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06/10/2010

LE BONHEUR VIENT FRAPPER A TA PORTE.

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Le bonheur vient frapper à ta porte. Mais tout était fermé en toi et tu n'as pu l'accueillir. Pour savourer la douceur de la joie profonde, il faut être intrinsèquement libre. Libre de quoi, de qui ?
Libre de toutes ces extériorités qui nous engendrent dans le paraître et non dans l'être. Libre de toutes les lois humaines en les assimilant, les intériorisant pour mieux le vivre. Sans avoir cette tentation constante de les transgresser sous prétexte qu'elles ne font pas partie intégrante de notre être. Il faut en goûter l'amertume puis l'accepter intérieurement pour ne pas recracher immédiatement.
Vous allez me dire, à juste titre, qu'il s'agit d'une soumission à une société qui nous formate. Et je vous répondrai que je vous propose la recette pour ne pas sombrer dans ce formatage de l'esprit. Celui qui atrophie tout discernement raisonnable. Sinon, vous ne pourrez jamais vous prétendre libres et debout. Vous demeurerez dans l'irrationalité de codes sociaux qui ne vous parlent plus, parce qu'ils ne vous ont jamais parlés. Parce qu'ils vous sont totalement étrangers.
  
Le rebelle qui veut défendre ses convictions. Des Lois inhumaines qui tuent toute Dignité. Ce rebelle dont Dieu et les Hommes ont besoin pour établir une civilisation de l'Amour doit savoir sur quel terrain ses pas avancent. Il ne doit pas être dans la brume de l'ignorance. Sinon, il deviendra vite un mauvais serviteur. Un exécrable Apôtre du Christ qui ne sait pas même où il va. Non, la révolte nécessairement spirituelle porte l'étincelle d'un feu d'amour et de compréhension pour l'Humanité souffrante. Il nous faut cultiver notre jardin intérieur. Par la prière, communiquer, parler, s'exprimer avec le Christ qui nous écoute avec certitude.
  
Mais, qui souvent demeure silencieux pour nous laisser libres de nos propres pensées, parfois actives. Pour changer le visage enlaidi de cette société atteinte du néoplasme du consumérisme. Il faut au prime abord en détecter la suprême Beauté. Nous devons avec nos mains malhabiles creuser et toujours creuser au tréfonds de l'être pour en extraire la quintessence. La divine lumière qui jaillit de son âme blessée.
Et l'Esprit-Saint nous aidera dans cette démarche démesurée. La Vierge Marie nous donnera les roses sans épines de la douceur d'appréhender les autres. Et notre ange gardien nous protègera des tentatives de conflits du Malin.
  
Alors, nous avancerons doucement mais fermement sur le chemin du destin à vivre ensemble. Sinon, nous passerons notre vie à gémir face aux fleuves impassibles. Le rebelle chrétien n'est point un rebellocrate qui se contente de dénoncer en vain. Comme le font certains artistes ou chanteurs médiocres en mal d'inspiration. Non, le rebelle de Dieu est celui ou celle qui ouvre les mains et contemple les tranchées des combats creusés dans ses paumes. C'est celui qui ouvre les bras avec un sourire au bout des lèvres pour affirmer que rien n'est perdu. Aujourd'hui tout commence ou recommence grâce à l'Espérance qui habite les cœurs.
  
Puissiez-vous acquérir cette force d'aimer envers et contre tout. Et vous deviendrez des combattants de l'Amour et de la Justice. Un véritable rebelle de Dieu qui, chaque jour remet ses heures entre Ses mains.
Rassurez-vous, cela est aussi difficile pour moi que pour vous. Notre société nous apprend tellement à humer la facilité. Le combat spirituel en devient une contre-culture que le monde endormi n'apprécie pas.
Même si vous n'avez guère conscience de votre rébellion pour le Royaume. D'autres se chargeront de vous le rappeler, parfois violemment. Mais la paix profonde du Christ sera en vous et rien ne vous troublera.
Je vous souhaite cette Force que seul l'Esprit peut donner dans le silence cultivé de l'Adoration où la pensée flotte par-delà le temps sociétal. N'oubliez jamais que les pauvres hères que nous sommes possèdent l'heure. Et Dieu possède le temps. Voilà, pourquoi souvent nous avons souvent cette sensation malsaine, qu'Il ne nous écoute pas et donc ne nous répond pas. Ce qui est faux. Il répond toujours par divers sourires.
A nous de les contempler pour en saisir le sens, celui que nous donnerons quotidiennement à notre existence. Dans Sa présence et par Sa présence.
  
Courage, marchons ensemble, pour devenir des rebelles de Dieu avec, dans l'esprit des flammes de tendresse pour faire de notre planète un chant  brûlant d'Amour. Et nous vivrons le Bonheur des rebelles de Dieu.
 
 
Bruno LEROY.
 

28/05/2008

L’Église ne doit pas devenir un vulgaire lobby de droite.

L’Église ne doit pas devenir un vulgaire lobby de droite
« Nous sommes devenus un objet de risée et nous le refusons »
Lettre ouverte à Mgr Marc Ouellet, archevêque de Québec


 

Monsieur le Cardinal,

Depuis votre nomination comme archevêque de Québec, plusieurs de vos prises de position, répercutées par les médias, nous indisposent. Elles donnent en effet à notre Église un visage que nous refusons. Membres à part entière et de plein droit de l’Église catholique qui est au Québec, nous jugeons nécessaire d’intervenir publiquement pour manifester notre désaccord avec le modèle ecclésial que vous mettez de l’avant. Nous le faisons sur la base du « sens de la foi » que nous confère notre baptême.

Ce modèle d’Église dont nous ne voulons pas, c’est d’abord celui que vous incarniez déjà lors de la pompeuse célébration d’inauguration de votre cardinalat (diffusée sur les ondes du RDI en novembre 2003). Vous dressiez alors, dans votre homélie, un portrait excessivement noir de la situation actuelle du Québec. De tels propos – que vous avez repris à maintes occasions – offrent le visage d’une Église qui se pose « en surplomb » d’un monde qu’elle réduit, dans son discours, à un champ de décadence. Bien que conscients des nombreux défis auxquels doit faire face notre nation, il nous apparaît partial de dénoncer ainsi les limites de la société présente, sans reconnaître du même souffle ce qu’il y a de bon, de juste, de vrai et de typiquement évangélique en elle. Cette lecture sans nuances de la réalité entretient le fossé d’incompréhension et d’indifférence entre l’Église et une part sans cesse grandissante de nos concitoyens. À titre de croyants, nous rejetons ce ton condescendant et pessimiste qui n’est ni celui de l’épiscopat québécois ni celui de la majorité des chrétiens d’ici. Nous voulons plutôt une Église capable d’interpeller notre collectivité avec humilité et bienveillance, tout en se reconnaissant solidaire et partie prenante de la commune recherche de voies d’avenir, une Église qui se compromet pour les droits de la personne, comme vous l’avez fait – à la suite de l’Église Unie – dans le dossier de Mohamed Cherfi.

Une véritable vision de l’école

Ce modèle d’Église dont nous ne voulons pas, c’est aussi celui que vous incarnez par vos multiples déclarations sur la religion à l’école (entre autres dans votre lettre pastorale sur la formation à la vie chrétienne). Votre obstination à promouvoir le renouvellement des clauses dérogatoires – qui maintiennent indûment des privilèges scolaires pour les catholiques et les protestants – relève de l’aveuglement. Vous pourriez vous associer aux acteurs les plus éclairés de notre société qui, au nom d’une laïcité ouverte, recommandent l’implantation d’un programme novateur d’éducation à la citoyenneté, à l’éthique et aux religions tenant compte de nos racines chrétiennes, tout en rassemblant les jeunes de toutes convictions au sein d’une école publique commune. Au contraire, en défendant le statu quo, vous vous faites le porte-parole de la frange la plus conservatrice du catholicisme d’ici. Si nous considérons l’évolution récente du dossier confessionnel et le pluralisme irréversible de notre société, votre position ne peut conduire qu’à l’impasse. Comme le soulignait dernièrement Michel Venne dans Le Devoir, vous risquez ainsi de devenir complice de la disparition, à brève échéance, de toute référence à la dimension religieuse dans notre cursus scolaire. À titre de croyants, nous rejetons ce type d’Église qui, pour défendre ses droits acquis, se campe dans des combats d’arrière-garde. Nous voulons plutôt une Église soucieuse du bien commun et capable de contribuer, avec vision et générosité, à l’évolution et à la cohésion sociale du Québec.

Condamner l’homophobie et le sexisme

Ce modèle d’Église dont nous ne voulons pas, c’est également celui que vous incarnez dans votre lettre intitulée « Mariage et société », publiée en janvier dernier. Vous vous y opposez au projet de loi du Gouvernement fédéral sur la redéfinition du mariage civil – projet pourtant issu de l’avis positif de la Cour suprême du Canada et fondé sur la Charte des droits et libertés. Votre zèle intempestif, sur cet enjeu, « heurte le sens moral et la sensibilité religieuse d’un grand nombre de citoyennes et de citoyens, catholiques ou non catholiques ». En effet, le respect des droits des minorités, la promotion d’une société ouverte et tolérante ainsi que la recherche de la justice et de l’égalité – sans égard au sexe, aux origines, aux croyances et à l’orientation sexuelle des personnes – sont, pour nous, des valeurs fondamentales qui trouvent leurs racines dans l’Évangile. Nous sommes donc scandalisés par cette croisade que vous menez contre l’élargissement de la définition du mariage civil. À titre de croyants, nous rejetons ce type d’Église qui s’associe, sans la moindre pudeur, au programme réactionnaire du Parti conservateur du Canada et aux plus activistes factions de la droite religieuse étatsunienne. Nous voulons plutôt une Église qui ne manque pas une occasion de condamner – d’abord en son propre sein – l’homophobie, le sexisme et la xénophobie sous toutes leurs formes. Nous représentons un visage du catholicisme qui veut cesser d’entretenir l’ostracisme à l’égard des personnes homosexuelles et surtout soutenir, au lieu d’accabler, les jeunes qui se découvrent de cette orientation affective. Nous voulons une Église qui leur offre – ainsi qu’à leurs proches – une authentique sollicitude, au lieu des condamnations cruelles qui attisent la violence et le mépris.

Diversité et liberté dans l’Église

Ce modèle d’Église dont nous ne voulons pas, enfin, c’est celui que vous incarnez dans votre dernière lettre pastorale sur la pratique du sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Contre une opinion largement partagée, vous mettez fin aux célébrations avec absolution collective qui s’étaient développées dans votre diocèse. Ces dernières avaient redonné pertinence et signification à un sacrement depuis longtemps déserté par une majorité. Cette décision – prise pour vous conformer à un diktat de Rome – est reçue, par nombre de vos prêtres et de vos fidèles, comme un recul et un coup de force. Nous espérons que de nombreuses communautés chrétiennes, après avoir procédé à leur propre discernement, décideront de passer outre à cette directive romaine et poursuivront, avec liberté et courage, les expériences fécondes de renouvellement pastoral dont elles sont les riches détentrices. À titre de croyants, nous rejetons ce type d’Église où les communautés chrétiennes doivent se soumettre servilement aux décrets brutaux d’une administration centrale, exactement à la manière des succursales de Wal-Mart par rapport au siège social de la multinationale. Nous refusons ce centralisme et ce fonctionnement unilatéral qui dénaturent le ministère des évêques tel qu’il a été défini au dernier concile. Nous croyons en une catholicité qui, loin d’annihiler la légitime diversité et la capacité d’initiative des Églises locales, en fait plutôt la promotion, conformément à une vision dynamique et vivante de la communion ecclésiale.

Bref, à titre de catholiques québécois, nous disons non à une Église qui s’abaisse au niveau d’un vulgaire lobby de droite en s’associant publiquement aux positions les plus réactionnaires et les plus conservatrices de notre société. Comme le disait Fernand Dumont « nous sommes devenus un objet de risée » et nous le refusons. Ce catholicisme de la citadelle assiégée est une trahison de Vatican II, de la Commission Dumont et des synodes tenus dans de nombreux diocèses du Québec au cours des récentes années. Sachez que les baptisés que nous sommes ne laisseront pas le catholicisme québécois se faire kidnapper par l’intégrisme.

Les signataires :

Jean Bacon, Montréal
Ghislain Bédard, L’Ancienne-Lorette
Renald Blais jr, Saint-Romuald
Normand Breault, Montréal
Lorraine Bélanger, Ste-Françoise
Sylvie Bélanger, Ste-Françoise
Guy Bonin, Montréal
Hélène Chénier, Montréal
Jean Clermont-Drolet, Québec
Réjane Cliche, Stoneham
Louis Cornellier, Joliette
Louise Dallaire, St-Antonin
Michel de Salaberry, Ottawa
Diane Falardeau, Québec
Alban Gagnon, Longueuil
Louis-Marie Gagnon, Montréal
Marie Gagnon, arr. Verdun/Montréal
Denis Gauvin, Brossard
Éric Généreux, Mascouche
Claude Giasson, Montréal
Lise Gosselin, Québec
Marie Laberge, Boucherville
Julie Landry, Maria
Gérard Laverdure, Montréal
Jean-Paul Lefebvre, Montréal
Raymond Légaré, Montréal
Bruno Leroy, éducateur de rue, France
Rodrigue Lévesque, Québec
Anne-Marie Larose, Cap-Rouge
Gaétan Nadeau, Montréal
Jean-Claude Nadon, Ottawa

Martin Parent, Québec
Stéphane Proulx, Boucherville
Jean-Philippe Perreault, St-Augustin-de-Desmaures
Annie-Claudine Tremblay, Montréal
Jean Trudeau, Longueuil

Marco Veilleux, Montréal
Jean-Rémy Veilleux, Montmagny
Nicole Villeneuve, Québec

20:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/05/2008

SARKOZY AURA VRAIMENT TOUT DÉTRUIT !

Un brin de muguet, une manif, la CGT : notre pays tient à ses rituels, et celui du 1er mai n’est pas des moindres. Mais en ce printemps 2008, le travail est-il vraiment à la fête ?

Tout dépend de la conception que l’on s’en fait. Pendant sa campagne, le candidat Sarkozy l’avait clamé haut et fort : « je serai le président de la valeur travail ».

Après avoir réveillé et récupéré le souvenir de Jaurès, le voilà qui s’emparait du vocabulaire marxiste.

 Et pour le journal de 20 heures, le candidat enchaînait visites d’usines et déclarations d’amour aux cols bleus.

Ils furent nombreux, notamment parmi les électeurs des classes populaires, à penser alors que le candidat le plus à gauche (force de la volonté, valorisation du capital humain) était celui de l’UMP.

Profitons de cette première fête du travail de l’ère sarkozyste pour dresser un bilan et faire un rappel.
Le bilan, si l’on prend ses promesses électorales au premier degré, sera vite fait.

Défendre la « valeur travail », c’était selon le candidat, récompenser l’effort des salariés (« qui se lèvent tôt ») et punir les dérives patronales (il accusa, par un beau matin de démagogie inspirée, les « patrons voyous »). Résultat : les profits des actionnaires augmentent chaque jour un peu plus et le pouvoir d’achat des salariés est en chute libre.

 Gandrange n’a pas été sauvée et le sous-prolétariat des salariés sans-papiers s’organise.
 Le président est désormais comptable de ses actes.

Or la « valeur travail », en ce premier mai 2008, est sérieusement à la baisse.

 Outre la précarisation des emplois (généralisation du temps partiel, des CDD), de nombreuses entreprises développent un management qui mise sur la séparation et la mise en concurrence des salariés, le culte de la performance et la quête de la rentabilité à n’importe quel prix.

Celui qui ne suit pas se sent inutile, inadapté, humilié. Et peut aller jusqu’à se suicider.
Derrière les slogans de façade, c’est bien cette idéologie que Nicolas Sarkozy théorise depuis des années et qu’il applique désormais : limitation des droits (le Code du travail a été profondément modifié), stigmatisation des plus faibles (chômeurs et Rmistes sont des « assistés »), valorisation de l’individu-roi, seul maître et comptable de son destin.

 Bref, la négation même du travail comme instrument qui permet à l’homme de s’élever et se construire, d’acquérir un statut social, d’apprendre le partage et la solidarité. C’est bien cette tradition de luttes sociales et de conscience collective, symbolisée par la fête du 1er mai, que le manager en chef Sarkozy s’applique à détruire.

17:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/04/2008

LIBÉREZ INGRID BETANCOURT !

 
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Cette vidéo serait datée du 24 octobre Lire l'article de 20minutes http://www.20minutes.fr/article/197952/Monde-L-armee-colo...

 

Très Fraternellement !

Bruno LEROY.

12:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/03/2008

LA PERSONNE HANDICAPÉE.

Le chômage, la précarité et l’aggravation des conditions de travail sont tels qu’il est difficile pour une personne handicapée d’accéder à un emploi ou de s’y maintenir. Pour un handicapé, s’insérer dans un milieu ordinaire ressemble de plus en plus à un parcours du combattant. De multiples obstacles ainsi que l’hypocrisie font que leurs droits ne sont pas respectés, que ce soit dans le privé ou le public. Pourtant, comment vivre sans travailler quand l’allocation adulte handicapé est assimilée aux minima sociaux et quand la seule alternative, c’est la précarité avec de petits boulots ne donnant aucune garantie et pouvant faire perdre cette allocation. Si travailler permet de subsister, c’est également l’occasion d’exprimer des capacités que le patronat ne reconnaît que rarement. En effet, les patrons n’y voient qu’un moyen d’atteindre leur quota d’handicapés et de ne pas payer de pénalités. Cette réalité fait que ces derniers se voient confier les plus basses besognes, quand on ne les met pas dans un placard qui n’a rien de doré et qui finit par les écraser, alors que travailler devrait permettre d’exister à part entière, de retrouver sa dignité.

Bruno LEROY.

21:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/12/2007

INGRID BETANCOURT.

Plus de cinq ans de détention !!!

18:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/07/2007

ET LES PAUVRES MR LE PRÉSIDENT ?

A chaque 1er juillet ses hausses et revalorisations.
Cette année, comme l’avait annoncé le gouvernement,
pas de coup de pouce supplémentaire au smic. Le salaire minimum augmente donc de 2,1%, soit 0,17 euro de plus par heure. Le net mensuel (pour 35 heures hebdomadaires) dépasse donc très légèrement les 1.000 euros
 
Les allocations chômage sont revalorisées de 1,95%. Cela s'applique sur les allocations de juillet, payables début août.

Le complément de ressources des bénéficiaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) ne sera pas valorisé, comme c'était le cas depuis deux ans, au même taux que le smic. Depuis 2005, ce complément est pourtant censé garantir 80% du smic aux personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler.
Le montant maximum de l'AAH reste fixé, jusqu'au 31 décembre, à 621,27 euros par mois pour une personne handicapée.
   
Les minima sociaux, revalorisés au 1er janvier, ne bougent pas. Le montant du revenu minimum d'insertion (RMI) reste, pour une personne seule sans enfant, à 440,86 euros net, à 661,29 euros pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant, et à 793,55 euros pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.
   
En revanche, le tarif de la consultation des médecins généralistes augmente d'1 euro, passant ainsi de 21 à 22 euros. Le tarif de la visite à domicile passe de 31 à 32 euros.

Le 1er juillet marque l'ouverture complète du marché européen de l'énergie, déjà ouvert aux entreprises depuis le 1er juillet 2004. Les Français pourront choisir leur fournisseur de gaz et d'électricité en optant soit pour une offre aux tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics et uniquement délivrés par EDF et Gaz de France, soit pour une offre aux «prix du marché», proposée par plusieurs fournisseurs (Poweo, Direct Energie, etc.), mais aussi par EDF et GDF.
En ce qui concerne les tarifs réglementés, le gouvernement a promis que ceux du gaz n'augmenteraient pas «dans les prochains mois». Pour l'électricité, aucune hausse n'est prévue à ce jour le 1er juillet. Le contrat d'EDF avec l'Etat pour la période 2006-2010 stipule que ces tarifs n'augmenteront pas plus vite que l'inflation.
   
Les billets SNCF, hors TGV, augmentent de 10 centimes à 2,9 euros suivant les destinations pour un plein tarif en seconde classe. A titre d'exemple, le prix du parcours Paris-Caen va augmenter de 70 centimes d'euro, passant à 29,10 euros, un Bordeaux-Montpellier de 1,4 euro, à 56,70 euros.

En Ile-de-France, la carte orange augmente de 1,8%. Le coupon mensuel deux zones passe de 52,50 à 53,50 euros. Pour la zone 3, il en coûtera 70,80 euros contre 69,50 euros jusque là. En zone 4, le tarif passe à 87,60 euros (86,10), en zone 5 il atteint 105,20 euros (103,30). Le prix maximum est celui de la zone 6 avec 118,50 euros. La zone 6 englobe désormais les anciennes zones 7 et 8 qui sont supprimées et qui coûtaient jusqu'ici 129 et 142 euros .

 

11:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, politique |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/06/2007

On déshabille Paul pour habiller Pierre.

Le collectif toulousain des associations caritatives, dont fait partie le Secours Catholique, dénonce dans ces fermetures le non respect des engagements de l’État.

Le gouvernement, on s’en souvient, avait accepté en janvier de débloquer des fonds pour le maintien des sans-domicile dans les centres d’hébergement, tant qu’ils n’avaient pas de solution durable de logement.

A Toulouse, la « Halte-santé » dépendant de l’hôpital public a recueilli les plus mal en point des anciens hébergés du « 36 Ponts » (voir Messages de mars). Les autres et ceux qui trouvaient refuge à la Halte de nuit, fermée elle aussi, sont repartis dans la rue, déplore Philippe Arnal, de l’association Soleil.

Par ailleurs, une dizaine de « campeurs » soutenus l’hiver dernier par les Enfants de Don Quichotte ont trouvé refuge dans les bungalows toulousains du dernier plan Grand froid. Une situation très précaire et tendue selon le responsable de Soleil. D’autres Enfants de Don Quichotte sont hébergés à l’hôtel. Ils attendent d’hypothétiques logements sociaux.

Les relocalisations de ces personnes se font parfois au détriment d’autres bénéficiaires potentiels des structures restées ouvertes. Pour Philippe Arnal, « On déshabille Paul pour habiller Pierre ».

Le Secours Catholique &

Bruno LEROY Directeur du Service Éducatif.

19:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, politique |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/12/2006

NOËL EST MORT !

Je connais des enfants et des familles pour lesquels Noël n'est qu'un fleuve de larmes. Et je me ressaisis de ce sentimentalisme en me posant mille questions.
En 2006, Noël n'existe plus pour certaines personnes qui n'auront que les conneries télévisuelles pour assoupir leurs angoisses.
Je dramatise à outrance ?
Malheureusement, non, j'eusse préféré vous narrer un joli conte où les sourires font craquer les étoiles.
Mais, nous sommes rendus à la réalité. La vie se paie très chère depuis l'apparition de l'Euro, ne trouvez-vous pas ?
Et certaines familles n'ont qu'un revenu de misère pour célébrer la naissance du Christ.
Je rencontre même certains éducateurs qui préfèrent ignorer cet état de fait.
Les jugements de valeur sont mis en avant. Oui, mais tu comprends, ces gens ne travaillent pas, c'est déjà bien que l'État les aide.
Parfois, me vient l'envie soudaine de leur foutre mon poing dans la gueule à ces technocrates du social.
Et, je me retiens, cela ferait désordre...
Les RMISTES percevront leur minable prime avant le 21 Décembre. Et tout le monde est content !
La conscience peut aller se rassurer devant le foie gras ou le caviar.
Serions-nous devenus cons avec le temps ?
C'est en période de fêtes que les égoïsmes ressortent le mieux. Chacun pour sa gueule !
Si vous vivez ainsi, ne vous dites surtout pas chrétien et encore moins athées militant pour un monde meilleur.
Vous êtes simplement embrigadé dans une idéologie chrétienne, marxiste, libérale ou autre qui apaise vos culpabilités face aux problématiques de ce temps.
Savez-vous combien d'enfants n'ont jamais vus la mer ? Non, bien-sûr ! Il faut dire qu'ils ne s'en vantent pas.
Savez-vous combien d'enfants n'auront pas de cadeau sous prétexte que le père Noël ne passe pas dans les radiateurs ?
Non, bien-sûr...
Mais, savez-vous aussi que vous pouvez acheter un modeste jouet et le confier au Secours Catholique par exemple, pour qu'il le donne à un enfant ?
Peut-être, pas...
Et le Noël des prisonniers dont personne ne se soucie. Ils ne sont plus rien pour beaucoup. Tout comme les vieux ou les malades.
Et  pourtant, Noël pourrait être un véritable rayon de soleil perlant sur la neige, si notre esprit de générosité dépassait toutes les barrières formalistes.
Je ne fais qu'évoquer le chapître XXV de Matthieu, celui qui a conduit toutes mes actions...
Comment voulez-vous transmettre le vrai sens christique et libérateur de la venue de Jésus si vous n'avez aucun geste signifiant.
A vous de rendre Noël aux pauvres.
Le Christ est venu essentiellement pour les plus déshérités. Qu'avons-nous fait de son message ?
Il n'est pas venu pour garnir le porte-feuille des bourgeois qui croulent dans leur pognon. Non !
Il est venu pour nous dire que la vie est un combat pour plus d'amour et de justice.
Oui, la vie est un combat quotidien mais quel merveilleux combat...pour la Vie !!!
Rendons Noël aux plus pauvres et aux opprimés ensuite, nous pourrons parler d'amour, de respect et de sens de l'existence.
Pas avant...!
Pour l'instant, Noël est mort à cause de notre mentalité de peur qui fait de nous des êtres recroquevillés sur leurs biens.
Lorsque vous lirez ces lignes, je serai sur le point de partir jusqu'au Mois de Janvier.
Ma mission est de voir les Jeunes de tous pays, de toutes Nations et de gueuler ma rage lorsque les petits sont mis sur le côté.
Oui, ma mission est de dénoncer prophétiquement les carences de nos sociétés assises.
Ce n'est pas une Mission que je me suis attribué, en me levant un matin.
C'est une mission que j'ai découvert aux tréfonds de la prière.
Vous aussi, sur cette terre, vous avez une mission à accomplir pour que le monde ait un visage plus épanoui.
Peu importe que vous soyez Musulmans, Juifs, agnostiques, Athées militants, anarchistes, gauchistes, libéraux etc...
Oui, peu importe vos étiquettes. Il faut rendre Noël telle une Fête quotidienne qui brillera dans les yeux des plus malheureux.
Il est plus que temps car pour l'instant, Noël est mort. Nous l'avons tué par notre esprit enfermé dans des idéologies aliénantes.
Au lieu de nous ouvrir aux autres. Quels qu'ils soient !
Noël est décédé, faisons tout pour le ressuscité par notre militantisme vers un monde plus juste et plus Fraternel.
Faisons la trêve toute l'année et non un court instant figé sur un calendrier.
Bonne Fêtes de Noël à Tous et Toutes et à l'année prochaine pour de nouvelles résolutions !
Bruno LEROY.

13:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/12/2006

Les migrants sont notre monde.

Ils fuient la faim, la misère, les catastrophes naturelles, les guerres, les conflits internes, les persécutions ou aspirent tout simplement à un avenir meilleur pour leurs enfants. Les migrations internationales font partie intégrante de l’histoire de l’humanité et sont source de richesse et de progrès.

Aujourd’hui, près de 200 millions de personnes vivent de manière temporaire ou permanente hors de leur pays d’origine, soit 3% de la population mondiale. Les migrants contribuent au développement des pays d’accueil mais également de leur pays d’origine.

Souvent privés de certains droits fondamentaux, les migrants sont également les premières victimes de la peur de l’autre, du repli sur soi, de la négation des valeurs de solidarité qui se propagent dans notre société comme dans d’autres. Qu’ils soient en situation régulière ou non, les migrants sont avant tout des hommes, des femmes et des enfants, dont les droits doivent être respectés.

Les migrants sont notre monde et font celui de demain : dans un monde qui s’ouvre et se globalise, les mouvements de population sont appelés à s’amplifier. Et pourtant, quelles réponses nos politiques apportent-ils à la question migratoire ?

En France, comme de coutume à l’approche des élections, la question migratoire est instrumentalisée et utilisée pour réveiller la peur de l’étranger : les migrants sont stigmatisés et tenus pour responsables de tous les maux. La politique d’immigration se résume au concept utilitariste et réducteur d’une « immigration choisie », qui sélectionne les migrants en fonction des besoins, limite le droit de vivre en famille et considère tout demandeur d’asile comme un fraudeur potentiel.

Les expulsions d’étrangers en situation irrégulière s’intensifient. Au pays des droits de l’Homme, des rafles sont organisées dans les quartiers à forte concentration d’étrangers, des enfants sont interpellés dans leurs écoles, de jeunes majeurs sont renvoyés dans un pays qu’ils connaissent à peine, des pères de famille sont séparés de leurs enfants et expulsés...

L’Europe, quant à elle, continue d’ériger une forteresse autour de ses frontières et consacre des dizaines de millions d’euros à la militarisation des frontières et à la création de partenariats avec les pays de transit et d’émigration. Elle conditionne de plus en plus l’aide au développement à la maîtrise des flux migratoires alors que le développement est un droit et, en tant que tel, ne doit être soumis à aucune condition.

Bruno LEROY

et la

CIMADE.

13:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COUPS DE GUEULE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social, education |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |