07/12/2012
Rendons Noël aux plus pauvres.

Je connais des enfants et des familles pour lesquels Noël n’est qu’un fleuve de larmes. Et je me ressaisis de ce sentimentalisme en me posant mille questions.
En 2012, Noël n’existe plus pour certaines personnes qui n’auront que les conneries télévisuelles pour assoupir leurs angoisses.
Je dramatise à outrance ?
Malheureusement, non, j’eusse préféré vous narrer un joli conte où les sourires font craquer les étoiles.
Mais, nous sommes rendus à la réalité. La vie se paie très chère depuis l’apparition de l’Euro, ne trouvez-vous pas ?
Et certaines familles n’ont qu’un revenu de misère pour célébrer la naissance du Christ.
Je rencontre même certains éducateurs qui préfèrent ignorer cet état de fait.
Les jugements de valeur sont mis en avant. Oui, mais tu comprends, ces gens ne travaillent pas, c’est déjà bien que l’État les aide.
Parfois, me vient l’envie soudaine de leur foutre mon poing dans la gueule à ces technocrates du social.
Et, je me retiens, cela ferait désordre...
Les RMISTES percevront leur minable prime avant le 21 Décembre. Et tout le monde est content !
La conscience peut aller se rassurer devant le foie gras ou le caviar.
Serions-nous devenus cons avec le temps ?
C’est en période de fêtes que les égoïsmes ressortent le mieux. Chacun pour sa gueule !
Si vous vivez ainsi, ne vous dites surtout pas chrétien et encore moins athées militant pour un monde meilleur.
Vous êtes simplement embrigadé dans une idéologie chrétienne, marxiste, libérale ou autre qui apaise vos culpabilités face aux problématiques de ce temps.
Savez-vous combien d’enfants n’ont jamais vus la mer ? Non, bien-sûr ! Il faut dire qu’ils ne s’en vantent pas.
Savez-vous combien d’enfants n’auront pas de cadeau sous prétexte que le père Noël ne passe pas dans les radiateurs ?
Non, bien-sûr...
Mais, savez-vous aussi que vous pouvez acheter un modeste jouet et le confier au Secours Catholique par exemple, pour qu’il le donne à un enfant ?
Peut-être, pas...
Et le Noël des prisonniers dont personne ne se soucie. Ils ne sont plus rien pour beaucoup. Tout commes les vieux ou les malades.
Et pourtant, Noël pourrait être un véritable rayon de soleil perlant sur la neige, si notre esprit de générosité dépassait toutes les barrières formalistes.
Je ne fais qu’évoquer le chapître XXV de Matthieu, celui qui a conduit toutes mes actions...
Comment voulez-vous transmettre le vrai sens christique et libérateur de la venue de Jésus si vous n’avez aucun geste signifiant.
A vous de rendre Noël aux pauvres.
Le Christ est venu essentiellement pour les plus déshérités. Qu’avons-nous fait de son message ?
Il n’est pas venu pour garnir le porte-feuille des bourgeois qui croulent dans leur pognon. Non !
Il est venu pour nous dire que la vie est un combat pour plus d’amour et de justice.
Oui, la vie est un combat quotidien mais quel merveilleux combat...pour la Vie !!!
Rendons Noël aux plus pauvres et aux opprimés ensuite, nous pourrons parler d’amour, de respect et de sens de l’existence.
Pas avant...!
Pour l’instant, Noël est mort à cause de notre mentalité de peur qui fait de nous des êtres recroquevillés sur leurs biens.
Lorsque vous lirez ces lignes, je serai sur le point de partir jusqu’au Mois de Janvier.
Ma mission est de voir les Jeunes de tous pays, de toutes Nations et de gueuler ma rage lorsque les petits sont mis sur le côté.
Oui, ma mission est de dénoncer prophétiquement les carences de nos sociétés assises.
Ce n’est pas une Mission que je me suis attribué, en me levant un matin.
C’est une mission que j’ai découvert aux tréfonds de la prière.
Vous aussi, sur cette terre, vous avez une mission à accomplir pour que le monde ait un visage plus épanoui.
Peu importe que vous soyez Musulmans, Juifs, agnostiques, Athées militants, anarchistes, gauchistes, libéraux etc...
Oui, peu importe vos étiquettes. Il faut rendre Noël telle une Fête quotidienne qui brillera dans les yeux des plus malheureux.
Il est plus que temps car pour l’instant, Noël est mort. Nous l’avons tué par notre esprit enfermé dans des idéologies aliénantes.
Au lieu de nous ouvrir aux autres. Quels qu’ils soient !
Noël est décédé, faisons tout pour le ressusciter par notre militantisme vers un monde plus juste et plus Fraternel.
Faisons la trêve toute l’année et non un court instant figé sur un calendrier.
Bruno LEROY.
Éducateur Social.
14:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., IMPRESSIONS PERSONNELLES., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., MÉDITATIONS., MILITANTISME., PENSÉES PERSONNELLES, PSYCHOLOGIE., SOCIAL., SOCIÉTÉ ET POLITIQUE., SPIRITUALITÉ, THÉOLOGIE., VIVRE L'ÉVANGILE. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retrouvons notre Humanité.
13:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., TÉMOIGNAGES., TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Questionnaire de Proust.

Le bonheur parfait selon vous ?
Rencontrer l'Absolu devant un paysage somptueux, dans une poésie où l'âme parle, dans le silence de Dieu. Et surtout, dans le sourire d'un pauvre mec qui ne croyait plus en la Vie ou celui d'un enfant Heureux.
Qu'est-ce qui vous fait lever le matin ?
L'amour est mon moteur de chaque jour. Aimer est une raison de vivre les heures qui viennent.
La dernière fois que vous avez explosé de rire ?
Je ris presque tous les jours car, j'aime la vie au-delà de tout et ma joie devient contagieuse, je crois. Amour et humour sont deux valeurs auxquelles je tiens particulièrement. Elle permettent de mettre de la distance vis à vis des merdes quotidiennes et de les accueillir avec davantage de force intérieure.
Quel est votre trait de caractère principal ?
Je suis impulsif mais pas rancunier.
Votre principal défaut ?
La colère bien-sûr et surtout dire mes quatre vérités en face pas dans le dos mais, est-ce un défaut ?
À quelle figure historique vous identifiez-vous le plus ?
C'est un long chemin pour devenir Soi et le personnage historique que j'aime le mieux est le pauvre mec au coin de ma rue.
Quels sont vos héros, aujourd'hui ?
Tous les hommes et femmes qui sont des combattants de l'Amour et de l'Espérance pour un monde meilleur.
Votre héros de fiction ?
Je n'aime pas les héros même quand ils sont fictifs. J'aime la fragilité Humaine qui tend la main aux autres. Voilà, où se trouve l'héroïsme, la volonté de s'en sortir ensemble dans le respect et l'Amour.
Votre voyage préféré ?
Venise, ville de l'amour et surtout, des artistes. Mais, je suis un vagabond universel qui aime parcourir le monde pour découvrir les couleurs chatoyantes d'autres cultures.
Quel est la qualité que vous préférez chez un homme ?
La sincérité.
Et chez une femme ?
La sincérité.
Vos écrivains préférés ?
Verlaine, Rimbaud, René Char, Christian Bobin...
Vos compositeurs préférés ?
Mozart, Beethoven, Manuel de Falla, Léo Ferré, Bach...
La chanson que vous sifflez sous la douche ?
"Comment va le monde" de Bernard Lavilliers.
Votre livre culte ?
La Bible et le Cantique des Cantiques.
Quel est le classique de la littérature qui vous tombe des mains ?
"L'Atelier du Poète" de René Char.
Votre film culte ?
Le Grand Bleu, pour sa musique aussi.
Vos peintres préférés ?
Marc Chagall, Salvator Dali, Vincent Van Gogh, Rembrandt...
Quel fut votre premier choc esthétique ?
La première étreinte amoureuse.
Votre boisson préférée ?
Le café sans modération.
Quels sont les lieux communs qui vous agacent ?
L'hypocrisie des bien-pensants qui ne pensent rien mais, jugent sans raison.
Que considérez-vous comme votre plus grande réussite ?
Les réussites ne sont jamais acquises, sinon c'est la routine. Ma réussite est de remettre des jeunes paumés debout et de les rendre libres de leur destin.
Votre plus vif regret ?
De ne pas avoir assez aimé certaines personnes.
Quel talent voudriez-vous avoir ?
La patience de supporter les cons et les hypocrites.
Votre chef-d'œuvre inconnu ?
Il n'existe que des hors-d'oeuvre. Je ne crois pas en la perfection absolue.
Votre plus grande déception ?
De n'avoir pas continué à tourner des films pour la télévision ou le cinéma. Mais, je m'en remettrai !
Votre devise ?
Donner sa Vie par Amour pour autrui.
Comment aimeriez-vous mourir ?
En vivant cet instant sublime. Regarder la mort en face pour mieux la rencontrer.
Quel serait votre épitaphe ?
…Il avait un coeur trop petit pour donner tout l'Amour que vous attendiez de lui.
Si vous rencontriez Dieu, qu'aimeriez-vous qu'il vous dise ?
Enfin te voilà dans ma Lumière, ne te repose pas il est des âmes tourmentées qui t'attendent. Je t'Aime, Bruno !
Rédigé le 28 Mai 2005
13:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Ces petits bouts de Vie., Ces petits bouts d'existence., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le vent danse au rythme de l'eau.
12:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A la rencontre des autres.
12:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., TÉMOIGNAGES., TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (1) |
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On n'écoute pas assez les Jeunes !

"On n'écoute pas assez les jeunes, les écouter réellement peut faire des miracles". Depuis 40 ans, le père Guy Gilbert accueille des jeunes en difficulté dans les Hautes-Alpes à la Bergerie de Faucon. Reportage de Béatrice Soltner. Au pied des gorges du Verdon, la Bergerie de Faucon fait le pari de redonner des repères aux jeunes en difficulté. Les 150 animaux dont ils s'occupent les aident à se réconcilier avec la vie.
12:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., MILITANTISME., TÉMOIGNAGES., TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bergerie de Faucon, le grand nettoyage.

Réapprendre à vivre ensemble. Les jeunes de la Bergerie de Faucon, fondée par le père Guy Gilbert, sont sollicités notamment pour des taches ménagères. Chaque semaine, c'est l'effervescence... Reportage de Béatrice Soltner.
12:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., SOLIDARITÉ., TÉMOIGNAGES., TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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06/12/2012
Les confessions de Guy GILBERT.
20:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., Ces petits bouts de Vie., Ces petits bouts d'existence., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., RÉFLEXIONS., TÉMOIGNAGES., TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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27/11/2012
Quelle est la lumière qui nous guide dans notre vie quotidienne ?

L’automne, et bientôt l’hiver, étendent leur manteau de brouillard et de bruines sur la terre. Les arbres se sont dépouillés de leurs feuilles ; la sève se retire des branches : la nature s’intériorise, se recueille. Le chant des oiseaux se fait plus discret comme pour ne pas interrompre le silence de la nuit qui se prolonge. Tout nous porte à entrer nous aussi en « retraite », comme nous y invite le temps liturgique de l’Avent. Le mot « retraite » est à prendre au sens étymologique : il s’agit de nous retirer autant que faire se peut de l’éparpillement dans nos activités débordantes, pour nous tourner vers l’intérieur, et nous mettre à l’écoute du silence.
Quelle est la lumière qui nous guide dans notre vie quotidienne ? Celle des spots publicitaires ? des flash-infos ? des bandes annonces du dernier film ? des devantures ruisselantes des magasins ? Réussissons-nous à prendre de la distance par rapport à ces multiples sollicitations extérieures ? Gardons-nous notre liberté intérieure ou sommes-nous prisonniers de notre société de consommation qui érige le bien-être et la jouissance en valeurs suprêmes ?
Nous ne sommes pas invités à nous soustraire au monde, mais à redécouvrir notre intériorité spirituelle, afin de nous conduire comme « des fils de la lumière, des fils du jour » ; car « nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres. Dès lors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres » (1 Th 5, 5-6). Le message est clair : la sobriété a pour but de nous soustraire à la fascination des sollicitations extérieures ; la vigilance doit nous garder attentifs aux motions intérieures de l’Esprit. Pour qu’une telle attitude devienne habituelle, il faut bien sûr s’y exercer en des temps privilégiés durant lesquels nous nous efforçons de nous recueillir, de nous intérioriser, de revenir à nous-mêmes. La difficulté est que nous avons perdu la clé de notre chambre intérieure ; lorsque nous essayons de faire silence, nous sommes bientôt submergés par le bruit de nos pensées en cavale et par le tintamarre de nos émotions débridées. Aussi risquons-nous de nous décourager : comment pourrions-nous revenir à nous-mêmes alors que nous ne savons plus qui nous sommes ?
C’est bien pourquoi Paul nous invite à « revêtir le Seigneur Jésus Christ pour le combat de la lumière ». N’est-il pas le vrai visage de l’homme réconcilié avec Dieu et rétabli dans la lumière de la grâce ? N’est-il pas le chemin qui nous conduit à notre vérité profonde et à la source de la vie ? Revêtir le Seigneur Jésus Christ signifie épouser sa manière de voir les personnes, les événements ; évaluer les situations à la lumière de ses critères ; pour agir conformément à ce qu’il attend de nous. Autrement dit : pas d’oraison chrétienne qui ne soit enracinée dans la lectio divina, c’est-à-dire dans une « lecture savoureuse de la Parole », qui nous fasse entrer dans l’intimité du Seigneur Jésus, et nous donne de le connaître « en Esprit et vérité » (Jn 4, 23).
Tel est bien le cœur de la conversion à laquelle nous sommes invités en ce temps béni de l’Avent : nous laisser conduire jour après jour par les textes de la liturgie, afin de retrouver l’attitude de vigilance intérieure qui convient à un disciple en attente du retour de son Maître. Comme Noé, il nous faut « entrer dans l’arche » de l’Église - de notre « église intérieure », c’est-à-dire de notre cœur - pour nous y tenir prêts à « l’avènement du Fils de l’Homme ».
Mieux vaut ne pas faire étalage de notre démarche : ce serait contradictoire avec sa finalité. Saint Jean de la Croix conseillait d’éviter d’exposer trop tôt au vent du monde, la flamme encore vacillante de notre vie intérieure commençante, afin d’éviter qu’elle ne s’éteigne. L’important est de nous « tenir prêts » dans la discrétion d’un cœur vigilant et dans l’ardente espérance de la venue du « Maître de maison ».
« Deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin : l’une est prise, l’autre laissée ». Nous suggérons que les hommes représentent la dimension extérieure de notre humanité - l’être « charnel » dont parle Paul ; et que les femmes symbolisent notre intériorité psychique, c’est-à-dire notre dimension affective et nos facultés.
Chacune de ces polarités - masculine et féminine - est présentée en binôme, pour signifier que nous sommes « doubles » : notre être psychique et notre être charnel sont en partie autonomes, et en partie soumis à l’être spirituel, c’est-à-dire à l’homme nouveau, au Christ intérieur. « L’un(e) est pris(e), l’autre laissé(e) » : l’être naturel en nous ne subsistera que dans la mesure où il se sera soumis à l’Esprit, c’est-à-dire dans la mesure où il aura accueilli la grâce du salut. Peut-être pouvons-nous deviner, en filigrane des personnages masculins et féminins qui « sont pris », Joseph et Marie chez qui l’être charnel et psychique sont pleinement intégrés dans l’être spirituel, et mis au service du dessein de Dieu.
Tous deux vivent dans le monde, mais ne sont pas du monde : leurs pensées, leurs paroles, leurs actions sont entièrement finalisées sur l’accueil du Sauveur. Qui mieux que Christ pourrait nous introduire dans ce temps de conversion à l’unique nécessaire ?
Bruno LEROY.
20:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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24/11/2012
Le pouvoir de l’amour est toujours vainqueur de la mort.

Le pouvoir de l’amour est toujours vainqueur de la mort. Chaque fois que nous étiquetons ou érigeons des barrières autour d’un domaine de notre vie, nous limitons les possibilités de Dieu et, ce faisant, nous ouvrons la porte à la mort spirituelle et émotionnelle.
Nous fuyons devant la face de Dieu, informant Dieu avec arrogance du fait que ce qu’Il a créé n’est et ne peut être bon et juste.
Oser se débarrasser de certitudes anciennes, au profit de ce que Dieu est en train de révéler et réaliser combien semblables sont tous les humains, quelles que soient leurs différences.
Dans la figure de l’étranger, chacun a vu ses propres rêves, peurs, espérances, une même recherche de la paix, du bonheur et de l’amour, indépendamment de la couleur de la peau, des
particularismes culturels, des vêtements, des partenaires.
Cette vision nous permet d’établir des relations au-delà des frontières de leur tradition.
Je vous souhaite un Dimanche habité par la Vérité de l'Esprit.
19:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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