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28/10/2010

DIMANCHE DE SILENCE INTÉRIEUR.

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Le dimanche, jour pour Dieu et pour le prochain : est-ce encore une évidence pour les chrétiens d’aujourd’hui ? Le travail, la vie familiale, les obligations nous poursuivent même le Dimanche. La maladie, la vieillesse, les situations douloureuses ne s’arrêtent pas pour autant. Alors le Dimanche, un jour comme les autres ? Qu’avons-nous fait de nos Dimanches ? Rendons ce jour à son originalité première !

Ne pouvons-nous pas plutôt, ce jour-là, nous recentrer sur l’essentiel de notre vie, à travers tout ce qui la compose ? Et pour le chrétien, l’ Essentiel n’est-il pas le Christ ? Découvrir comment le Christ nous appelle à vivre de Sa vie dans nos occupations quotidiennes.

Mais pour bien le découvrir, il est bon de s’arrêter un peu, de prendre de la distance par rapport au rythme de la semaine.

Réaliser ce que nous fêtons le Dimanche, c’est la Résurrection de Jésus, et qu’Il veut nous faire passer, nous aussi, de la mort à la Vie, de notre égoïsme à l’existence donnée par Amour.

Se rendre compte également que le lieu par excellence où le Seigneur nous invite à Fêter Sa résurrection, la Vie divine qu’Il veut nous partager, c’est l’Eucharistie.

Aller à la messe le Dimanche, ce n’est pas tant une question « est-ce que j’en ai envie ? », c’est répondre à une invitation de Dieu qui veut nous donner Sa Vie, pour que nous vivions chaque jour davantage et que nous soyons porteurs de cette vie auprès de tous, par des actes concrets de Don de soi-même.

Et si vraiment nous retrouvons le Dimanche comme jour pour Dieu et le prochain, c’est toute la semaine, toute notre Vie qui en sera illuminée et fécondée.

Redonnons au Dimanche cette saveur de Foi authentique qui bannit tout esprit de rentabilité.

Donnons au Dimanche des vertus d’imagination conviviale, de souplesse dans les gestes donnés, de silence intérieur. Ainsi, nous retrouverons la consistance originelle de ce repos dominical qui fera éclore notre fleur spirituelle aux senteurs de Bonheur.

Je vous souhaite de mirifiques Dimanches dans le cœur étincelant de Dieu, Frères et Sœurs bien-aimés !

Bruno LEROY.

19:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/10/2010

SANS LA PRIÈRE LA VIE N'AURAIT AUCUNE SAVEUR.

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Sans la prière, notre vie n’aurait aucune saveur, elle n’aurait point le parfum subtil de Dieu à nos côtés. Les premiers chrétiens, tel que Paul, l’avaient bien compris. Frères et Soeurs que nos vies soient un hymne de prières et de grâces.

Paul allait puiser sa force intérieure à la source divine. La prière est cette rencontre mystérieuse avec Dieu qui nous répond par des signes quotidiens. La prière est cette certitude que l’Amour détruit toutes les forces de mort qui nous habitent. Cette respiration de l’âme est aussi nécessaire que le besoin de manger. L’Esprit ne peut apporter Ses fruits que si, nous Lui demandons dans un total abandon. La prière est effectivement la part importante de la personnalité du chrétien. C’est ce qui le différencie du païen qui ne croit qu’en ses propres forces.

Regardons autour de nous, certaines personnes semblent habitées par un rayonnement dont nous savons la provenance et que nous envions secrètement. La joie est le fruit délicieux de leur présence. Une joie que nul ne pourrait ravir tant elle demeure ancrée dans les tréfonds de leur âme. Prier, n’est pas anodin, c’est la recharge en énergie divine de l’individu fatigué. A condition de remettre son destin entre les mains de Dieu-Amour. Cela, ne veut pas dire ne plus rien faire et attendre que Dieu agisse à notre place. Cela veut dire que Dieu nous donne Tout Son Amour et Sa force pour que nous transformions le monde.

Cependant, il est des situations, je pense aux terribles maladies, où notre action demeure vaine, Dieu intervient alors silencieusement pour nous dicter les gestes et attitudes à faire. Je fus confronté à cette terrible situation, ma mère étant très malade, je priais pour demander à Dieu la Force de tenir pour l’accompagner vers la demeure du Père. Sa mort à 50 ans fut ressentie par la plupart des membres de la famille, telle une défaite. Je l’ai accompagnée durant un mois, jour et nuit, et j’ai répondu qu’elle était entrée dans la Paix.

Cette sérénité que nous cherchons tant sur terre, elle l’a retrouvée dans cette communion avec Dieu. Souvent, nous en voulons à Dieu de nous enlever des êtres chers. Et pourtant, Dieu-Amour nous accompagne dans nos détresses. Notre aveuglement face à la souffrance est compréhensible mais, le chrétien sait que Dieu Lui tend la main. Chaque jour, dès que le soleil se lève, je dis à Christ : Je t’Aime et cette journée est la tienne pour te servir !. Quelle joie m’envahit lorsque je lis la Bible et tombe sur un passage qui me fait entrer en prière.

Sans la prière, notre vie n’aurait aucune saveur, elle n’aurait point le parfum subtil de Dieu à nos côtés. Les premiers chrétiens, tel que Paul, l’avaient bien compris. Frères et Soeurs que nos vies soient un hymne de prières et de grâces.

Un indicible Témoignage de Joie et de Force vécues dans le coeur de Christ. L’Amour doit toujours guider nos pas vers l’Éternel, ainsi notre existence aura la beauté d’une symphonie dont on ne peut se lasser d’écouter les harmonies. Oui ! s’abîmer dans la prière c’est se construire, chaque jour dans l’Amour. Amen !



Bruno LEROY.

20:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/10/2010

ARRÊTEZ-VOUS !

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Si vous êtes dans la peine, arrêtez-vous. Si vous êtes dans la Joie, arrêtez-vous. Si votre ciel intérieur est assombri par la mort d'un proche, arrêtez-vous. Si vote cerveau explose de questions sur la souffrance, arrêtez-vous. Si vous êtes émerveillé face à un paysage qui dévoile ses mystères, arrêtez-vous. Si le parfum d'une fleur vous fait contempler, arrêtez-vous. Si vous pleurez sur l'indifférence des autres et la bêtise souvent, arrêtez-vous. Si vous désirez vous révolter contre cette société injuste, arrêtez-vous. Si vous aimez la vie au-delà de tout, arrêtez-vous.
 
 
 Si vous voyez dans les yeux des enfants de la tristesse et de la joie et toujours de la pureté, arrêtez-vous. Si vous voyez dans ces mêmes enfants des cadavres, arrêtez-vous. Si l'argent semble ne pas vous aimer, arrêtez-vous. Si l'amour déborde de votre âme, arrêtez-vous. Si vos blessures de couple, de santé, de relations embrase votre cœur, arrêtez-vous. Si du sang coule de vos larmes, arrêtez-vous. Si un sourire de tendresse vous bouleverse, arrêtez-vous. Mettez vos mains entre votre visage et dans l'introspection de la prière. Dans l'élan vital du souffle qui va vers Dieu. Vous entendrez murmurer les réponses à vos diverses questions. Mais, je vous en prie, arrêtez-vous, le temps qu'il faudra.
 
 
Et vous écouterez la voix douce et autoritaire du Christ qui vous répond. Mais attendez la réponse avant de repartir sur les chemins de l'existence. Arrêtez-vous, pour nourrir d'une sève spirituelle votre Vie. Et surtout, vivre debout et libres. Mais surtout arrêtez-vous au lieu de passer votre destin sans rien comprendre à la signification des événements qui vous arrivent. Arrêtez-vous pour vous retrouver dans le silence de Dieu, celui qui parle aux profondeurs de l'être.
 
 
Bruno LEROY.

11/10/2010

Il faut être poète pour parler de Dieu.

Il faut être poète pour parler de Dieu, mais il n'est pas nécessaire d'appartenir à la caste des spécialistes. En chaque homme sommeille un petit coin de poésie, un espace où les mots se libèrent de leur carcan et tentent de nommer l'Essentiel. Pour être poète ne suffit-il pas d'être amoureux ?


Chaque chrétien, de par son baptême et sa confirmation, a reçu l'Esprit qui sonde le silence de Dieu. Avoir la foi ne sera jamais réciter par coeur les formules du parti, mais être introduit au grand large de l'océan divin où chacun peut se rendre compte par lui-même, emporté par un vent de liberté. Jésus parlait en paraboles. Celui qui n'a pas une âme d'enfant et un coeur de poète ne peut comprendre l'Évangile jusqu'au bout.
 Pour goûter un poème, il faut que la liberté s'offre, qu'elle se laisse faire et accueille les mots en les laissant retentir. Les mots sont des éveilleurs, mais jamais malgré nous. Le croyant est un poète qui s'abandonne dans les bras de Dieu.

Et là, l'aventure de la Vie commence...

Bruno LEROY.

08/10/2010

ÊTRE PARENTS SELON LE COEUR DE DIEU.

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Être parents, c’est comme être l’hôte d’un étranger ! Nous pouvons croire que nos enfants nous ressemblent, mais nous sommes sans cesse surpris de constater à quel point ils sont différents.  Nous pouvons nous réjouir de leur intelligence, de leurs talents artistiques, de leurs prouesses athlétiques ou être attristés par leur lenteur à l’apprentissage, leur manque de coordination ou leurs goûts étranges. Sous plusieurs aspects, nous ne connaissons pas nos enfants.

 

Nous ne les avons pas créés et ils ne nous appartiennent pas. Voilà une bonne nouvelle.  Nous n’avons pas à nous en vouloir pour tous leurs problèmes et nous ne devrions pas non plus nous attribuer leur succès.

Les enfants sont un cadeau de Dieu.  Ils nous sont donnés pour que nous leur offrions un espace de sécurité et d’amour, où ils puissent grandir jusqu’à la liberté intérieure et extérieure.  Ils sont comme des étrangers qui nous demandent l’hospitalité, qui deviennent de bons amis et qui nous quittent pour poursuivre leur chemin.  Ils nous apportent d’immenses joies et de grandes peines, précisément parce qu'ils sont des cadeaux.  Et un beau cadeau, comme dit le proverbe, est donné deux fois.

 

 

Le cadeau que nous recevons, il faut que nous le donnions à notre tour.  Lorsque notre enfant nous quitte pour poursuivre ses études, pour se chercher du travail, pour se marier, pour entrer en communauté ou tout simplement pour devenir indépendant, la souffrance et la joie se rejoignent.  C’est à ce moment-là en effet, que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes que notre enfant n'est pas nécessairement à nous, mais nous a été donné pour devenir à son tour un véritable cadeau pour les autres.

 

Il est tellement difficile de rendre leur liberté à nos enfants, particulièrement dans ce monde de violence et d’exploitation.  Nous voulons tellement les protéger de tout danger possible.  Mais c’est impossible ; ils ne nous appartiennent pas.  Nos enfants appartiennent à Dieu et l’un des plus grands gestes de confiance en Dieu que nous puissions poser consiste à laisser nos enfants faire leur propre choix et trouver leur propre chemin.

 

Bruno LEROY.

LA PRIÈRE EST NOTRE SOURCE.

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La prière, source limpide de notre relation avec Dieu prend parfois des allures d’une discussion abrégée. Quand allons-nous cesser de nous détruire ainsi, d’entrer dans le jeu d’une société qui met tout en place pour que nous évitions le recul envers nous-mêmes. Il nous faut comprendre que c’est dans l’intérêt de nos Hommes politiques de nous éviter de penser pour mieux nous manipuler. A cette échelle, nous pourrions dire que la société est une grande secte qui se plaît à évincer ses adeptes lorsqu’ils ne sont plus dans la course. Combien de personnes âgées placées dans les anti-chambre de la mort, par ce que jugés improductifs par notre société. Allons-nous accepter longtemps et passivement, en tant que chrétiens ( nes ), de voir nos jeunes, nos aînés devenir les surplus de notre société. Nous avons un immense devoir à accomplir au Nom de l’Évangile révolutionnaire de Christ.

 

Nous ne pouvons plus accepter que les valeurs familiales, amicales soient considérées comme de simples loisirs. Nous devons nous insurger contre cette médiocrité ambiante qui nous laisse croire que ce qui ne rapporte pas d’argent est nul et non avenue. Dès que nous n’entrons plus dans les schémas déterminés, nous sommes bons à être jetés dans les oubliettes pour mourir à petit feu. Où est notre capacité de révolte face à ces états de faits ? Je ne parle pas évidemment d’une révolte armée pour renverser un État. Je parle de notre révolte spirituelle, celle qui laisse du temps au temps. Celle qui laisse germer les fleurs de la Beauté au tréfonds de notre âme pour en répandre le parfum. Celle qui sait que la prière est une rencontre essentielle avec notre Dieu d’Amour absolu et que Lui parler nous redonne Paix intérieure.

 

Quand écouterons-nous les moindres bruissements de nos cœurs comme une feuille qui danse au vent pour rejoindre Christ dans l’Espérance. Il en va de notre survie spirituelle ! . Comme bon nombre d’athlètes s’exercent intensément avant d’effectuer un exercice important, notre spiritualité est toute aussi importante. Notre Amour pour Dieu est notre respiration et combien de temps respirons-nous par jour ? La prière est notre oxygène et ne sommes-nous point cyanosés ? Il est temps de reprendre notre avenir en main et par effet boomerang, celui de nos enfants et de notre société.

 

Il nous faudra oser nous affirmer fraternellement en disant, veuillez m’excuser pour le moment, je prends du temps pour moi. Nous ne pouvons être chrétiens que de mots. Les évangiles sont à vivre au quotidien et ce, dans n’importe quel endroit où nous sommes. Il existe des astuces pour vivre profondément notre Foi. A nous de les trouver et de demander à Dieu-Amour de nous aider dans ce combat spirituel. Il nous donnera les armes nécessaire pour ne pas nous conformer à ce monde mais, redevenir nous-mêmes face à Lui. Son Esprit nous donnera la Force d’affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l’instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour. Qui sont les plus fous, ceux qui courent après le temps perdu ou ceux et celles qui remettent leur destin entre les bras de Dieu. Réaffirmons au Christ que nous n’Aimons que Lui. Il nous a aimé le premier. Il est mort et ressuscité pour nous. Prouvons Lui que notre Foi est véridique, qu’elle plonge au plus profond de notre être, là où le temps s’arrête.

 

Ne laissons pas tomber par une vie trépidante notre combat spirituel pour un monde meilleur. Relevons nos manches pour dire à Dieu : me voici mon Dieu d’Amour et je laisse ma vie, mon destin, mon âme se laisser conduire au brasier de tes flammes d’Amour. Seul Ton Amour peut nous sauver des tourments d’une existence mouvementées. Je suis prêt ( te ) pour le plus somptueux combat, celui de l’Amour sans retour.

 

Bruno LEROY.

11:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., RÉFLEXIONS., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/10/2010

LE BONHEUR VIENT FRAPPER A TA PORTE.

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Le bonheur vient frapper à ta porte. Mais tout était fermé en toi et tu n'as pu l'accueillir. Pour savourer la douceur de la joie profonde, il faut être intrinsèquement libre. Libre de quoi, de qui ?
Libre de toutes ces extériorités qui nous engendrent dans le paraître et non dans l'être. Libre de toutes les lois humaines en les assimilant, les intériorisant pour mieux le vivre. Sans avoir cette tentation constante de les transgresser sous prétexte qu'elles ne font pas partie intégrante de notre être. Il faut en goûter l'amertume puis l'accepter intérieurement pour ne pas recracher immédiatement.
Vous allez me dire, à juste titre, qu'il s'agit d'une soumission à une société qui nous formate. Et je vous répondrai que je vous propose la recette pour ne pas sombrer dans ce formatage de l'esprit. Celui qui atrophie tout discernement raisonnable. Sinon, vous ne pourrez jamais vous prétendre libres et debout. Vous demeurerez dans l'irrationalité de codes sociaux qui ne vous parlent plus, parce qu'ils ne vous ont jamais parlés. Parce qu'ils vous sont totalement étrangers.
  
Le rebelle qui veut défendre ses convictions. Des Lois inhumaines qui tuent toute Dignité. Ce rebelle dont Dieu et les Hommes ont besoin pour établir une civilisation de l'Amour doit savoir sur quel terrain ses pas avancent. Il ne doit pas être dans la brume de l'ignorance. Sinon, il deviendra vite un mauvais serviteur. Un exécrable Apôtre du Christ qui ne sait pas même où il va. Non, la révolte nécessairement spirituelle porte l'étincelle d'un feu d'amour et de compréhension pour l'Humanité souffrante. Il nous faut cultiver notre jardin intérieur. Par la prière, communiquer, parler, s'exprimer avec le Christ qui nous écoute avec certitude.
  
Mais, qui souvent demeure silencieux pour nous laisser libres de nos propres pensées, parfois actives. Pour changer le visage enlaidi de cette société atteinte du néoplasme du consumérisme. Il faut au prime abord en détecter la suprême Beauté. Nous devons avec nos mains malhabiles creuser et toujours creuser au tréfonds de l'être pour en extraire la quintessence. La divine lumière qui jaillit de son âme blessée.
Et l'Esprit-Saint nous aidera dans cette démarche démesurée. La Vierge Marie nous donnera les roses sans épines de la douceur d'appréhender les autres. Et notre ange gardien nous protègera des tentatives de conflits du Malin.
  
Alors, nous avancerons doucement mais fermement sur le chemin du destin à vivre ensemble. Sinon, nous passerons notre vie à gémir face aux fleuves impassibles. Le rebelle chrétien n'est point un rebellocrate qui se contente de dénoncer en vain. Comme le font certains artistes ou chanteurs médiocres en mal d'inspiration. Non, le rebelle de Dieu est celui ou celle qui ouvre les mains et contemple les tranchées des combats creusés dans ses paumes. C'est celui qui ouvre les bras avec un sourire au bout des lèvres pour affirmer que rien n'est perdu. Aujourd'hui tout commence ou recommence grâce à l'Espérance qui habite les cœurs.
  
Puissiez-vous acquérir cette force d'aimer envers et contre tout. Et vous deviendrez des combattants de l'Amour et de la Justice. Un véritable rebelle de Dieu qui, chaque jour remet ses heures entre Ses mains.
Rassurez-vous, cela est aussi difficile pour moi que pour vous. Notre société nous apprend tellement à humer la facilité. Le combat spirituel en devient une contre-culture que le monde endormi n'apprécie pas.
Même si vous n'avez guère conscience de votre rébellion pour le Royaume. D'autres se chargeront de vous le rappeler, parfois violemment. Mais la paix profonde du Christ sera en vous et rien ne vous troublera.
Je vous souhaite cette Force que seul l'Esprit peut donner dans le silence cultivé de l'Adoration où la pensée flotte par-delà le temps sociétal. N'oubliez jamais que les pauvres hères que nous sommes possèdent l'heure. Et Dieu possède le temps. Voilà, pourquoi souvent nous avons souvent cette sensation malsaine, qu'Il ne nous écoute pas et donc ne nous répond pas. Ce qui est faux. Il répond toujours par divers sourires.
A nous de les contempler pour en saisir le sens, celui que nous donnerons quotidiennement à notre existence. Dans Sa présence et par Sa présence.
  
Courage, marchons ensemble, pour devenir des rebelles de Dieu avec, dans l'esprit des flammes de tendresse pour faire de notre planète un chant  brûlant d'Amour. Et nous vivrons le Bonheur des rebelles de Dieu.
 
 
Bruno LEROY.
 

29/09/2010

LA VIE DANS L'ESPRIT.

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L’Esprit Saint fut envoyé, comme le Fils, pour compléter et prolonger l’œuvre de rédemption et de libération intégrale. Le domaine privilégié de son action, c’est l’histoire. Comme un coup de vent ( un « esprit » au sens biblique ), il est présent en tout ce qui suppose mouvement, transformation et croissance. Il n’est point de cloisons étanches pour lui, il souffle où il veut, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’espace chrétien. Il saisit les personnes, les remplit d’enthousiasme, leur confère des aptitudes et des charismes particuliers pour transformer la société et la religion, briser les institutions sclérosées et créer des choses nouvelles.

Il se rend agissant d’une façon toute spéciale dans les luttes et les résistances des pauvres. Et ce n’est pas sans raison que la liturgie nomme « Père des pauvres » celui qui leur donne le courage de faire face jour après jour au difficile combat pour leur propre survie et celle de leurs familles, de trouver des forces pour supporter les oppressions du système socio-économique qui les exploite et qu’ils ne peuvent changer d’un jour à l’autre, de conserver vivante l’espérance que quelque chose peut toujours s’améliorer et que, unis, ils pourront historiquement se libérer.

La piété, le sens de Dieu, la solidarité, l’hospitalité, la force d’âme, la sagesse de vie, tissée de souffrance et d’expérience, l’amour pour les enfants et ceux des autres, la capacité de célébrer et de se réjouir jusque dans les pires conflits, la sérénité face à la dureté des luttes de l’existence, la perception de ce qui est possible et viable, la modération dans l’usage de la force, la résistance presque illimitée à l’agression persistante et continuelle du système économique et à la marginalisation sociale qu’elle provoque, toutes ces choses sont des dons de l’Esprit, c’est-à-dire des formes de Son ineffable présence et de son action au milieu des opprimés.

L’Histoire des luttes menées par les opprimés pour leur liberté est l’histoire que la flamme de l’Esprit Saint allume dans le cœur divisé de ce monde. C’est grâce à l’Esprit que jamais ne s’éteignirent et que jamais ne s’endormiront sous la cendre de la résignation l’idéal d’égalité et de fraternité, l’utopie d’un monde qui rendrait plus facile d’ Aimer et de reconnaître dans le visage de l’autre les traits maternels et paternels de Dieu.


Bruno LEROY.

11:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/09/2010

TROMPERIE SUR LA MARCHANDISE.

Hier, je me suis surpris à regarder l'émission de Ruquier : On n'est pas couché. En général, je regarde très peu la télé-viecon, sauf, les reportages géographiques montrant le foisonnement culturel de certaines civilisations parfois ignorées.
Je ne m'attendais pas à trouver Monsieur Gaillot dans ce genre de média. Je dis Monsieur, car je ne puis l'appeler autrement. Il ne représente d'aucune façon, à mes yeux, un homme d'Église. Je ne me permettrai pas d'estimer sa Foi qui lui est toute personnelle. Tellement individuelle d'ailleurs, qu'il serait juste de se demander en quoi, elle se différencie d'un athée.
Ce Monsieur était venu faire la promotion d'un livre qu'il n'a pas même écrit. A part se promener dans les manifs d'extrême Gauche. Je me suis dit que l'Église avait été trop généreuse à son égard.
Il se dit seul, très seul. Cette solitude est le reflet de ses fausses compassions. Il croit aimer les Pauvres comme on aime une voiture qui s'en va à la casse. Ce monsieur prône le mariage homosexuel, le port du préservatif tout en dédaignant, en passant Benoît XVI.
 
Triste représentant d'une église qui sombre dans la brume du relativisme. La démagogie se porte bien chez certains représentants du culte. Son discours n'est jamais étayé par une pensée construite. Le malheur, dans cette histoire, est qu'il représente une institution sur laquelle il vomit. Je puis prédire, en l'écoutant s'exprimer ainsi, que les pauvres deviendront encore plus pauvres. Son ministère étant purement de danser avec le vent du temps, que peut-il apporter culturellement, intellectuellement aux autres. De plus, il y a tromperie sur la marchandise. Cet homme n'est pas évêque. Il est simple croyant qui se perd faute de repères dans les méandres d'une spiritualité qu'il s'est construite.
 
Vous voyez, il est des moments où je gaspille mon espace de repos pour voir ce genre de clown ecclésiastique. Un évêque qui veut vivre sa Foi sans l'appui institutionnel et le respect qu'il doit envers cette Église qui l'a fait naître, est mort. Mais de cela, nous en reparlerons dans le scintillement des étoiles. Si nous nous retrouvons...
 
Tous les grands Témoins de l'Évangile ont eus des frictions avec l'institution. Ce qui est normal puisque notre très Saint Père nous invite à critiquer l'Église, lorsque nous sommes en désaccord, mais avec Amour.
 
Franchement, dites-moi, quelle différence entre Sœur Emmanuelle, Guy Gilbert, l'Abbé Pierre, Mère Térésa et Gaillot. Ce dernier n'a fait que parler de précarité et de mettre les pieds dedans. Il manifeste à l'occasion ses désaccords, mais ne fait rien de réellement constructif. Ce Monsieur est un exemple dangereux pour nos Jeunes. Il prône le laxisme dans toutes les dimensions Humaines. Et demande qu'on le suive dans cette forme évangélique de détruire la Dignité Humaine en ne la reconnaissant indigne d'être responsable d'elle-même. Pauvre clerc qui se pense indispensable et qui fait pire que mieux.
 
Tout cela, pour vous dire que ma soirée fut un cauchemar sans nom. Je n'ai pas de Haine contre Gaillot. Dieu est Amour et Il me guide, loin de ces faux témoins qui ne témoignent de rien et sont une nuisance pour le bien commun.
 
Bruno LEROY.

12:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : catholique, chistianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/09/2010

LES TEMPS MODERNES.

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Il nous suffit de regarder le film de Charlie Chaplin " Les Temps Modernes " pour constater à quel point les cadences infernales peuvent nuire à l’équilibre Humain. Durant près d’un siècle, les hommes se sont battus pour que cessent ces rythmes de vies qui ne laissaient plus de place à la réflexion. Un siècle après, nous sommes revenus à la case départ, comme pour oublier que nous existons. En effet, la vitesse des gestes, notre façon ultra rapide de manger, de téléphoner, ne fait que détruire progressivement notre intériorité. La rapidité est synonyme de performance et nous donne l’impression d’exister aux yeux des autres. Nous échappons à nous-mêmes dans ce flux et reflux incessant de nos marées extérieures.

De plus, nous avons l’outrage de dénoncer les Jeunes pour leurs consommations de drogues. Ne sommes-nous point des drogués de la vitesse . Quel exemple nous leur donnons en voulant sans cesse tuer le temps pour mieux y échapper. Nous ne cessons de nous fuir dans ce débridement du corps face aux heures qui passent. Puis, le stress que tout cela engendre nous fait avaler des somnifères pour mieux dormir et des vitamines pour nous réveiller. Franchement, Frères et Sœurs, mettons-nous une seconde à la place des ados qui nous regardent vivre. Ils nous prennent pour des fous, des malades et en plus se sentent frustrés de ne pouvoir nous imiter. Ils ne veulent pas de cette vie insipide et je leur donne raison. Ils sont en droit de nous demander en quoi notre Foi nous apporte-t-elle quelque chose si nous menons la même existence que "monsieurtoutlemonde".

La prière, source limpide de notre relation avec Dieu prend parfois des allures d’une discussion abrégée. Quand allons-nous cesser de nous détruire ainsi, d’entrer dans le jeu d’une société qui met tout en place pour que nous évitions le recul envers nous-mêmes. Il nous faut comprendre que c’est dans l’intérêt de nos Hommes politiques de nous éviter de penser pour mieux nous manipuler. A cette échelle, nous pourrions dire que la société est une grande secte qui se plaît à évincer ses adeptes lorsqu’ils ne sont plus dans la course. Combien de personnes âgées placées dans les anti-chambre de la mort, par ce que jugés improductifs par notre société. Allons-nous accepter longtemps et passivement, en tant que chrétiens ( nes ), de voir nos jeunes, nos aînés devenir les surplus de notre société. Nous avons un immense devoir à accomplir au Nom de l’ Évangile révolutionnaire de Christ.

Nous ne pouvons plus accepter que les valeurs familiales, amicales soient considérées comme de simples loisirs. Nous devons nous insurger contre cette médiocrité ambiante qui nous laisse croire que ce qui ne rapporte pas d’argent est nul et non avenue. Dès que nous n’entrons plus dans les schémas déterminés, nous sommes bons à être jetés dans les oubliettes pour mourir à petit feu. Où est notre capacité de révolte face à ces états de faits ? Je ne parle pas évidemment d’une révolte armée pour renverser un État. Je parle de notre révolte spirituelle, celle qui laisse du temps au temps. Celle qui laisse germer les fleurs de la Beauté au tréfonds de notre âme pour en répandre le parfum. Celle qui sait que la prière est une rencontre essentielle avec notre Dieu d’Amour absolu et que Lui parler nous redonne Paix intérieure. Quand écouterons-nous les moindres bruissements de nos cœurs comme une feuille qui danse au vent pour rejoindre Christ dans l’Espérance. Il en va de notre survie spirituelle ! . Comme bon nombre d’athlètes s’exercent intensément avant d’effectuer un exercice important, notre spiritualité est toute aussi importante. Notre Amour pour Dieu est notre respiration et combien de temps respirons-nous par jour ? La prière est notre oxygène et ne sommes-nous point cyanosés ? Il est temps de reprendre notre avenir en main et par effet boomerang, celui de nos enfants et de notre société.

Il nous faudra oser nous affirmer fraternellement en disant, veuillez m’excuser pour le moment, je prends du temps pour moi. Nous ne pouvons être chrétiens que de mots. Les évangiles sont à vivre au quotidien et ce, dans n’importe quel endroit où nous sommes. Il existe des astuces pour vivre profondément notre Foi. A nous de les trouver et de demander à Dieu-Amour de nous aider dans ce combat spirituel. Il nous donnera les armes nécessaire pour ne pas nous conformer à ce monde mais, redevenir nous-mêmes face à Lui. Son Esprit nous donnera la Force d’affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l’instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour. Qui sont les plus fous, ceux qui courent après le temps perdu ou ceux et celles qui remettent leur destin entre les bras de Dieu. En ce jour de Pâques, réaffirmons au Christ que nous n’Aimons que Lui. Il nous a aimé le premier. Il est mort et ressuscité pour nous. Prouvons Lui que notre Foi est véridique, qu’elle plonge au plus profond de notre être, là où le temps s’arrête.

Ne laissons pas tomber par une vie trépidante notre combat spirituel pour un monde meilleur. Relevons nos manches pour dire à Dieu : me voici mon Dieu d’Amour et je laisse ma vie, mon destin, mon âme se laisser conduire au brasier de tes flammes d’Amour. Seul Ton Amour peut nous sauver des tourments d’une existence mouvementées. Je suis prêt ( te ) pour le plus somptueux combat, celui de l’Amour sans retour. Amen !

 

Bruno LEROY.

13:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |