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26/06/2006

GARDER LA PURETÉ ÉVANGÉLIQUE...

Quelque soit sa nature, un trésor cher à nos yeux conduit à un réflexe
protection, quelques fois à un réflexe de surprotection. Peu importe la
nature de ce trésor : ses enfants, sa fortune, ou autre. Ce à quoi l’on
tient énormément incite spontanément à un repli qui n’est jamais pur d’un
certain égoïsme. Pourquoi l’évangile et le Royaume de Dieu échapperaient-ils
à la règle ?
 
Mais l’enseignement de Jésus pourrait nous
rassurer, ou nous déculpabiliser : il suggère que cette attitude ne serait
pas répréhensible. Nous tenons, en effet, de la bouche même de Jésus, qu’il
ne faut pas donner les perles aux pourceaux ; « ce qui est sacré, ne le
donnez pas aux chiens », dit-il clairement. Mais avant de nous
déculpabiliser, cette parole nous rappelle à notre responsabilité. Le
Royaume de Dieu est notre trésor le plus précieux de tous, certes, mais il
nous est offert en même temps qu’il nous est confié. Il nous faut donc
veiller à ne pas en faire n’importe quoi.
 
Voilà qui peut nous rappeler que l’« évangélisation » n’a de sens qu’ajustée
aux projets de l’Esprit. L’évangile de la paix doit rejoindre les amis de la
paix, ceux que l’Esprit a préparé à le recevoir, ceux qui l’attendent.
Inutile de le livrer à d’autres. Et même : il est de notre responsabilité
que nous ne le livrions pas n’importe comment. Dieu ne brusque jamais les
cœurs : nous pourrions, arrivant trop tôt, faire prendre bien du retard, en
clamant trop fort, rendre sourd. Enfin, la valeur que nous accordons à la
grâce qui nous est faite se révèle à la façon que nous avons de la partager.
Nous réservons les mets de choix aux invités de marque ? Réservons le trésor
que le Seigneur nous confie à ceux qui sauront l’accueillir.
 
La prescription du Seigneur dévoile ainsi peu à peu sa dynamique. L’évangile
ne s’écrit pas dans une suite de défenses et de négations. Pour garder la
pureté évangélique, il n’y a pas à s’enfermer dans des communautés de « purs
», seuls dignes des trésors du Royaume. Il faut au contraire exercer un
discernement de tous les instants  qui nous ouvre sur notre prochain et nous
conduit à nous interroger sur ses besoins vitaux, sur sa découverte du
Royaume, sur sa connaissance du Seigneur-Jésus.
 
L’exigence évangélique va loin et résume tout l’enseignement de la Bible : «
tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour
eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes
». Le jeu de résumer « la Loi et les prophètes » était prisé dans les écoles
rabbiniques. Mais tous étaient trop courts ou négatifs, y compris le grand
sage Hillel qui disait seulement : « ce qui te déplaît, ne le fais pas à
autrui ».
 
Jésus continue l’explicitation de notre responsabilité vis-à-vis de la grâce
que nous avons reçue et donne, lui, un résumé positif. Il ne suffit pas de
respecter une sorte de pacte de non agression, de cohabitation placide, il
nous faut être actifs, entreprenants, vis-à-vis de nos frères. Le bien que
nous avons reçu est celui que Dieu nous a fait, le bien que nous désirons
est celui que Dieu seul peut faire. Eh bien nous avons, nous-mêmes, à
prendre l’initiative de faire le bien que Dieu fait !
 
Voilà sans doute une description des deux portes. Il est aisé de se
contenter de vivre à côté les uns des autres, cette porte est large et bien
visible. Mais l’évangile demande de vivre les uns pour les autres, les uns
au service des autres. Cette voie est difficile, elle faire connaître la
souffrance. Mais elle mène à la vie, elle est la vie, car Dieu lui-même vit
ainsi. Accueillons la grâce qui nous est faite de vivre de la vie de Dieu et
laissons-là porter son fruit de salut pour nos frères, quoiqu’il nous en
coûte.

 
Fr Dominique

21:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/06/2006

LA CORRECTION FRATERNELLE.

« Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ». Avouons que par nature, nous
sommes plus portés à juger les autres qu’à corriger nos propres défauts.
L’image de la paille et de la poutre utilisée par Jésus explicite bien cela
: « Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la
poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? […] Esprit faux !
Enlève d’abord la poutre qui est dans ton œil, alors tu verras clair pour
retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

Avant de juger, il s’agit donc de nous convertir. Si j’accepte d’abord de
voir et d’enlever la poutre qui est dans mon œil alors peut-être que je
pourrais discerner la paille qui est dans l’œil de mon frère. Mais je dois
d’abord enlever la poutre qui est dans mon œil. Autrement dit, quand je vois
quelque chose qui ne va pas, qui ne me semble pas juste chez mon frère,
avant de lui dire quoi que ce soit, je dois d’abord m’interroger sur ce qui
chez moi pourrait aussi ne pas être droit et ajusté.

« Ne pas juger » ne veut dire qu’il faille se taire sur ce qui va mal chez
mon frère, ce qui reviendrait à le laisser enfermer dans son péché. Non, «
ne pas juger » signifie ne pas faire l’économie de sa propre conversion
avant de porter un discernement sur ce qui est mal chez mon frère. C’est
même la condition indispensable pour que mon jugement revête un caractère
d’objectivité et surtout qu’il soit empreint de miséricorde. Il n’y pas de
jugement sans miséricorde ou pour reprendre les paroles de Jean-Paul II, : «
Il n’y a pas de justice sans pardon ».

Les paroles de Jésus sont claires : s’il y a une paille dans l’œil de mon
frère, il y a aussi une poutre dans le mien. Ce n’est pas une éventualité,
c’est un fait affirmé par notre Seigneur. Autrement dit, nous risquerions
fort bien de souffrir des mêmes maux que nos frères. Voilà pourquoi « le
jugement que nous portons contre les autres » –concernant telle ou telle
faute – « sera porté aussi contre nous » - puisque nous-mêmes la commettons.


Autrement dit, Jésus nous invite à nous inscrire nous-mêmes dans le champ
d'application des condamnations que nous portons sur nos frères. C’est cela
le début de la conversion.

Jésus fait ressortir également la démesure de nos jugements : « La mesure
dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous ». Il est vrai
que nous sommes très habiles à nous trouver des circonstances atténuantes
pour justifier nos égarements, alors que nous demeurons d'une intransigeance
froide pour les écarts de notre prochain. Une question à nous poser
peut-être ici serait la suivante : « Serais-je prêt à recevoir la correction
fraternelle du prochain que je reprends ? »

Jésus ne nous défend donc pas d’exercer la correction fraternelle mais il
nous appelle à purifier notre intention. Quel est le souci qui m’habite
lorsque je veux corriger tel ou tel ? Le désir de sa sanctification ? En
tout cas, ma parole pour lui n’aura de poids et ne le portera à changer que
dans la mesure où elle sera animée par l’humilité de me savoir aussi pécheur
que lui et aussi nécessiteux que lui de la miséricorde divine.

« Seigneur Jésus, donne-nous la grâce de reconnaître avec réalisme nos
pauvretés et nos égarements. Alors la correction fraternelle que nous
exercerons envers notre prochain n’aura pas le goût de l’orgueil mais celui
de l’humble devoir de la charité fraternelle qui seule est capable de nous
conduire au Royaume de Dieu. »

Fr. Elie

17:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

NE NOUS CONFORMONS PAS A CE MONDE.

 
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Il nous suffit de regarder le film de Charlie Chaplin " Les Temps Modernes " pour constater à quel point les cadences infernales peuvent nuire à l'équilibre Humain. Durant près d'un siècle, les hommes se sont battus pour que cessent ces rythmes de vies qui ne laissaient plus de place à la réflexion.
Un siècle après, nous sommes revenus à la case départ, comme pour oublier que nous existons. En effet, la vitesse des gestes, notre façon ultra rapide de manger, de téléphoner, ne fait que détruire progressivement notre intériorité. La rapidité est synonyme de performance et nous donne l'impression d'exister aux yeux des autres. Nous échappons à nous-mêmes dans ce flux et reflux incessant de nos marées extérieures. De plus, nous avons l'outrage de dénoncer les Jeunes pour leurs consommations de drogues. Ne sommes-nous point des drogués de la vitesse . Quel exemple nous leur donnons en voulant sans cesse tuer le temps pour mieux y échapper. Nous ne cessons de nous fuir dans ce débridement du corps face aux heures qui passent.
 Puis, le stress que tout cela engendre nous fait avaler des somnifères pour mieux dormir et des vitamines pour nous réveiller. Franchement, Frères et Soeurs, mettons-nous une seconde à la place des ados qui nous regardent vivre. Ils nous prennent pour des fous, des malades et en plus se sentent frustrés de ne pouvoir nous imiter. Ils ne veulent pas de cette vie insipide et je leur donne raison. Ils sont en droit de nous demander en quoi notre Foi nous apporte-t-elle quelque chose si nous menons la même existence que "monsieurtoutlemonde". La prière, source limpide de notre relation avec Dieu prend parfois des allures d'une discussion abrégée.
Quand allons-nous cesser de nous détruire ainsi, d'entrer dans le jeu d'une société qui met tout en place pour que nous évitions le recul envers nous-mêmes. Il nous faut comprendre que c'est dans l'intérêt de nos Hommes politiques de nous éviter de penser pour mieux nous manipuler. A cette échelle, nous pourrions dire que la société est une grande secte qui se plaît à évincer ses adeptes lorsqu'ils ne sont plus dans la course. Combien de personnes âgées placées dans les anti-chambre de la mort, par ce que jugés improductifs par notre société. Allons-nous accepter longtemps et passivement, en tant que chrétiens ( nes ), de voir nos jeunes, nos aînés devenir les surplus de notre société. Nous avons un immense devoir à accomplir au Nom de l' Évangile révolutionnaire de Christ.
 Nous ne pouvons plus accepter que les valeurs familiales, amicales soient considérées comme de simples loisirs. Nous devons nous insurger contre cette médiocrité ambiante qui nous laisse croire que ce qui ne rapporte pas d'argent est nul et non avenue. Dès que nous n'entrons plus dans les schémas déterminés, nous sommes bons à être jetés dans les oubliettes pour mourir à petit feu. Où est notre capacité de révolte face à ces états de faits ? Je ne parle pas évidemment d'une révolte armée pour renverser un État. Je parle de notre révolte spirituelle, celle qui laisse du temps au temps. Celle qui laisse germer les fleurs de la Beauté au tréfonds de notre âme pour en répandre le parfum. Celle qui sait que la prière est une rencontre essentielle avec notre Dieu d'Amour absolu et que Lui parler nous redonne Paix intérieure. Quand écouterons-nous les moindres bruissements de nos coeurs comme une feuille qui danse au vent pour rejoindre Christ dans l'Espérance. Il en va de notre survie spirituelle! .
Comme bon nombre d'athlètes s'exercent intensément avant d'effectuer un exercice important, notre spiritualité est toute aussi importante. Notre Amour pour Dieu est notre respiration et combien de temps respirons-nous par jour ? La prière est notre oxygène et ne sommes-nous point cyanosés ? Il est temps de reprendre notre avenir en main et par effet boomerang, celui de nos enfants et de notre société.
Il nous faudra oser nous affirmer fraternellement en disant, veuillez m'excuser pour le moment, je prends du temps pour moi. Nous ne pouvons être chrétiens que de mots. Les évangiles sont à vivre au quotidien et ce, dans n'importe quel endroit où nous sommes. Il existe des astuces pour vivre profondément notre Foi. A nous de les trouver et de demander à Dieu-Amour de nous aider dans ce combat spirituel. Il nous donnera les armes nécessaire pour ne pas nous conformer à ce monde mais, redevenir nous-mêmes face à Lui. Son Esprit nous donnera la Force d'affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l'instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour. Qui sont les plus fous, ceux qui courent après le temps perdu ou ceux et celles qui remettent leur destin entre les bras de Dieu. En ce jour de Pâques, réaffirmons au Christ que nous n'Aimons que Lui. Il nous a aimé le premier. Il est mort et ressuscité pour nous. Prouvons Lui que notre Foi est véridique, qu'elle plonge au plus profond de notre être, là où le temps s'arrête.
Ne laissons pas tomber par une vie trépidante notre combat spirituel pour un monde meilleur. Relevons nos manches pour dire à Dieu : me voici mon Dieu d'Amour et je laisse ma vie, mon destin, mon âme se laisser conduire au brasier de tes flammes d'Amour. Seul Ton Amour peut nous sauver des tourments d'une existence mouvementées. Je suis prêt ( te ) pour le plus somptueux combat, celui de l'Amour sans retour. Amen !
Bruno LEROY.

09:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/06/2006

Bon dimanche de la fête Dieu !

La Fête-Dieu : accueillir et célébrer le don de Dieu.

Historique

La procession de la Fête Dieu date d'une époque, les 13è et 14è siècles, où il fallait «montrer» le Corps du Christ aux chrétiens et le proposer à leur adoration ; en effet, la liturgie était alors célébrée sans réelle participation des fidèles et l'hostie consacrée donnait lieu à des abus superstitieux ou magiques. À une époque plus récente, nous voulions affirmer publiquement notre foi, mais, aujourd'hui, nous ne vivons plus dans le même contexte social.

Un geste fondateur
Avant de mourir, Jésus réunit les siens et leur dit : « Ce pain rompu, c'est mon corps, livré pour vous ; cette coupe partagée, c'est mon sang, versé pour vous ». Avant d'être « livré » à ses bourreaux, il instaure une Alliance nouvelle. Il réalise ce qu'il avait annoncé : « le Père m'aime parce que je me dessaisis de ma vie pour la reprendre ensuite » (Jean 10,17), puis il ajoute : Faites cela en mémorial de moi.


Un don permanent
Après l'expérience de la résurrection, les apôtres comprennent la portée de cette consigne. Ils reconnaissent le Christ vivant « à la fraction du pain ». Ils nous transmettent fidèlement ce geste, si bien que nos eucharisties sont « l'actualisation du mystère pascal du Christ dans la liturgie de l'Église », comme le dit encore Jean-Paul II.
L'anamnèse, chantée après les paroles de la consécration, traduit cette actualisation. Les verbes sont au présent pour bien souligner que l'action se déroule sous nos yeux : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ». L'eucharistie ne « fête » donc pas seulement un anniversaire ; elle nous insère dans l'histoire du monde, en marche vers l'avènement du Christ.

La Messe et l'Adoration

Comment entrer dans une telle prière, sinon par des sentiments d'adoration et de louange !.
Adorer le Ressuscité, sans oublier le don reçu.
En dépit de tous les efforts, aucune célébration ne nous permettra jamais d'accueillir pleinement le don de Dieu ! Il est donc légitime et tout à fait profitable de prolonger les moments d'adoration et de louange par une prière personnelle ou communautaire. Mais « adorer le Saint Sacrement » n'est pas une prière ordinaire ni même une simple dévotion privée.
Au début du 14e siècle, alors que la dévotion eucharistique connut tant de déviations, l'auteur de l'Imitation de Jésus Christ en parle avec une étonnante justesse, tout à fait adaptée à notre temps :
« Ce n'est pas la légèreté qui attire au Christ, ni la curiosité ; c'est une foi ferme, une espérance dévote, une charité sincère. ô Dieu, Créateur, tes vrais fidèles, qui consacrent toute leur vie à se corriger, puisent, dans la fréquente réception de ce très digne sacrement, la grâce de la dévotion et l'amour de la vertu. Je te rends grâce, pasteur éternel, qui daignes nous inviter à nous pénétrer de ces mystères, en disant : « Venez à moi, vous tous qui souffrez et qui portez un fardeau, et moi, je vous soulagerai»
Par Antoine Rohmer

10:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/06/2006

NE JUGEONS POINT !

Ne jugez point, afin de n'être point jugés. Matthieu 7, v. 1.

Jésus, on le voit, nous interdit absolument de juger les autres. Or, le chrétien ordinaire est extrêmement porté à critiquer son prochain. La tendance à juger et à critiquer fait partie intégrante de la nature humaine. Mais dans le domaine spirituel, on n'arrive à rien par la critique. Par votre critique, vous diminuez, vous affaiblissez celui qui en est l'objet; le Saint-Esprit seul est capable de critiquer comme il faut, de signaler le mal sans blesser ni froisser. Par votre critique, vous vous diminuez vous-même; quand on est possédé par l'esprit de jugement, on ne peut pas entrer en communion avec Dieu : on devient dur, méchant, cruel, tout en se persuadant qu'on est un être supérieur. Jésus nous enseigne qu'il faut combattre en nous la tendance critique. Cela suppose tout un entraînement. Il faut surtout nous défier de tout ce qui nous amène à nous considérer comme au-dessus des autres.

Rien n'échappe au regard pénétrant de Jésus. Comme il l'a si bien vu, la raison qui me fait critiquer la paille dans votre oeil, c'est que j'ai une poutre dans le mien. Tout ce que je critique en vous, Dieu me le fait voir en moi. En jugeant les autres, je me condamne moi-même. Ne vous imaginez pas que vous pouvez apprécier les autres équitablement. Il y a toujours, chez celui que vous jugez, un point qui vous échappe, et qui est peut-être essentiel. Le remède que Dieu emploie pour nous guérir de notre orgueil, c'est une bonne douche qui nous fait sentir notre propre misère. Quand je vois ma propre misère, en dehors de la grâce de Dieu, je ne me sens plus le droit de condamner aucun homme, ni de désespérer de lui.

Bruno LEROY.

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/06/2006

Suivre Jésus...


Prière et charité
Dieu ne demande de nous que deux choses : que nous l'aimions et que nous nous aimions notre prochain. Voilà quel doit être le but de nos efforts. Si nous nous y conformons d'une manière parfaite, nous accomplissons sa volonté et nous lui sommes unis. Mais que nous sommes loin de remplir ce double précepte comme nous le devrions au service d'un Dieu si grand ! Plaise à sa majesté de nous donner sa grâce, afin que nous méritions de parvenir à cette perfection, car cela est en notre pouvoir, si nous le voulons.


Suivre Jésus

Suis-moi(Mt 9,9) C'est la forme la plus habituelle de l'appel qu'adresse Jésus à ceux qui seront ses disciples. Suivre Jésus. D'abord : ne pas aller où Jésus n'est pas, ne pas aller où il ne saurait aller. Puis, aller là où il va. Y aller avec lui. Ne pas suivre à distance, mais près de lui. Ne pas prétendre le devancer et aller plus vite que lui. Marcher derrière lui, humblement.
Tu es anxieux au sujet de bien des personnes et de biens des choses. Tu es anxieux pour ta vie même, pour ce que tu as entrepris. Mai je ne t'ai  demandé qu'une seule chose, et si simple : me suivre.
Au soir de la vie, même d'une vie d'infidélité, comme au matin, Jésus ne cesse pas de nous faire entendre ce même appel, impérieux et miséricordieux : suis-moi !
 Seigneur, j'ai si souvent et pendant tant d'années, entendu l'appel ! Combien de fois je me suis mis en route ! Et puis je suis tombé, je n'ai pas continué. Je me suis relevé. Je suis tombé encore. Je ne peux pas dire que je t'ai suivi. Je t'ai souvent perdu de vue. Et pourtant, j'ai toujours senti que tu étais là.
Lève-toi encore. Recommence.
Mais alors, Seigneur, je ne suis pas rejeté, malgré mes trahisons sans nombre ?
Viens après moi. Suis-moi.

Un moine de l'Eglise d'Orient
Jésus, éditions de Chevetogne

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : action sociale chretienne, christianisme |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/05/2006

Le message de l'Ascension et après ?

Frères et sœurs dans le Christ,
En cette fête de l'Ascension nous célébrons le départ de Jésus présent physiquement sur cette terre. Les apôtres comme ses amis en sont tout perturbés, ils voudraient que le Seigneur change définitivement leur vie, comme on demande à l'autorité - de l'État, de l'Église, de l'école... - de résoudre les problèmes à notre place. Et il ne leur laisse qu'une promesse, celle de voir réalisés par Dieu, miraculeusement pour ainsi dire, les signes qu'ils poseront. En particulier le don de sa force lorsqu'ils lutteront contre le mal : esprits mauvais, serpents, poisons. Et même contre les maladies : "ils imposeront les mains aux malades et les malades s'en trouveront bien". L'Évangile le précise :
"Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s'assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s'en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient."
Nous avons là deux raisons d'être en fête en ce jour d'Ascension : notre foi en la Bonne Nouvelle fait de nous, son Église, des témoins sans frontières :"Allez dans le monde entier" et Jésus travaille avec nous dans la lutte contre le mal qui nous écrase. Ce sont deux réalités de notre époque : d'abord, nous le savons par la mondialisation des biens et des communications, nous ne pouvons plus croire et vivre chacun pour soi, garder sa religion, sa conscience en paix comme une propriété privée, voire un privilège national ou confessionnel. Le monde traverse nos propriétés privées où nous croyions être à l'abri des autres; dès l'école primaire les enfants d'aujourd'hui naissent et grandissent dans une culture riche des apports de nombreuses races et traditions. Ce que nous avons vu lors de la mort de Jean-Paul II montre là encore l'intérêt universel pour cet événement catholique, les représentants des autres religions n'étaient-ils pas au premier rang, sur la place saint Pierre, à quelques mètres du cercueil du Pape défunt ?
Il en est de même des multiples formes du mal en notre temps, des séismes comme des attentats, des ruptures familiales comme des affaires d'argent, des échecs professionnels comme des maladies; ce sont les difficultés et le mal-vivre d'une génération qui a besoin de drogues et de cachets pour oublier et ne sait plus affronter le mal. Nul ne peut se résigner à la solitude des anciens ou à des conduites de dépendance des jeunes dont nous savons combien elles nous aliènent dans un équilibre artificiel et éphémère. Et parfois conduisent au suicide moral sinon physique. Vivre le mal sans espoir de quelque amour est invivable, c'est pourquoi la bonne nouvelle du Christ, celle qu'il confie aux siens au jour de l'Ascension, c'est cette passion de révéler l'amour et sa force pour sortir de l'esclavage du mal, pour dominer avec le Christ toute souffrance.
C'est bien cette mission aux dimensions du monde que le Christ a donnée à son Église en quittant son "enveloppe terrestre". Il nous confie aujourd'hui sa parole pour qu'elle devienne un message de liberté, de compassion, de solidarité et d'espérance pour tous les êtres qui en ce temps traversent nos frontières et marchent sur nos chemins. Une bonne Nouvelle d'amour universel pour aujourd'hui. Comme le précise saint Paul : "Au terme, nous parviendrons tous ensemble à l'unité dans la foi...nous ne serons plus comme des enfants, nous laissant secouer et mener à la dérive par tous les courants d'idées...Au contraire, en vivant dans la vérité de l'amour, nous grandirons dans le Christ pour nous élever en tout jusqu'à lui, car il est la tête... Ainsi le corps se construit dans l'amour."
Une paroisse, un diocèse, l'Église elle-même sont des vivants, c'est dire qu'ils grandissent et qu'ils évoluent dans leur vie en changeant; ils grandissent, ils mûrissent, ils transmettent la vie en accueillant d'autres forces, en respirant l'air du monde et en luttant contre tout ce qui menace leur bonne santé. Mais leur vitalité dépend d'abord de leur irrigation sanguine, je veux dire des relations d'amour en vérité qui les animent, leur donnent jeunesse et dynamisme. Sinon à l'image des sarments de l'Évangile, les croyants comme les œuvres se dessèchent et meurent. Benoît XVI souligne dans son encyclique "Dieu est amour", publiée en janvier, que les gens qui sont seulement pieux et se ferment aux autres ne peuvent pas aimer Dieu en vérité. Ils ne peuvent grandir dans le Christ et construire son Église s'il n'y a pas un amour profond et fidèle en eux.
Jésus ressuscité l'annonce aux apôtres, ceux qui deviendront croyants "imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien." Ce que nous allons maintenant célébrer ici, le "sacrement des malades", est la mise en pratique de ce conseil de Jésus. Nous prions pour nos frères et sœurs, comme nous le faisons à Lourdes d'ailleurs. Que l'Esprit du Seigneur leur dise à la fois la proximité de Jésus à leur souffrance physique ou morale et la fraternité attentive que nous avons pour eux dans le quotidien de notre Église. Afin que la bonne nouvelle soit entendue par ce signe de la présence de Dieu au cœur des souffrances et des misères humaines. C'est la solidarité de Dieu en Jésus, et cela avec tous, qui est le témoignage universel de l'amour de Dieu transmis par l'Église.
Dans une société de la production, de la rentabilité et de la consommation, comme l'était la culture romaine de la force et de la puissance au temps de Jésus, il est essentiel que l'Église soit la main tendue de Dieu à tous ceux que la société a tendance à laisser dans la solitude au bord de la route. C'est cela "confirmer la Parole par des signes" du relèvement et de la guérison de l'homme, c'est la bonne Nouvelle du salut.
Le message de l'Ascension est dans cette annonce d'une présence du Seigneur qui travaille avec nous. Ni sans nous, ni à notre place. Ni comme un juge qui resterait extérieur, ni comme un maître qui nous donnerait des leçons, mais comme un compagnon d'humanité qui nous fait signe pour faire briller dans le ciel des hommes une fraternelle promesse d'éternité. AMEN.

Mgr Defois.

Le 25 Mai 2006.

13:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/05/2006

ÉCRIRE SON JOURNAL PERSONNEL.

Beaucoup trop de chrétiens vivent sans jamais examiner leur manière de vivre, et le résultat est consternant !

Un chrétien bien connu a dit : "J'avais déjà lu des articles d'auteurs chrétiens affirmant que les disciples du Christ qui n'évaluent jamais leur manière de vivre sont incapables de progrès spirituel, mais je me suis rendu compte un jour qu'ils parlaient surtout de moi ! Porté par mon enthousiasme et mes engagements, il ne m'était jamais venu à l'idée de réfléchir sur moi-même et sur mes intentions profondes. Aussi avais-je pris l'habitude de faire les mêmes erreurs, de commettre les mêmes fautes, sans jamais en tirer le moindre enseignement. Je compris soudain pourquoi je traînais toujours derrière moi le même fardeau de remords. Je pris alors une décision importante, quoique difficile : je m'engageai à évaluer chaque jour ma santé spirituelle et à consigner dans un journal personnel le rapport détaillé et honnête de ce que j'aurais découvert.

Au début, je me sentais quelque peu mal à l'aise, puis je m'habituais à écrire des phrases comme : "Seigneur, Tu vois que je n'arrive pas à surmonter cette faiblesse dans ma vie." ou "J'ai des doutes en ce qui concerne les relations que j'entretiens avec telle ou telle personne." ou encore "Comment pourrai-je améliorer ma conduite quotidienne en ce qui concerne..." Après avoir développé, en quelques lignes, les sujets abordés, je réfléchissais un certain temps sur ces points en demandant l'aide de Dieu."

Pourquoi tenir un journal de notre vie quotidienne ?

1- Parce qu'écrire nous force à prendre du recul et à réfléchir à la réelle valeur de nos actions.

2- Parce que cette habitude remet en question nos intentions et nous encourage à découvrir ce que Dieu veut nous dire à ce propos.

3- Parce que, même en n'écrivant qu'une page par jour, nous aurons en fin d'année un rapport précis de nos prières et des réponses reçues, des leçons glanées au cours des 365 jours précédents et des buts encore à atteindre.

Tout cela nous rendra plus forts et plus sages que... l'an dernier !

BobGass

13:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/05/2006

POUR L'ASCENSION REJOIGNONS L'ESPRIT.


POUR L'ASCENSION REJOIGNONS L'ESPRIT
Paul allait puiser sa force intérieure à la source divine. La prière est cette rencontre mystérieuse avec Dieu qui nous répond par des signes quotidiens. La prière est cette certitude que l'Amour détruit toutes les forces de mort qui nous habitent. Cette respiration de l'âme est aussi nécessaire que le besoin de manger. L'Esprit ne peut apporter Ses fruits que si, nous Lui demandons dans un total abandon. La prière est effectivement la part importante de la personnalité du chrétien.
C'est ce qui le différencie du païen qui ne croit qu'en ses propres forces.
Regardons autour de nous, certaines personnes semblent habitées par un rayonnement dont nous savons la provenance et que nous envions secrètement. La joie est le fruit délicieux de leur présence. Une joie que nul ne pourrait ravir tant elle demeure ancrée dans les tréfonds de leur âme. Prier, n'est pas anodin, c'est la recharge en énergie divine de l'individu fatigué. A condition de remettre son destin entre les mains de Dieu-Amour. Cela, ne veut pas dire ne plus rien faire et attendre que Dieu agisse à notre place. Cela veut dire que Dieu nous donne Tout Son Amour et Sa force pour que nous transformions le monde.
 Cependant, il est des situations, je pense aux terribles maladies, où notre action demeure vaine, Dieu intervient alors silencieusement pour nous dicter les gestes et attitudes à faire. Je fus confronté à cette terrible situation, ma mère étant très malade, je priais pour demander à Dieu la Force de tenir pour l'accompagner vers la demeure du Père. Sa mort à 50 ans fut ressentie par la plupart des membres de la famille, telle une défaite.
Je l'ai accompagnée durant un mois, jour et nuit, et j'ai répondu qu'elle était entrée dans la Paix.
Cette sérénité que nous cherchons tant sur terre, elle l'a retrouvée dans cette communion avec Dieu. Souvent, nous en voulons à Dieu de nous enlever des êtres chers. Et pourtant, Dieu-Amour nous accompagne dans nos détresses. Notre aveuglement face à la souffrance est compréhensible mais, le chrétien sait que Dieu Lui tend la main. Chaque jour, dès que le soleil se lève, je dis à Christ : Je t'Aime et cette journée est la tienne pour te servir !. Quelle joie m'envahit lorsque je lis la Bible et tombe sur un passage qui me fait entrer en prière.
 Sans la prière, notre vie n'aurait aucune saveur, elle n'aurait point le parfum subtil de Dieu à nos côtés. Les premiers chrétiens, tel que Paul, l'avaient bien compris. Frères et Soeurs que nos vies soient un hymne de prières et de grâces.
Un indicible Témoignage de Joie et de Force vécues dans le coeur de Christ. L'Amour doit toujours guider nos pas vers l'Éternel, ainsi notre existence aura la beauté d'une symphonie dont on ne peut se lasser d'écouter les harmonies. Oui ! s'abîmer dans la prière c'est se construire, chaque jour dans l'Amour. Amen !
Bruno LEROY.

 

07:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

HOMÉLIE POUR L'ASCENSION.

Jésus ressuscité dispense ses directives avec une autorité souveraine. C’est à la fois le Roi des rois et le juge eschatologique qui parle. L’enjeu de chacune de nos vies est dévoilé en quelques mots : « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné ».

Il s’agit de choisir son camp : au matin de Pâque s’est levée l’aube d’un jour nouveau, dont les premiers rayons commencent à briller au cœur de notre monde encore enfoui dans les ténèbres. Ce n’est pas seulement aux hommes, mais « à toute la création » que les apôtres sont invités à annoncer la Bonne Nouvelle, car le règne du Prince de ce monde est achevé. Le Seigneur a triomphé de l’antique ennemi qui nous gardait dans « les ténèbres et l’ombre de la mort », pour nous redonner autorité sur les animaux sauvages et les éléments hostiles : « ils prendront des serpents dans leurs mains et s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ». Dès le premier chapitre de son Evangile, Saint Marc avait annoncé cette dimension cosmique de l’action libératrice de Notre-Seigneur ; il précise en effet qu’après avoir repoussé les assauts du Satan, « Jésus vivait parmi les bêtes sauvages et les anges le servaient » (Mc 1, 12-13). Notre-Seigneur réalise la prophétie d’Isaïe : « Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira. (…) Il ne se fera plus rien de mauvais ni de corrompu sur ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer » (Is 11, 6-9). Ces « bêtes sauvages », ce sont d’abord nos passions dont le démon se sert pour nous enchaîner à ce monde qui passe et nous empêcher de nous tourner vers le Dieu de notre salut.

Or nous le croyons : par sa Passion victorieuse, Notre-Seigneur Jésus-Christ a vaincu l’antique ennemi et nous a rétablis dans notre orientation fondamentale vers le Père en nous donnant part à son Esprit. Certes nous subissons encore les assauts de l’Adversaire, mais le cri de victoire de Saint Jean retentit, plein d’une joyeuse espérance : « Je vous le dis, mes petits enfants : “Vos péchés sont pardonnés à cause du nom de Jésus ; vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais” » (1 Jn 2, 12-14). Comme le rappelait Jésus lui-même à ses apôtres avant l’ascension : cette force est celle de l’Esprit Saint qui viendra sur eux ; bien plus : « dans lequel ils seront baptisés d’ici quelques jours » (cf. 1ère lect.).

Etre baptisés dans l’Esprit signifie être immergés en lui afin de vivre de sa vie et accomplir tous ensemble les œuvres que le Père nous confie. « Tous en effet, nous avons été appelés à une seule espérance » dans l’unique Corps, au sein duquel chacun de nous a reçu le don de la grâce comme le Christ l’a partagée dans l’Esprit (Ibid.). Car le Seigneur Jésus est toujours vivant au milieu de nous, même s’il fut « enlevé au ciel et est assis à la droite de Dieu » : c’est lui Notre-Seigneur qui travaille avec nous au sein de son Eglise, par l’onction de l’Esprit qui la guide et la conduit sur le chemin de la vérité toute entière et de la plénitude de la vie. « Dieu qui élève le Christ au-dessus de tout, ouvre-nous à la joie et à l’action de grâce, car l’Ascension de ton Fils est déjà notre victoire : nous sommes les membres de son corps, il nous a précédés dans la gloire auprès de toi, et c’est là que nous vivons en espérance » (Oraison d’ouverture).

Joseph-Marie +

06:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CONSEILS SPIRITUELS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |