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09/04/2006

VIVRE JOYEUX ET CONFIANT.

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Vivre joyeux en sachant que Dieu veille sur nos humbles personnes.

Puis, admirer, contempler la création faite avec Amour par Dieu.

Regarder la vague naissante dont l'écume vient tapisser le sable.

Écouter le chant de la mouette qui interprète sa chanson gratuitement pour Son Créateur.

Changer notre regard sur la beauté des Hommes trop souvent cachée sous des aspects rudes.

Faire confiance en Dieu, c'est découvrir chaque jour, le diamant aux mille feux qui scintille en chaque être rencontré.

C'est prier Dieu au milieu des tempêtes, des pluies et des nauvrages.

C'est Lui dire notre reconnaissance de donner tant de soleils dans nos Vies.

L'ombre, elle, vient de Satan et ne peut émerveiller notre âme prédisposée à la magnificence de Dieu-Amour.

Bruno LEROY.

08:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/03/2006

CHANGE TON REGARD.

 

J'aime tes larmes quand elles sont sources de foi,
Ces cristaux dans tes yeux qui me parlent de toi,
Ces inquiétudes radieuses qui se penchent vers d'autres,
Qui reconnaît enfin l'impuissance de ses fautes,
Nous ne pouvons être sur tous les chemins,
Ceux de la misère nous emmènent au matin,
Tu te souviens de l'aurore de notre Humanité,
Où nous semblions pouvoir nous apprivoiser,
Puis vivre dans ce monde sans mille plaies,
Tu me demandes souvent ce qui fut changé,
Depuis l'aube incertaine de notre destinée.
Je ne sais que répondre face aux blessures,
Du monde qui vit dans ses inextricables tortures,
Sans te parler des intolérances qui tuent et déchirent,
Je ne puis que te dire ma certitude de l'homme bon,
Et que certains combats nous font entrer de front.
Je ne puis que te dire d'essuyer tes larmes,
De cesser tes soupirs aux allures de drame.
Change ton regard sur les hommes et le monde,
Donne-lui ton courage, ton sourire et ta Foi salvatrice
Tu sais l'Amour est plus puissant qu'une bombe,
Donne lui cette joie comme un feu sans artifices.
Petit Homme...

Bruno LEROY.

20:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/03/2006

LES POÉSIES DE MARK.

Je suis barricadé dans l'étau germe de mon coeur,
et je ressens la solitude stressante esclave d'une tombe,
en côtoyant cette garce insensible, qu'on appelle
LA PEUR
contre l'indifférence irresponsable et éternelle du nombre.
Nous évoluons presque tous, comme des forteresses,
perchées sur notre orgueil ou nos déconvenues.
Ceux,
qui laissent un étroit passage ! Ceux là,
Croient côtoyer la faiblesse ! Alors,
Qu'ils ne dévêtissent qu'une parcelle innocente de leur image,
Il n'y a, rien d'impudique à mettre son âme émue , nue.
Pourquoi rester volontairement emmuré ???
Alors qu'une,
Jonction cérébrale suffit à s'extérioriser!
Hélas, nous devenons victimes de notre propre défense.
À peine dehors, flot séditieux, on souhaite déjà rentrer,
on craint de se laisser incruster par des liens,
sur ce qu'on possède de plus inviolable;nos pensées!!
On craint de quitter la peur brûlante, pour la démence.
Ah!
Ce n'est pas si aisé de se libérer!
Nous fabriquons autour de nos bouches infidèles.
Nos meilleurs gardiens!! Ah!
Ce n'est pas si évident de savoir communiquer!!

Je prends un grand plaisir à laisser vagabonder quelques mots choisis
Ici !!!
Oui c’est avec plaisir que je passe écrire un petit mot
Ou une poésie, pour être en harmonie.
J’aime les belles phrases et qui ne sont peut être pas mon miroir.
Mais je connais cette misère, le manque d’amis où d’amour au sens propre.
Mark

Un mot pour les jeunes

PUTAIN DE DROGUE


De trop fortes échappatoires consommer
Annihilent toute volonté.
On échafaude des projets
Qui peu après la fumée
Seront bien désuets.
Rien ne se conclura sur la journée,
Le psychique et le physique embuées
Par le fait d’être défoncé.
Quand a l’apport d’imagination !
Ce ne sont que diversifiant déraisons.
Les membres vont s’alourdir
L’esprit voudra dormir
Planant entre un faux sommeil
Et au moindre bruit le réveil,
Inutilement les heures vont passer
À part glander, Rien n’aura été concrétisé.
L’envie de refumer s’en vient répétitivement
Lorsque les effets vont décroissants.
La fatigue et le farniente vont accroître
Une fois ingurgité le goudron noirâtre.
Se promettant de diminuer
Toujours plus on va consommer.
Tout comme l’abus deviendra habitude,
L’effet deviendra lassitude.
On aura beau chercher toujours plus forte friandise.
On fini cloîtré dans un monde artificiel,
RIEN n’est plus pareil,
Tel un relégué voué au banc.
La tiédeur des amitiés, ces faux semblants,
N’apporte qu’un bien éphémère réconfort.
PARLER sera même un effort.
On se morfond dans un paradis in sensoriel,
Où l’être devient superficiel.
Tout et tous deviennent dérisoire
C’est toujours les mêmes déboires.
Ce n’est plus une échappatoire à la réalité
Mais bien aux enfers basculer.
N’omettons la faim artificielle
Qui fait enfler tel une trop cuite vermicelle.
Camarade drogué! Alcool ou fumette, il faut un peu s’échapper de la réalité
MAIS a trop exagérer tu n’as rien à y gagner…..


Mark.

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/03/2006

IL FAUT CHANGER LE MONDE.

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ATTENTATS DE NEW-YORK.

Il faut changer le monde.  On ne peut pas vivre comme ça.  Il y a une boule dans notre gorge.  Il y a de la peine dans nos yeux et de la peur dans notre cœur.
Il faut changer le monde.

Des hommes qui avaient l’impression de vivre pour rien, décident de mourir pour quelque chose.  Alors, ils prennent un avion et s’écrasent sur des buildings en tuant des milliers de gens, des milliers d’innocents.
Il faut changer le monde.

Des compagnies immensément riches exploitent des enfants pour faire encore plus d’argent.
Il faut changer le monde.

Des hommes qui disent aimer des femmes, les frappent et les tuent, parce qu’ils ont trop bu.
Il faut changer le monde.

Des parents méprisent leurs enfants en les traitant de pas bons, en brisant leurs corps, en cassant leurs âmes, en les battant.
Il faut changer le monde.

Des sans-abri meurent de froid sans que personne les voit.
Il faut changer le monde.

Des personnes âgées meurent d’ennui sans que personne s’en soucie.
Il faut changer le monde.

Des milliers d’Africains meurent de faim, mais ils meurent trop loin pour que ça nous touche, pour qu’on lève le petit doigt.
Il faut changer le monde.

Un oiseau vole dans le ciel et l’on tire dessus.
Il faut changer le monde.

Un homme pense à son argent, ses voitures, ses maisons, ses actions, mais il ne pense pas aux autres qui sont autour de lui.
Il faut changer le monde.

Un homme empêche un autre homme de rêver.
Il faut changer le monde.

Un homme se réjouit qu’un autre n’a pas réussi.
Il faut changer le monde.

Un homme abuse de la confiance de quelqu’un.
Il faut changer le monde.

Un homme fait de la peine à quelqu’un en riant de son physique, de son statut, de sa faiblesse.
Il faut changer le monde.

Des hommes haïssent d’autres hommes, seulement parce qu’ils ne sont pas comme eux, parce que leur peau n’est pas de la même couleur, parce qu’ils ne croient pas au même Dieu qu’eux.  Parce qu’ils n’ont pas la même orientation sexuelle, parce qu’ils sont différents.  Ils les haïssent, du plus profond d’eux-mêmes.
Il faut changer le monde.

Un homme n’a jamais entendu quelqu’un lui dire : « Je t’aime ».
Il faut changer le monde.

Un homme à qui on a dit que sa vie ne valait rien, croit que celle des autres n’en vaut pas plus.  Alors, il maltraite, alors, il fait mal pour se venger.
Il faut changer le monde.

Sur une plage, un bébé de 2 ans fait un château de sable.  Il est tout beau avec ses deux tours.  Un autre bébé de 2 ans arrive et donne un coup de pied dessus volontairement.  Le château de sable s’effondre.  Le bébé se met à pleurer.  Pourquoi l’autre a fait ça?  On ne sait pas, c’est comme ça.
Il faut changer le monde.

Le 11 septembre 2001, c’est toute la méchanceté, toute la violence, tout l’égoïsme,  toute l’injustice du monde que nous avons fait qui nous a frappés de plein fouet, en plein cœur et qui a tué des milliers de gens, et qui a gâché la vie de tous ceux qui les aimaient à jamais.
Il faut changer le monde.

C’est la seule chose à faire.  Tout le reste sera vain, tout le reste ne servira à rien.  On aura beau raser tous les pays ennemis, on aura beau tuer tous les coupables, il y en aura d’autres, il y en a toujours eu d’autres.  Tant que le monde ne changera pas, tant que le monde sera comme ça.
Il faut changer le monde.

Et la seule façon de faire ça, c’est de se changer nous-mêmes, d’arrêter de critiquer, de blesser, d’exploiter les autres, de se servir de tous et de chacun pour arriver à nos fins.  Il faut aimer les autres enfin, les aider vraiment.

Si chacun de nous change, le monde sera changé, le monde sera meilleur.  Le jour ou nous aurons tous l’âme de ces sauveteurs New-Yorkais qui risquent leur vie pour sauver celle de leur prochain, le monde sera beau et nous serons bien et la boule disparaîtra de notre gorge, et la joie remplacera la peine dans nos yeux, et l’amour remplacera la peur dans notre cœur.

Il faut changer le monde
Ce n’est pas qu’une prière.
Il faut changer le monde
Avant l’horreur de la guerre.
Il faut changer le monde
Avant que le monde ne nous
Change en poussière
Il faut changer.


Stéphane Laporte

09:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/02/2006

Ah ! ces péniches parisiennes...

Ah ! ces péniches parisiennes,
Qui chantent d'éternelles rengaines,
Celles que pourtant l'on aime,
Entendre murmurer aux oreilles du ciel,
C'est un beau voyage qu'elles promettent,
Une larme dans le destin que l'on jette,
Comme un festin de fête dans la tête,
Ah ! ces péniches qui fatiguent les soleils,
Et nous laissent respirer l'odeur des merveilles,
Le parfum enchanté de l'amour qui coule,
Au fil de l'eau le long des flots,
Ah ! ces beaux bateaux qui roulent,
Pour nous dire combien le monde est beau.
Bruno LEROY.

20:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/01/2006

DONNER DU BONHEUR.

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Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,
Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,
Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,
Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,
Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,
Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,
J'entrerai en prières et invoquerai les anges,
Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,
Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,
Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,
Je passerai toutes les mers oubliées,
Dans les cimetières de nos pensées,
Et j'inventerai des couchers de soleils,
Où les scintillements deviendront réels,
A force de vouloir t'inventer des histoires,
Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,
Qu'il reste en mon domaine de mémoire,
Je te donnerai ce souffle de l'être libre,
Qui vient du profond de moi-même,
Comme une semence qui germe,
Dans cette vérité de notre Amitié,
Rien ne saurait nous séparer pas même,
Les routes et les ruissellements des années,
Non rien ne saurait interdire de s'aimer,
Dans cette pureté cristalline de l'Amour,
Celle qui commet les plus intenses audaces,
Que le temps de sa main jamais ne menace,
Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,
Est l'instant vécu dans l'éternité,
Là où les mots perdent leur réalité,
Pour devenir des hymnes de tendresse,
Que l'espace seul imagine en caresses,
Pour donner du Bonheur à profusion,
Dans les corps consistants de la raison,
J'inventerai un paysage paradisiaque,
Pour te redire à quel point je ne puis mentir,
Les sentiments sont des ombres maniaques,
Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,
Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,
C'est toujours la Joie réciproque qui entre,
Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,
S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,
L'Amour est une allégresse qui progressivement,
Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,
La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,
Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,
Dont je connais pourtant les plus divins secrets,
Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,
Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,
Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,
Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,
J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,
Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,
Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,
Et qui sont déjà en toi de toute éternité...
je savais que l'Amour te donnerait des ailes,
Tu t'envoles désormais vers les merveilles,
Le tréfonds des bruissements de tes convictions,
Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,
Elles font partie de toi comme un battement,
Permanent et harmonieux cependant,
Elles étaient cachées pour ce monde matériel,
Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,
Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,
Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,
Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,
Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,
L'équilibre d'être en possession de soi-même,
Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,
De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,
Par gratuité savoir que nous sommes précieux,
Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.
Bruno LEROY.

16:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/12/2005

IL MEURT LENTEMENT...

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas
celui qui ne lit pas
celui qui n’écoute pas de musique
celui qui ne sait pas
trouver grâce à ses yeux

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre
celui qui ne se laisse jamais aider

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins
celui qui ne change jamais de repère
ne se risque jamais à changer
la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves
celui qui pas une seule fois dans sa vie
n’a fui les conseils sensés

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !


Pablo Neruda
Prix Nobel de Litérature (1971)

19:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/10/2005

LA TRACE QUE NOUS LAISSONS.

 

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La trace que nous laissons est place vacante,

Nos horizons parlent de nos silences,

En notre absence puisque nous revenons,

Sur les pas de notre présence,

Dans les multiples consciences,

Qui nous reflètent tendrement,

De regrets nullement formulés,

Et pourtant ce passage terrestre,

Est chemin vers l' Amour,

Sinon, il ne serait qu'un aller-retour,

Sans ferveur de voir tomber le jour,

Sans couleurs aux fleuves de nos pensées,

Sans miroirs pour nous regarder et nous mirer,

Dans les mémoires qui veulent nous habiter.

BRUNO LEROY.

20:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/10/2005

AIMER D'UN AMOUR INFINI...

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Mon coeur est dans l'écrin de ton corps comme une palpitation subtile qui évite la mort.
D'ailleurs, l'Amour est plus puissant que Tout, puisqu'il dépasse toutes les détresses de la Terre.
Je t'Aime dans le regard émerveillé des enfants de la Vie.
Ceux qui ont gardés une âme d'artiste sur le monde en péril.
Ceux qui sourient même lorsque leurs pieds sont au bord du précipice.
Ceux qui demeurent optimistes avec réalisme.
Ceux qui nous ressemblent un peu ou auxquels nous ressemblons pour mieux nous rassembler.
Et faire ensemble une Terre où il fait bon vivre l'Amour au présent du plus que parfait.
Je t'Aime dans l'immensité de l'univers et mon coeur peut en contenir tous les battements car, depuis qu'il te connaît, il est devenu gigantesque au point de ne jamais douter de l'Humanité...
Oui, je t'Aime et j'espère que tu retrouveras les bonnes couleurs qui enchantent tes yeux sur le nouvel écran de nos désirs.
BRUNO LEROY.

18:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/10/2005

QUI PARLERA ?

 

Qui parlera pour les pauvres et les sans argent
Qui parlera pour les personnes opprimées
Qui parlera pour que leur voix soit entendue
Qui parlera si vous ne le faites pas
Qui parlera pour les sans voix
Qui dira la vérité dans les lieux de pouvoir
Qui parlera pour que leur voix soit entendue
Qui parlera si vous vous ne le faites pas
Qui parlera pour que les enfants de la violence
Qui parlera pour les femmes abusées
Qui parlera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui parlera si vous-même vous le ne faites pas
Qui parlera pour les personnes rejetées, réprouvées
Qui parlera pour les gens atteints du Sida
Qui parlera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui parlera si vous ne le faites même pas
Qui travaillera pour les milliers de sans-abri
Qui travaillera dans les ghettos et dans les rues
Qui travaillera pour que leur voix soit entendue
Qui travaillera si même vous vous ne le faites pas
Qui prendra soins des plantes et des bêtes
Qui prendra soins de la terre et de l’eau
Qui travaillera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui travaillera si vous-même vous ne le faites pas ?
Bruno LEROY.

Éducateur de Rue.

12:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (9) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |