salutation : « Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi ». Le secret du véritable Noël réside dans ces paroles. Dieu le répète à l’Église, à chacun de nous : soyez dans la joie, le Seigneur est proche ! Avec l’aide de Marie, offrons-nous nous-mêmes, avec humilité et courage, afin que le monde accueille le Christ, qui est la source de la vraie joie.

12:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/11/2008

PRIONS ENSEMBLE....

                                         INTENTION(S) DU JOUR

"Seigneur Jésus, je te prie, guéris-les et soutiens-les pour tous ceux qui blasphèment et t'insultent, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font, vraiment.
Viens en aide par ton Esprit à tous ceux qui travaillent à l'extension de ton règne.
Viens en aide aussi à tous ceux qui souffrent dans leur chair et dans leur coeur.
Que ta bénédiction soit sur ma femme et mes enfants et obtiens moi la guérison."

Jean



 

Vous pouvez également envoyer vos intentions de prières. Avec votre ( ou un autre ) prénom pour demeurer anonyme.

Nous prierons intensément pour vous !

Très Fraternellement !!!

Bruno LEROY.

13:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/11/2008

Qui écoute un mendiant ?

 Qui écoute un mendiant ? Ils veulent toujours quelque chose de nous et ne nous donnent jamais rien en retour. Pourtant, ne sommes-nous pas aussi des mendiants ? Fréquemment, au cours de la journée, chaque jour, nous faisons appel à Dieu pour tant de choses. Combien de fois donnons-nous à Dieu quelque chose de valeur en compensation des choses d’une valeur infinie qu’il nous a données ? Dans la parole de Dieu d’aujourd’hui, nous découvrons un mendiant reconnaissant. Cet homme répondit en glorifiant Dieu, et les autres personnes répondirent en louant Dieu. Suis-je un mendiant reconnaissant ?

 Nous voyons la vie au travers de nos propres yeux. Pourtant, souvent, nos yeux ne voient que la valeur superficielle des choses, surtout quand nous regardons les personnes, les lieux, les évènements et les choses avec le seul regard de notre expérience individuelle et de notre égocentrisme. Dans le récit de l’évangile d’aujourd’hui, l’homme qui ne pouvait pas voir “physiquement” avait une vision plus pénétrante. Comment faisait cet homme pour voir ainsi ? Il avait reçu le don de la Foi, un don d’une valeur inestimable. Est-ce que je perçois le Christ avec les yeux de la Foi ? Remercions Dieu de ce don et demandons-lui la grâce de grandir et de persévérer dans la foi.

 Parfois, nous professons notre foi dans le Christ avec nos lèvres, pourtant, nos mots et nos actes expriment quelque chose de complètement différent. Quand nous agissons de manière incohérente avec ce que le Christ attend de ses disciples, nous devons nous demander pourquoi. Le Christ a dit que ce ne sont pas ceux qui disent “Seigneur, Seigneur”, qui entreront dans le royaume des cieux mais seulement ceux qui font la volonté du Père (Mt 7, 21). La volonté du Père est que nous suivions celle de son Fils bien aimé. Cela exige que nous acceptions Jésus-Christ comme notre sauveur et que nous agissions en accord avec tout ce que cela implique. C’est maintenant le bon moment pour examiner si nous vivons notre foi chrétienne de manière cohérente ou non.

 Seigneur Jésus, tu es venu changer les cœurs ; change le mien. Parfois, je me sens envahi d’une joie profonde en réalisant que j’ai le don de la foi, le magnifique cadeau que tu m’as fait. Maintenant, je te supplie de me bénir de la grâce de grandir dans la foi, afin que je voie toute chose dans ta lumière et que je ne fasse rien d’autre que la volonté du Père.

 Aujourd’hui, je prierai le Christ d’ouvrir mes yeux pour voir plus clairement comment vivre ma vie plus parfaitement. Comme guide, je ferai mienne cette phrase de Jésus : Ils sauront que je suis ton disciple, par l’amour que j’ai pour les autres. (Jn 13, 35)

11:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/10/2008

La confiance absolue dans l’Amour.



©F&L-C. Deher

 

Comment devenir avec Thérèse de Lisieux un petit enfant, si ce n’est par l’apprentissage de la confiance. Comprendre la place de la confiance pour la sainte de Lisieux requiert de la situer dans le déroulement même de sa vie. En effet, Thérèse, a voulu choisir la vraie vie ou le « vrai de la vie » en raison même de sa psychologie, marquée par une profonde blessure d’amour. Celle-ci a été causée par une blessure d’abandon lors du décès précoce de sa maman et par les séparations qu’elle a dû supporter par la suite avec ses « mères » de remplacement, sa nourrice Rose, puis ses deux sœurs Pauline et Marie.
     Blessure d’abandon et blessure de séparation seront transfigurées chez elle par sa recherche de Dieu en un « vivre d’amour et aimer jusqu’à mourir d’amour » vécu à travers la figure (défigurée) de Jésus Christ : Thérèse veut l’aimer – « c’est ton Amour Jésus que je réclame » – et « le faire aimer », lui qui n’est « qu’amour et miséricorde ». La confiance dans l’Amour de Dieu est l’axe de sa (re)construction – à la fois psychologique et spirituelle – et de son chemin de sainteté. L’important pour Thérèse est d’insérer la confiance en l’Amour comme un élément fondateur de toute action : j’agis parce que j’ai confiance en l’Amour, je fais confiance donc j’agis par amour. Elle peut alors s’écrier : « Dans le cœur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’amour ».

Il y a là toute une inversion à la logique intellectualiste et occidentale de Descartes pour qui tout passe par la pensée : cogito ergo sum, je pense donc je suis. Avec la théologienne de l’Amour, la confiance prend la place de la pensée : j’ai confiance en Dieu, donc je suis en aimant. Pourquoi ? si ce n’est parce que la confiance réalise l’impossible : « Ne nous lassons pas de prier, dit-elle, la confiance fait des miracles ». En ce jour de sa fête, faisons confiance à l’Amour – toujours plus grand – et demandons tout à Dieu – par l’intercession de Thérèse – afin de faire de notre vie un miracle de l’Amour.

 

Spécial Fête de Thérèse de Lisieux

 

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur du livre : La parole, don de Vie, EDB, 2006


 

 

11:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/09/2008

Imitez Ivan Denissovitch Shukhov !


podcast

Il n'est pas facile de rester intègre et droit sur son lieu de travail, surtout lorsqu'on se considère mal payé, surchargé de travail et ignoré par son patron. Mais une telle situation est idéale pour tester la valeur de votre caractère et le développer...

Excellente écoute de cette méditation !

Votre Frère, Bruno.

10:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/09/2008

Cessez de tergiverser !


podcast

Osez prendre en main votre vie. Vos souhaits les plus sincères, vos voeux les plus chers ne transformeront pas votre vie d'échecs en réussite. Aucune baguette magique ne fera de vous, en une nuit, un être comblé. Les âmes fortes ont de la volonté, les faibles seulement beaucoup de souhaits. Vous avez besoin d'agir si vous voulez arriver quelque part !

Bonne écoute de Sa Parole pour Aujourd'hui qui reprend sur ce site et non sur Radio Émergence où de nouvelles sources musicales ont été mises en place.

Votre Frère, Bruno.

09:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |