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23/05/2006

La Vie appartient à Dieu.

Tout donner par Amour d'autrui et s'effacer lentement pour laisser place à la Liberté. Ne sont-ce point les fondamentales règles de l'Éducation ? Christ nous invite donc à devenir les éducateurs des uns, des autres. Pour nous mettre au service de notre humanité. Quel beau programme de Vie ! Et pourtant, combien d'adnégations ne faut-il point pour parvenir à ce champ de conscience. Non pas se renier soi-même, tel un être abject. Mais, s'oublier pour être entièrement disponible aux autres. Nous avons tous et toutes des potentialités qu'il nous faut partager. Il nous faut offrir les plus splendides émeraudes de nous-mêmes. Ne pas vivre un repli destructeur où seul notre ego, notre individualisme trouverait sa raison d'être. D'ailleurs, si tous les hommes et femmes se conduisaient de cette façon, notre Terre bien aimée disparaîtrait, assassinée par notre égoïsme. Nos formons une société et à ce titre, nous avons le devoir vital de nous préoccuper des autres. Ces autres qui parfois, nous font peurs car, ils n'ont pas les mêmes repères, valeurs que nous. Ces autres qui deviennent vite des étrangers tant ils nous ressemblent peu. Et pourtant, Dieu-Amour a créé un monde en couleurs avec des diversités qu'il nous faut découvrir.
Si nous étions moins sur la défensive de toujours vouloir protéger notre territoire, nous serions plus ouverts. Oui, ouverts au Vent de l'Esprit qui passe souvent près de nous et dont nous ignorons trop souvent la Présence.
La peur est la conséquence de l'ignorance. L'ouverture d'esprit est l'origine de la confiance. Il nous faut choisir entre une existence médiocre et une vie enrichissante. Enrichie par le flux et le reflux des marées humaines. Il nous faut choisir entre vivre mourant ou mourir en vivant. Je m'explique...Si, la vie est une chambre où vous dormez pour échapper à ce besoin vital de vous faire violence pour aller vers les autres, alors vous êtes un mort-vivant. Si, au contraire le soleil dont vous illuminez chaque être pour semer de la joie, par votre seule présence à leur service, vous mourrez à vous-même et votre égoïsme légendaire également. Vous serez réellement vivants ( tes ) pour accueillir chaque Humain comme un Don de Dieu-Amour. Chaque personne est un ange qui frappe à votre porte, ne refermez pas trop vite la possibilité de vous rendre visite.
Dieu est Présent en chaque être Humain, du plus fragile au plus fort, et ce serait désonhoner Dieu que de le rejeter. Une main tendue, une aide ponctuelle, une écoute des problèmes d'autrui, ont fait des miracles. Nous le savons et pourtant, nous restons sur nos gardes, tels des païens n'ayant aucune confiance en Christ.
Nous ne sommes pas assez habités par Lui pour devenir audacieux. Et pourtant, nous le savons, si nous voulons mettre l'évangile dans nos vies, il nous faudra franchir le pas. Pour cela, la prière deviendra notre Force quotidienne, nous permettant de tout affronter. Il faut, que nous entrions dès ce jour dans cette prière de supplication pour demander à Dieu de nous indiquer le chemin. Je suis le chemin, la Vérité, la Vie. Nous ne pourrons rien faire de valable sans sa présence conseillère et protectrice. Bannissons nos peurs et notre égoïsme et allons vers les autres pour les aider aussi à aimer la Vie. Sans eux, nous ne sommes rien. Sans Christ, nous ne sommes rien. Pourtant, c'est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu'une personne est dans le besoin. N'ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l'avoir partagée. La Vie appartient à Dieu, il est légitime que nous faisions quelques cadeaux de ce Bonheur qui hante nos coeurs. Amen !
Bruno LEROY.

10:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/05/2006

LE CHRÉTIEN RESTE UN HOMME.

Ce qui caractérise le vrai chrétien, ce n'est pas tant la bonté de ses actes que la bonté de ses intentions; la grâce surnaturelle de Dieu l'a transformé. La seule chose qui soit supérieure à une bonne action, est une nature bonne. Jésus déclare : "Si tu es mon disciple, ce n'est pas seulement ta conduite qui doit être bonne, mais tes intentions, tes rêves, les moindres recoins de ton être." Tu dois avoir des intentions si pures que le Tout-Puissant n'y trouve rien à reprendre. Qui peut se tenir dans la lumière éternelle de Dieu, sans que Dieu trouve en lui rien à reprendre ? Le Fils de Dieu, lui seul. Et Jésus-Christ proclame que, par sa Rédemption, il peut mettre dans le coeur de tout homme ses propres dispositions, et le rendre aussi pur et simple qu'un petit enfant. La pureté que Dieu réclame est impossible à réaliser, à moins que mon être intérieur ne soit régénéré par Jésus.

Personne ne peut se rendre pur en obéissant à des lois. Jésus-Christ ne nous donne pas des règles et des ordonnances; ses enseignements sont des vérités qui ne peuvent être mises en pratique que grâce aux dispositions qu'il met en nous. Le grand miracle du salut de Jésus-Christ est qu'il triomphe de l'hérédité !
Le chrétien reste un homme, mais son ressort est changé.
Bruno LEROY.

16:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

MÉFIEZ-VOUS DES INTOX !

 

00:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/05/2006

CETTE FORCE INTÉRIEURE.

Chaque matin, quand nous nous réveillons, nous n'avons aucune idée de ce qui pourra nous arriver au cours de la journée. Nous espérons tous vivre des jours sans incident, sans connaître de trop graves problèmes, des jours où nous pourrons réaliser quelques uns de nos rêves. Mais dans la réalité ces jours sont très rares.

Nous vivons dans un monde où les problèmes abondent. Notre ennemi n'est pas un produit de notre imagination : tous ses efforts tendent à nous décourager, à nous affaiblir et à nous remplir de crainte.

C'est pourquoi David a écrit : "Si tu fais de l'Eternel ton refuge, aucun mal ne t'atteindra, aucun malheur n'approchera de chez toi. Car Le Seigneur donnera l'ordre à Ses anges de te garder où que tu ailles... Celui qui M'est attaché, dit le Seigneur, Je le sauverai, Je protégerai celui qui Me fait confiance. S'il fait appel à Moi, Je lui répondrai. Je serai à ses côtés dans la détresse. Je le délivrerai et lui rendrai son honneur. Je lui donnerai une vie longue et prospère et lui dévoilerai Mon salut" (Psaume 91.9-16).

Quelles que soient les difficultés qui risquent de nous accabler, nous devons nous persuader de pouvoir les affronter le jour venu. En fait, la violence de l'attaque de l'ennemi est un indicateur de la richesse de la bénédiction divine qui nous attend une fois l'attaque surmontée ! Plus il s'acharne contre nous, plus richement nous serons bénis une fois que nous aurons traversé l'épreuve.

C'est la raison pour laquelle Paul a écrit : "Je peux faire face à toutes les difficultés grâce à Christ qui me remplit de Sa force."

Cette force intérieure qu'Il infuse en nous nous permettra d'affronter toutes les circonstances extérieures et toutes les épreuves de la vie, et nous aidera à toujours aller de l'avant.

BobGass

21:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/05/2006

LA PATIENCE COURAGEUSE.

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La patience courageuse est bien plus que l'endurance. La vie d'un croyant est entre les mains de Dieu comme l'arc entre les mains de l'archer. Dieu vise un but que le croyant ne peut pas du tout voir, et Dieu tend la corde toujours davantage, et le croyant dit à plusieurs reprises : "Je ne puis pas en supporter davantage." Dieu n'y fait pas attention, il continue de tendre la corde, et quand le but est à portée, il tire. Fiez-vous à Dieu par la patience de la foi.

La foi n'est pas une simple émotion, c'est une confiance ferme et vigoureuse en l'Amour divin. Vous ne voyez pas Dieu, vous ne pouvez pas comprendre ce qu'Il fait, mais par la foi vous le saisissez quand même. Le naufrage de la foi résulte d'un déséquilibre. Il nous faut sonder notre pensée sur celle vérité éternelle : Dieu est amour. La foi, c'est l'effort héroïque par lequel on se jette entre les bras de Dieu.

Dieu, pour nous sauver, a risqué son Fils unique, tout ce qu'il avait de plus précieux. Il nous demande en retour de tout risquer pour suivre Jésus. Il y a encore en nous des points sur lesquels Dieu ne règne pas. La vie de Jésus était tout entière consacrée à son Père, il doit en être de même pour la nôtre. "Te connaître, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé, c'est l'éternelle vie." La vie éternelle, c'est proprement une vie qui peut tout affronter sans hésiter jamais. Dès qu'on l'a compris, la vie devient une merveilleuse aventure. Dieu fait notre éducation pour que nous puissions avoir accès à ce bonheur merveilleux.
Bruno LEROY.

12:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Sans risques, n'espérez pas de récompense !

Réfléchissez à ce qu'il reste de votre vie et décidez aujourd'hui de n'en rien gaspiller !

Les mots les plus tristes que je connaisse se trouvent sur une pierre tombale : "Quand la mort est venue me chercher, je me suis rendu compte que je n'avais pas vécu."

Prendre des risques et s'avancer dans l'inconnu est une chose effrayante. Il est facile de se dire : "Et si j'échouais ?"

Et alors ?

Ce ne serait pas votre première erreur et même si vous échouez lamentablement, ce ne sera probablement pas la pire. Enfin, à moins que votre échec ne concerne quelque chose de vraiment démesuré comme l'ascension du Mont Everest ou la traversée de la Manche à la nage, ce ne sera pas votre dernière erreur non plus.

La seule chose qui importe, au delà du résultat, c'est que vous y gagnerez en sagesse, en expérience et en force de caractère. En d'autres termes, vous deviendrez une meilleure personne parce que vous aurez osé.

Rick Warren a écrit : "A vingt ans, j'aurais pu passer une centaine de tests d'aptitude et d'intelligence sans découvrir une seule fois que j'avais un talent certain pour enseigner, simplement parce que je ne l'avais jamais fait auparavant. Ce n'est qu'après avoir accepté de parler en public à diverses occasions que j'ai remarqué les résultats obtenus, que d'autres ont confirmé ce que je ressentais et que je me suis rendu compte que Dieu m'avait accordé ce talent."

Si vous n'êtes pas prêt à prendre des risques vous ne saurez jamais quel talent vous possédez ! La route vers le succès et l'épanouissement de soi est semée d'embûches et d'erreurs de parcours.

Mais l'on pourrait en dire autant de la route qui mène à une vie gâchée et sans valeur. Vous avez le choix entre les deux. Voilà pourquoi Paul a écrit : "Examinez soigneusement qui vous êtes vraiment et la tâche qui vous a été impartie, puis concentrez tous vos efforts à l'accomplir..." (Galates 6.4).

BobGass

12:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/05/2006

SOYEZ VOUS-MÊME !

Avez-vous jamais remarqué combien "ils" contrôlent votre vie ? Ce sont "eux" qui décident des vêtements que vous porterez, des voitures que vous conduirez, des phrases que vous citerez, bref de la plupart des choses que vous ferez !

Même si vous ne pouvez pas éviter certaines influences, ne laissez jamais personne décider de la direction de votre vie.

Jésus a dit : "Si c'est le Fils qui vous donne la liberté, alors vous serez vraiment des hommes libres" (Jean 8.36). Cela veut dire que vous devez être libre des influences que les autres tentent de vous imposer, libre de devenir la personne que Dieu vous appelle à être, libre de vous adresser à Lui pour obtenir des réponses personnelles à vos questions au lieu de courir demander aux voisins ce qu'ils en pensent !

Il est écrit : "Chaque homme doit être satisfait de ce qu'il a reçu du ciel."

La majorité d'entre nous a été élevée dans la hantise de l'insécurité. Pour lutter contre cette obsession nous sommes devenus combatifs, nous nous comparons sans cesse aux autres. Nous sommes jaloux de ce que nous possédons, de nos talents, de nos réussites. Nous essayons de vivre sur le même pied que certaines personnes ou de les imiter. Et nous devenons peu à peu aigris et frustrés parce que nous avons perdu de vue le rôle que Dieu nous avait demandé d'assumer. Nous ne sommes plus nous-mêmes !

N'oubliez pas que personne ne vous demande de courir une autre course que la vôtre ! Vous n'apprécierez jamais la plénitude des bénédictions de Dieu si vous ne vous engagez pas à devenir la personne qu'Il vous a destiné à être un jour.

Relevez donc la tête et annoncez à tous : Je suis ce que je suis. Je ne pourrai jamais être différent de la personne que Dieu a choisi que je devienne. Aussi vais-je concentrer tous mes efforts à  exprimer le meilleur de moi-même et à apprécier chaque minute de chaque jour !

BobGass

09:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/05/2006

MANIAQUE DU DÉSERT!

Je viens d’apprendre que mon organisme doit rompre ses liens avec le sucrage, pour cause de diabète de type 2, fréquent chez les personnes qui arrivent comme moi à l’âge mûr. Je dois donc me discipliner à doser correctement mon alimentation pour éviter que trop de sucre n’affecte mon taux de glycémie… Finis les beaux desserts au sirop d’érable ou au chocolat avec plein de crème fouettée, fini le sucre à la crème et les tartes aux pommes chaudes refroidies par une petite montagne de crème glacée… Pour être en santé, il me faut manger autrement, et autre chose, en m’habituant à goûter avec joie d’autres aliments moins sucrés, qui me nourrissent tout aussi bien et même mieux, et qui ne font pas de tort à mon système. Mon médecin me recommande en plus de faire de l’exercice physique, pour favoriser une circulation sanguine et une oxygénation bénéfiques pour l’équilibre du corps. Mon diabète me prive de dessert et m’envoie au désert…Est-ce un grand drame?

Je renonce au dessert, mais pas au désert!

On peut se passer de dessert, mais pas de désert! Je réfléchis avec vous à l’importance de comprendre nos cheminements de vie à partir de la symbolique du désert, amplement utilisée dans les textes bibliques. Le désert est le lieu de l’errance du peuple libéré de l’esclavage de l’Égypte, où Dieu l’accompagne au quotidien en le guidant et le nourrissant. C’est le lieu de la solitude et de la rencontre intime avec Dieu.

Jésus est présenté par les évangiles comme l’homme du désert, c’est-à-dire celui qui se retire dans son intérieur profond pour être en tête-à-tête avec son Père. Aux débuts du christianisme, des hommes et des femmes d’une grande intensité spirituelle ont choisi d’aller vivre au désert, dans la pauvreté et la solitude, pour concentrer toute leur attention sur la présence de Dieu, sur la communion avec Lui dans le dépouillement total.

Aujourd’hui encore, nous refaisons à une plus petite échelle de semblables expériences quand nous prenons du temps de désert, en nous retirant des occupations quotidiennes pour faire une retraite dans le silence, pour prendre quelques jours de repos hors des bruits de la cité.

Offrons-nous des déserts dans la ville…

Des hommes et des femmes font de leur vie une expérience de désert en se retirant dans un monastère. Les grandes communautés monastiques attirent aujourd’hui des jeunes, et il est toujours fascinant de participer à des liturgies dans les abbayes et les monastères, dans une atmosphère de recueillement et d’intensité intérieure.  Faut-il quitter la ville pour trouver le désert où Dieu se révèle à nous?

Les célébrations eucharistiques quotidiennes ou hebdomadaires offrent des petits espaces de désert, de recueillement, de silence. Elles sont le temps privilégié de partage des itinérants que nous sommes, en quête de la cité céleste. Mais il ne faut pas se limiter à ces expériences. Il faut aménager aussi d’autres déserts dans nos vies surchauffées de préoccupations et de distractions superficielles.

Offrons-nous des déserts originaux. Fermons la radio dans la voiture pour faire la paix en dedans de nous. Laissons la télévision se reposer et assoyons-nous calmement pour respirer intérieurement. Durant nos promenades, vibrons à la beauté du monde qui nous entoure. Savourons la vie qui palpite en nous. Allons joyeusement au désert!

Chacun vit son désert selon l’appel de Dieu, au monastère ou en ville. Car il est possible de comprendre la signification du désert et de s’adonner à la vie au désert au cœur même de la cité, dans le métro et à la maison. Il faut alors la même discipline que pour le dessert!

Aller au désert, c’est…

Le sens spirituel du désert prend alors les formes suivantes. Le désert, c’est mon désert intérieur, mon vide, mes limites, ma fragilité semblable au sable instable, ma souffrance. Aller au désert, c’est s’habituer à reconnaître cette pauvreté en soi. Mais cette pauvreté est une chance : elle rend possible que j’accueille Dieu, lui qui proclame bienheureux les cœurs pauvres. Aller au désert, c’est se mettre à l’écoute, à l’attention, pour accueillir et écouter Dieu qui parle à l’intime du cœur. Et cela peut se vivre partout, même si certaines occasions et certains contextes favorisent une plus grande intensité de rencontre.

Aller au désert, c’est aussi aller à la rencontre des autres, puisque Dieu se rend présent en tout être humain. Il ne peut donc être question d’être maniaque de désert en fuyant les appels à servir, à se dépenser généreusement, à donner sa vie pour le bonheur des autres. Car les disciples de Jésus savent bien que tout désert cache un puits où ils peuvent ensemble partager la Vie.

Me voilà donc rassuré. Je peux vivre mon diabète comme un désert qui m’offre bien plus de joie et de plénitude que tous les desserts…

Je vous bénis


Jean Declos, prêtre

12:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/04/2006

REFUSEZ D'ÊTRE ORDINAIRE !

Se contenter d’être ordinaire est en fait un refus de vivre!

Qui s’intéresse aux gens ordinaires? Nous ne lisons pas de livres à leur sujet. Bien peu de films sont faits sur leurs vies. Les gens ordinaires sont un peu comme du sel qui a perdu sa saveur. Jésus a dit qu’il ne servait qu’à être jeté dehors ! Le sel sert à désinfecter, à conserver, à irriter parfois et à apporter du goût, mais ne sert à rien s’il reste dans la salière au milieu de la table ! Avant d’être un homme ou une femme de changement, vous devez d’abord être différents. Quand Jésus a dit: “Vous êtes le sel de la terre” Il voulait dire que s’Il vous versait sur quelque chose sans voir aucun changement, cela voulait dire que vous ne serviez plus
à rien !

Imaginez-vous au crépuscule de votre vie en train de penser: “En quoi ma vie a-t-elle changé quoi que ce soit?” Jésus, Lui pouvait dire: “J’ai achevé l’oeuvre que tu m’as donnée à faire.” (Jn 17, 4) Le vrai succès est de devenir la personne que Dieu voulait former en vous, accomplir ce que Dieu attendait de vous, et posséder ce que Dieu voulait que vous
obteniez. Tout le reste est une vie ordinaire.

Mais faites attention: ne soyez pas tenté de vous fondre dans la masse pour être accepté des autres. Sinon vous raterez l’occasion d’accomplir pour Lui ce qui n’a pas été accompli avant vous.  Dieu ne recrée jamais deux fois la même chose. Même les flocons de neige sont tous différents ! Il n’y a pas deux empreintes digitales identiques au monde! Il
n’aime que les originaux, pas les clônes !

Alors qu’aimez-vous faire? Quel talent aimeriez-vous développer? Qu’est-ce qui vous procure le plus le sens de l’accomplissement? trouvez votre talent, développez-le, et donnez-vous à fond, jusqu’aux
tréfonds de votre être.

Ainsi vous cesserez d’être “ordinaire” !

BobGass

20:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/04/2006

LÂCHER PRISE...

LÂCHER PRISE.

Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher-prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher-prise, ce n’est pas être passif mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher-prise, c’est reconnaître son impuissance, c’est-à-dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher-prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher-prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher-prise, ce n’est pas juger mais accorder à autrui le droit d’être humain.

Lâcher-prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher-prise, ce n’est pas materner les autres mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher-prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher-prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

 

Lâcher-prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher-prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher-prise, ce n’est pas regretter le passé mais vivre et grandir pour l’avenir.

Lâcher-prise, c’est craindre moins et aimer davantage.

Bruno LEROY.

12:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |