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30/01/2006

MORT, IL REVIENT A LA VIE !

Voici l'histoire de Frank Breido, un Allemand d'Osnabrück qui est mort quelques courts instants d'une leucémie en 1992 et peu après est sorti complètement guéri de l'hôpital à la stupéfaction des médecins de la clinique universitaire de Essen dans la Ruhr.

Le cas est parfaitement documenté: seul commentaire d'un professeur de médecine incroyant: "oui, il est vrai que d'être entouré de pensées positives aide à la guérison..."

Comme on me demande toujours ce que je fais, pourquoi je voyage tant et pourquoi on en parle dans les médias, je voudrais évoquer cette portion de mon histoire médicale. Je l'ai vécue ainsi et je crois en un DIEU vivant.

Bien sûr, l'histoire de ma vie est aussi excitante qu'un titre de film. Pourtant cela décrit difficilement ce que j'ai vraiment expérimenté. Trouveriez-vous les mots adéquats décrivant votre mort, ou bien encore vivant, de vous voir pourrir pour ensuite pouvoir jeter un regard dans l'au-delà après avoir quitté votre corps? Que peut-on exprimer lorsque tant de personnes luttent pour votre vie?

Et il y a aussi cette extraordinaire femme... ma mère.

Je me sentais mal, comme terrassé: Toux, rhume, douleurs dans la jambe droite. "Quelle mauvaise mine!" s'était exclamée ma doctoresse effrayée. Elle fit une prise de sang. Le 20 janvier 1992, lorsque je suis venu pour les résultats, elle me dit avec un regard de compassion: "Leucémie aiguë, cancer du sang. Vous avez une forme fulgurante, à ma connaissance, je vous donne au plus trois semaines, c'est fatal."

Coup de téléphone à la maison: "Maman, c'est fichu." Je ne lui ai même pas dit: "Prie pour moi". Pour moi, c'en était fini de ma vie. Ce que le sang n'irrigue pas meurt, pourrit, mais dans des souffrances indicibles. Cela avait commencé avec la jambe droite. La leucémie détruit la moelle osseuse. Pas de moelle osseuse, pas de fabrication sanguine. Déliquescence des protéines. Effondrement du système immunitaire.

Boire un verre, lire un journal peuvent être source d'infection avec 20 maladies ou plus à la fois, toutes potentiellement mortelles car mon corps n'avait plus de défense.
A la Clinique Universitaire de Essen (Ruhr), chaque jour à mon chevet, ma mère priait et me lisait continuellement les promesses de Dieu dans la Bible: "Tu ne mourras pas, mais tu proclameras mon Nom... Ce que vous demanderez en mon Nom, Je le ferai afin que le Père soit glorifié en Son Fils." Une mère se battant pour la vie de son fils. Les médecins, eux, disaient: "Cela n'a pas de sens, elle va craquer". Le journal chrétien pour la jeunesse CHAMP fit paraître cette annonce: "Important!!! Nous vous invitons instamment à prier tous pour notre Franky, le moniteur Frank Breido. Il est hospitalisé depuis lundi à Essen, victime d'une leucémie!!! Nous comptons sur vos prières. Signé: Les «Rangers» d'Osnabrück." La chaîne de prière ainsi déclenchée a soutenu ma mère qui en avait bien besoin: En effet, mon activité pulmonaire s'était effondrée. Envoi en réanimation au service des soins intensifs où toute la violence de cette sournoise maladie déferlait sur moi. Un rapport médical complet serait trop long, aussi voici juste quelques points de repère:

Plus de respiration autonome. Seuls divers appareils branchés sur ordinateur me maintiennent encore en vie. Perfusions et chimiothérapie administrées à un rythme soutenu. Déliquescence des reins et d'autres organes. Hémorragie pulmonaire aiguë. Mycose (champignon) dans la trachée et les poumons. Herpès généralisé. Les transfusions sanguines aboutissent dans l'intestin d'où elles sont expulsées. Le corps suinte car les artères ne peuvent plus retenir le sang qui ainsi remonte à la surface de la peau. Des ampoules noirâtres éclatent sur mon cou. Les 2 jambes inertes. Allergie médicamenteuse. Finalement ils me laissent macérer dans mon jus. Indescriptible. Mes amis sont encore aujourd'hui choqués de ce qu'ils ont vu à cette époque. Et ma mère prie. Dix heures, douze heures par jour, elle lit les promesses de la Bible. Cela pendant 10, 14, 18 jours. Pas d'amélioration.

Le 12 février 1992, j'ai des hémorragies jusque dans les yeux. Le sang coule par toutes les issues de mon corps. Les médecins sont au bout de leurs capacités. Des groupes de prière se forment spontanément. Ma mère remarque que je deviens froid.

Moi... Je me redresse, je me sens bien. Pas de douleur. Pas de tuyau dans les poumons. Je me sens libre et me vois là étendu en dessous et ma mère qui prie. Je passe à travers le plafond et remarque que je suis dans une tout autre dimension. Je suis mort. Je me dirige vers une montagne et vois sur un sommet la ville d'or, comme elle est décrite dans la Bible (chapitre 21 de l'Apocalypse). Je suis enthousiasmé. Aujourd'hui encore, c'est comme si je pouvais sentir la bonne odeur qui émanait de la "mer de verre". Je me disais: "J'y suis arrivé". Si à ce moment là, j'avais su que je devais repartir de là-haut, j'aurais essayé d'accéder à la ville par derrière. Mais là, je me suis dirigé vers la porte semblable à une énorme perle s'ouvrant en deux et Jésus m'est apparu. "Me voilà", m'écriai-je, mais Il me sourit seulement et dit: "Quelqu'un ne te laisse pas partir, tu dois retourner". Je me suis tourné mécaniquement. Je n'aurais pas voulu m'en aller de là-haut. Juste à ce moment-là, c'est de nouveau à travers mes yeux malades, pleins de sang que je voyais à nouveau. Mon corps était tout aussi malade qu'avant. "Oh, pourquoi?" Ma mère avait prié: "Au Nom de Jésus tu reviens, tu ne mourras pas, mais tu proclameras les œuvres du Seigneur" (Psaumes 118, 17). J'ai donc dû revenir.

Plus tard, vers 3 h 1/2 du matin (13 février 1992), l'infirmière de nuit a jeté un coup d'œil dans ma chambre et n'a pas pu en croire ses propres yeux. Elle a frappé sur le signal d'alarme. "Il est mort?" "Allez voir!" dit-elle au médecin.

J'étais là dans mon lit, le corps entièrement recouvert d'une peau neuve et rosée. Pas d'herpès, pas d'ampoules pleines de sang, pas d'inflammations aux emplacements des piqûres. En faisant une radio, on a constaté: "Il produit de l'urine". "Mais pourtant, il n'a plus de reins!" Ils étaient là et voyaient la guérison et cependant, seul le spécialiste des reins, un Arabe, a murmuré: "S' il y a un Dieu, Il doit être vivant". Le jour suivant (vendredi 14 février 1992), les bonnes nouvelles de guérison se sont accumulées: En l'espace de 36 heures, mon corps avait fabriqué 5 litres de bon sang, cela sans l'aide de la moelle osseuse. Le système immunitaire fonctionnait de nouveau, les reins s'étaient régénérés. Plus d'hémorragie pulmonaire, les poumons fonctionnaient à 100 %. On a débranché l'assistance respiratoire, on a enlevé les tuyaux. Oui, je suis complètement guéri...

Épilogue: Ce n'est cependant que début mai 1992 que les médecins consentirent à Frank Breido de quitter l'hôpital.
En 1998, ce dernier donna son témoignage en France, lors d'une grande réunion chrétienne interdénominationelle à Paris (Bercy). C'est ce qu'il continue de faire jusqu'à présent (fin 2005) en divers lieux. Spécialiste en informatique, il avertit, en outre, les jeunes des nuisances et des dangers de certains jeux vidéo.

Transmis par Régine Nikel
Source : Levangelisation.com

09:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/01/2006

THÉOLOGIE DE LIBÉRATION POPULAIRE.

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La Théologie Populaire est surtout une théologie orale. C'est une théologie parlée. L'écrit y opère seulement soit comme une fonction du dialogue de la Foi ( élaboration d'un projet général ), soit comme résidu, c'est-à-dire comme moisson de ce qui a été discuté et que l'on peut conserver. D'un autre côté, cette théologie populaire est plus qu'orale : elle est sacramentelle ; elle se réalise par gestes et par symboles. Par exemple, le " peuple de la base " représente habituellement le capitalisme sous forme d'un arbre chargé de fruits pourris et poussant des racines vénéneuses. Elle met en scène des passages de l'Évangile en les actualisant.
Elle est le cri articulé des opprimés, nouveaux " barbares " qui font pression aux frontières de l'empire opulent des nations centrales, pour réclamer leur dû : humanité, solidarité et possibilité de vivre dignement et en paix ; un tel objectif ne peut être atteint aujourd'hui qu'au terme d'un coûteux processus de Libération, auquel la Foi chrétienne veut offrir sa contribution. Tous ceux, du moins qui ont encore gardé un minimum d'humanité, sont concernés par l'existence de millions et de millions de pauvres, par les questions de justice internationale, par le destin à venir des " damnés " de la terre.
La Théologie de libération populaire prouve qu'elle est contemporaine de l'histoire présente ; loin de se refermer dans une splendide solitude théorique, elle descend aux confins de la Vie, là où se jouent les destinées humaines ; elle cherche à assumer la cause des derniers, sans craindre la déchirure des conflits ; elle s'efforce de leur garantir une vie dotée d'un minimum de dignité.
Dans tout cela règne une pensée religieuse, et se manifeste toute une théologie. Il est évident, qu'elle ne se donne pas à elle-même ce nom-là. Elle n'en a d'ailleurs pas besoin, car il s'agit d'une théologie anonyme et collective avec sa vigueur et sa vérité. Elle pense la praxis concrètement, les problèmes réels de l'existence et de la communauté de foi, et non plus seulement les thèmes déjà consacrés par la tradition théologique. Voilà pourquoi elle doit être dynamique, et se refuser à des synthèses immatures ou à des systématisations artificielles.
Serait-elle une théologie critique ? Oui, parce qu'elle est lucide et prophétique ; mais critique dans le sens non académique mais réel du terme, car elle prend conscience des causes et propose des moyens pour y remédier. Et, bien souvent, on doit reconnaître qu'elle dépasse de loin le soi-disant esprit critique des docteurs qui savent compter tous les poils de la queue du monstre, mais lui ont pourtant jamais vu la tête. Le théologien de la libération n'est pas un intellectuel de cabinet. C'est avant tout un intellectuel organique, un théologien militant, qui tient sa place dans le cheminement du peuple de Dieu. S'il possède un pied dans un centre de réflexion, il en garde un autre dans la Vie de la communauté, et c'est, du reste, le pied droit.
Bruno LEROY.

19:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans THÉOLOGIE DE LA LIBÉRATION. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

ES-TU CONCERNÉ ?

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Il est temps de briser le tabou qui entoure la violence que subissent tous les jours les filles. Que ça soit à l’école, dans la rue, dans les soirées ou ailleurs, la violence s’exprime, et pire, elle est souvent justifiée. Tu sais, je voulais pas, mais j’étais énervé... Et puis, il fallait pas me provoquer ! Non, mais t’as vu comment tu l’as regardé ce mec ! Et puis, pourquoi tu t’habilles si sexy ? Et après ça tu t’étonnes que je m’énerve...

S’il t’arrive de dire ce genre de truc à ta copine, il est temps de te rafraîchir l’esprit. Lis ce qui suit, tu verras que tu es complètement à côté de la plaque !

Je t’aime, mais je te surveille.
C’est ce qu’on peut appeler de la jalousie. Certains pensent que c’est une preuve d’amour. En général, c’est beaucoup moins romantique. En fait, la jalousie peut très vite devenir un besoin de contrôler la vie de l’autre. On croit que l’autre nous « appartient ». Alors, on veut tout savoir tout de son emploi du temps, à qui il ou elle parle, qui ou elle lui envoie des messages par e-mail ou sms,... On veut même pouvoir lui imposer la façon de s’habiller, les amis qu’il ou elle peut fréquenter... Ce genre d’amour, ça ressemble plus à une prison, non ?

Je t’aime, mais je t’humilie.
Humilier, se moquer de l’autre en public, c’est de la manipulation. C’est une forme de violence psychologique dans laquelle on rabaisse l’autre à un objet, à un jouet. Se faire insulter, se faire sans arrêt rabaisser, cela n’a plus rien à voir avec de l’amour. Et ça peut provoquer des dégâts : manque de confiance en soi, déprime, absences, ou même tentatives de suicide. Fais gaffe, si tu es concerné(e), tu es sur une pente dangereuse !

Je t’aime, mais je te bats.
Frapper, c’est un geste de faible ! Ce n’est pas ça, être un Homme ! Bon, d’accord, ça arrive à tout le monde d’être énervé, d’avoir envie de se défouler. Un bon truc : dans ces cas-là, sors dehors, vas courir, vas jouer au foot, vas te défouler sur un ring de boxe... Mais surtout ne frappe pas celui ou celle que tu aimes (ou que tu n’aimes plus). Et puis, dis-toi que les coups ne laissent pas que des blessures physiques, mais aussi des blessures intérieures qui sont difficiles à guérir.

Aimer c’est respecter !

Le respect de l’autre mais aussi de soi-même est indispensable dans une relation amoureuse. Respecter l’autre, c’est respecter les choix, les désirs, les sentiments et la façon d’être de l’autre. Me respecter, c’est refuser que l’autre ne respecte pas mes choix, mes désirs, mes sentiments et ma façon d’être. Si l’un des deux partenaires ne veut pas faire certaines choses, l’autre ne peut pas l’y obliger, même si tous ses copains le poussent ou font pression sur lui. Pouvoir dire NON et pouvoir accepter le NON de l’autre sont les conditions du respect de soi et du respect de l’autre. Dis ce que tu ne trouves pas chouette, dis-le tout de suite et dis-le clairement et fermement. Le facteur le plus important dans une relation de couple est de communiquer d’une manière claire. C’est aussi important pour prévenir la violence.

(source : brochure « La violence nuit gravement à l’amour », éditée par la Communauté française).

19:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Problèmes de société. | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/01/2006

PARALYSIE SPIRITUELLE.

Un jour quatre hommes sont venus voir Jésus, “Lui amenant un homme paralysé...” (Marc 2.3), c’est -à-dire un homme qui voulait marcher et qui en était incapable.

La paralysie spirituelle est semblable à cette maladie physique. Alors que tout le monde autour de vous vit sa vie, s’agitant dans toutes les directions, vous, vous restez sur place, tétanisé par la peur ou le doute. Vous sentez obscurément au fond de vous que vous pourriez réussir à bouger, mais votre esprit ne répond pas.

Que se passe-t-il ? Le stress que vous avez laissé s’accumuler dans votre vie domine vos émotions et provoque un sentiment de colère et de frustration quasi permanent qui tourne éventuellement en une grande lassitude face à la vie. Plus rien ne vous enthousiasme. La vie passe monotone, chaque jour identique au précédent. Vous ne croyez plus que le changement soit possible et vous devenez prisonnier de vous-même puisque votre esprit a perdu toute sa liberté.

Une autre forme de paralysie spirituelle se manifeste par une explosion de mouvements incontrôlés : vous êtes devenu le jouet de vos émotions, vous ne pouvez plus contrôler vos choix, vous ne pouvez rester stable dans un emploi, vos relations vont dans tous les sens. Vous savez que votre vie est déstabilisée mais vous vous sentez incapable d’y remédier.

Une troisième forme de paralysie résulte d’une fatigue émotionnelle et mentale due aux demandes excessives de votre entourage et de vos amis. Il est impossible d’encourager sans cesse les autres sans jamais recevoir de soutien soi-même, tout en conservant toutes ses facultés. Vous devez régulièrement revenir à la source et refaire vos forces.

Quel que soit votre type de paralysie spirituelle, tout comme cet homme vous trouverez la solution en Jésus. Lui seul peut vous redonner la liberté, la joie de vivre et un sens à votre vie. Refusez de vivre un jour de plus dans cet état de paralysie mentale et commencez par “vous édifier vous-même” en priant dans l’Esprit et en vous réfugiant dans l’amour de Dieu.

BobGass

13:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'HOMME NOUVEAU.

 

L'Homme véritablement nouveau est celui qui se sent appelé à l'action quotidienne pour créer un présent et un futur meilleurs, qui lutte pour faire disparaître la pauvreté, faire cesser l'injustice, la discrimination, l'exploitation et tout acte d'oppression qui constituent les éléments caractéristiques de la société capitaliste.

Le véritable révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour. Il est impossible de penser un authentique révolutionnaire sans cette qualité. Dans ces conditions, il faut de la vérité, pour ne pas tomber dans un dogmatisme extrême, dans une froide scolastique, dans un isolement par rapport au peuple. Tous les jours il faut lutter pour que cet amour de l'humanité vivante se transforme en faits concrets, en actes qui servent effectivement de mobilisation. Je crois que la lutte de libération s'enracine dans le fond prophétique de l'histoire du salut.

Toute tentative de s'évader de la lutte contre l'aliénation et la violence des puissants, et pour un monde plus juste et plus humain, est la plus grande infidélité à Dieu. Connaître Dieu, c'est œuvrer pour la justice. Il n'existe pas d'autre chemin pour arriver à Lui ! C'est seulement en participant au processus historique de la libération qu'il sera possible de montrer que l'aliénation fondamentale est présente dans toute aliénation partielle. Cette libération radicale est le don apporté par le Christ ! .

BRUNO LEROY.

11:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/01/2006

C'EST TELLEMENT FACILE....!

C’est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.  Nous nous disons souvent :

Si j’étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose !

Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l’autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu’elle.

Avant de condamner quelqu’un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Bruno LEROY.

19:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Prière de Maria Rilke.

 

Fais, Seigneur, qu'un homme soit saint et grand
et donne-lui une nuit profonde, infinie,
où il ira plus loin qu'on ait jamais été ;


donne-lui une nuit où tout s'épanouisse,
et que cette nuit soit odorante comme des glycines,
et légère comme le souffle des vents,
et joyeuse comme Josaphat.

Fais qu'il parvienne enfin à maturité,
qu'il soit si vaste que l'univers suffise à peine à le vêtir ;
et permets-lui d'être aussi seul qu'une étoile
pour qu'aucun regard ne vienne le surprendre
à l'heure où son visage change, bouleversé.

Fais que le temps de son enfance ressuscite dans son cœur;
ouvre-lui de nouveau le monde des merveilles
de ses premières années pleines de pressentiments.

Fais qu'il lui soit permis de veiller jusqu'à l'heure
où il enfantera sa propre mort,
pleins d'échos, comme un grand jardin
ou comme un voyageur qui revient de très loin…

Tiens-nous éveillés, une fois au moins;
révèle ce qui gît au fond de nous.

 

Rainer Maria Rilke, Le livre de la pauvreté et de la mort, 1902.

18:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Prières. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

NO COMMENT !

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Mi-croyant, mi-mécréant, Johnny Hallyday porte autour du cou un guitariste crucifié. «Pour moi, le Christ, c'est un rocker qu'on crucifie», justifie le chanteur dans un entretien au Journal du dimanche.

«Ça choque peut-être les puritains, mais franchement, je m'en fous», ajoute Johnny. «C'est mon côté chrétien et mon côté anti-chrétien, mon côté croyant et mon côté mécréant.»

«Je n'ai pas de religion», explique encore le chanteur, pour qui «un homme est homme, une femme est une femme, quelle que soit sa religion».
Bruno LEROY.

( source : Revue Canoë ).

Johnny, celui que tu portes autour du cou, je me permets de penser que c'est un Johnny qui regarde Johnny. Tu associes le "Christ" à un crucifié, à une personne qui souffre: c'est vrai et c'est peut-être cela ton côté chrétien. Mais tu n'as pas découvert Jésus, celui qui aime la personne humaine jusqu'au bout, celui qui aime être avec l'homme, qui est heureux, nous rend heureux et nous réapprend doucement à être humain. Il y a quelquechose en l'homme qui n'en finit pas d'en vouloir à l'homme de n'être qu'un homme et c'est pour cela que le monde n'en finit pas d'être crucifié...pour un peu de temps encore...c'est juste quelque chose en l'homme, mais ce n'est pas l'homme alors c'est moins grave. Sois humain quand-même, juste humain, et tu vas voir, le jaillissement de la vie. Bye bye le côté mécréant !

ANIÉLA.

18:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/01/2006

PLUS DE TOI EN MOI...

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18:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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Que tes œuvres sont grandes !

Paroles: Didier Rimaud.
Musique: Jacques Berthier
. © Studio SM. Refrain : 

Que tes œuvres sont belles,
Que tes œuvres sont grandes !
Seigneur, Seigneur, tu nous combles de joie. 
Que tes œuvres sont belles,
Que tes œuvres sont grandes !
Seigneur, Seigneur, tu nous combles de joie. 

 

C'est toi, le Dieu qui nous as faits,
Qui nous as pétris de la terre !
Tout homme est une histoire sacrée,
L'homme est à l'image de Dieu ! 
Ton amour nous a façonnés
Tirés du ventre de la terre! 
Tu as mis en nous ton Esprit: 
Nous tenons debout sur la terre ! 

La terre nous donne le pain, 
Le vin qui réjouit notre ceeur. 
Tout homme est une histoire sacrée,
L'homme est à l'image de Dieu ! 
Tu fais germer le grain semé,
Au temps voulu, les fruits mûrissent ! 
Tu rassasies tous les vivants;
Les hommes travaillent pour vivre. 

C'est toi qui bâtis nos maisons, 
Veilleur, tu veilles sur ta ville!
Tout homme est une histoire sacrée. 
L'homme est à l'image de Dieu ! 
Tu bénis chez nous les enfants;
Tu veux la paix à nos frontières! 
Tu tiens le registre des peuples; 
En toi chacun trouve ses sources !

 

Fidélité inconditionnelle de Dieu à notre égard, même dans les petits gestes de la vie quotidienne. Le pardon est au cœur de la fidélité, il nous pardonne définitivement, inlassablement par son Fils Jésus. Celui-ci parle avec autorité, se fait serviteur ! Stupéfiant ! Pas de domination.

17:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |