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22/11/2009

Belle fête de la Présentation de Marie !

 

Belle fête de la Présentation de Marie !























 Présentation de la Vierge Marie
* Petit récit

Lorsque la petite fille eut trois ans, Joachim dit : Appelez les filles d'Hébreux de race pure, et qu'elles prennent chacune un flambeau, un flambeau qui ne s'éteindra pas. L'enfant ne devra pas retourner en arrière et son coeur ne se fixera pas hors du Temple du Seigneur. Elles obéirent à cet ordre et elles montèrent ensemble au Temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et la prit dans ses bras. Il la bénit, en disant : Il a glorifié ton nom, le Seigneur, dans toutes les générations. C'est en toi qu'aux derniers jours il révélera la Rédemption qu'il accorde aux fils d'Israël !
Et il fit asseoir l'enfant sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu fit descendre sa grâce sur elle. Et, debout sur ses pieds, elle se mit à danser. Et elle fut chère à toute la maison d'Israël. Les parents redescendirent du Temple, et ils étaient remplis d'admiration, et ils louaient Dieu l'enfant ne s'était pas retournée en arrière.
Et Marie demeurait dans le Temple du Seigneur, semblable à une colombe, et la main d'un Ange la nourrissait.

Extrait du Protévangile de Jacques (premier évangile). C'est, sans doute, le plus ancien texte de l'enfance, composé au milieu du II° siècle. Ce texte qui se présente comme l'oeuvre de Jacques le Mineur est déjà évoqué par saint Justin (mort vers 165)


* PRIONS :
O Marie, enfant chérie de Dieu, que ne puis-je vous offrir et vous consacrer les premières années de ma vie, comme vous vous êtes offerte et consacrée au Seigneur dans le Temple ! mais, hélas ! ces premières années sont déjà bien loin de moi ! J'ai employé un temps si précieux à servir le monde et vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions. Toutefois il vaut mieux commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle.
Je viens donc aujourd'hui m'offrir tout entier à votre service, et consacrer à mon Créateur, par votre entremise bénie, le peu de jours qu'il me reste encore à passer sur la terre.
Je vous donne mon esprit, pour qu'il s'occupe de vous sans cesse, et mon coeur, pour vous aimer à jamais. Accueillez, ô Vierge Sainte, l'offrande d'un pauvre pécheur ; je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple. Soutenez ma faiblesse, et par votre intercession puissante obtenez-moi de Jésus la grâce de lui être fidèle ainsi qu'à vous, jusqu'à la mort, afin qu'après vous avoir servie de tout mon coeur pendant la vie, je participe à la gloire et au bonheur éternel des élus.
Amen !

Saint Alphonse-Marie de Ligori



Que Dieu vous bénisse ainsi que votre famille par l'intercession de la Vierge Marie !


Thierry Fourchaud

Cité de l'Immaculée
BP 24 - 53170 SAINT DENIS DU MAINE France


- Notre site :
www.mariereine.com
- Notre maison :
www.citedelimmaculee.com
- Site d'évangélisation: www.labonnenouvelle.fr


* Si vous aimez la Vierge commandez le "livre de consécration à Dieu par Marie" sur notre site.


* Découvrez le DVD de témoignages "la vie s'est manifestée !"


12:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

21/11/2009

La royauté spirituelle.



©DR

La solennité de Christ Roi de l'univers invite à se poser la question ultime : qu’est-ce que le vrai pouvoir ? Tout homme est en effet traversé par une quête de pouvoir et cela est en soi légitime : sur soi d’abord, en apprenant à se maîtriser, sur son avenir, en assurant une certaine sécurité économique, sur sa famille, en stabilisant les relations. Mais bien sûr, le pouvoir peut perdre son sens lorsqu’il devient égocentrique ou absolu. Les voies royales de la perdition sont bien connues, appétits des puissants, quête effrénée de l'argent et du profit, emprise affective sur les proches, contrôle permanent de la liberté d’autrui, dans le travail ou la vie politique. En fait, le puissant est un f aux roi parce qu’il n’a confiance ni en l'autre ni en Dieu. Candidat de la force, à l'instar d’Hérode qui contrôlait la terre d’Israël par la violence et la répression sanglante, le puissant se trompe de chemin. Il n’a pas compris que seule la vérité rend libre et que celle-ci a un nom : Jésus-Christ. Le Roi des rois est venu « rendre témoignage à la vérité ». Son pouvoir ne vient pas de ce monde mais de Dieu qui est amour. La vraie royauté se dévoile donc dans la vérité qui devient amour, état qui se discerne clairement dans le visage humilié du Christ : il a fait confiance à son Père jusqu’au bout, malgré l'adversité maximale.

En cette fin d’année liturgique, cherchons nous aussi le vrai pouvoir, en demandant au Seigneur de tourner notre regard sur le Christ pour entrer dans la vraie liberté.

 

 

 P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 

20:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

INVINCIBLE ESPÉRANCE.

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Je tenterais encore de vous livrer des mots. Des mots fragiles venus d'une certaine pauvreté découverte. Des mots inutiles qui aimeraient habiter le silence à jamais. Des mots reflets de mon âme souvent ensoleillée, lumineuse par une invincible espérance. Des mots qui révèlent très peu de signifiance par rapport à ce qui voudrait être dit. Des mots corps de mon corps. Incarnés dans la vie bien réelle et fertile. Des mots libres comme mes idées. Des mots inachevés comme mes convictions qui se forgent à l'horizon des signes interprétés.
 
Nous avançons toujours. Même s'il nous semble que nous stagnons. L'espérance est une force vive à réactualiser au fil du temps. L'espérance est une grâce offerte mais qu'il nous faut entretenir. Un regard d'espérance n'est-ce point celui de l'enfant ? Ou de l'esprit d'enfance tel que le vivait la petite Thérèse.
 
Le matin, je me lève, bois mon café, fume une cigarette et m'abîme dans les profondeurs de la prière.
Puis, j'essaie de vivre l'instant comme un souffle d'éternité.
Et je m'en vais rencontrer les jeunes, les moins jeunes, les plus rejetés de notre société de consommation. De cette société qui ne pense qu'à son cul et sa gueule et laisse les petits de côtés. Une société de profits qui profitent toujours aux mêmes. Les exploiteurs savent trop bien comment exploiter. Les rouages de leurs vilenies sont huilés depuis des siècles.
 
Alors, faut-il se révolter et envoyer balader tous ces prophètes de malheur ou faut-il intérioriser un regard d'espérance sur nos sociétés de fric ?
La révolte est nécessaire dans un premier temps à condition qu'elle ne devienne pas une routinière révolte stérile.
 
Elle peut pousser au militantisme si elle est vécue à plusieurs. C'est ainsi que les Fondateurs d'associations caritatives ou humanitaires ont souvent commencés leurs actions. Il est vrai que l'indifférence est la lèpre des temps modernes.
Alors, du militantisme à l'espérance, il n'est qu'un pas à franchir. L'espérance est plus puissante qu'un simple espoir de vivre un jour dans un monde meilleur.
Elle est l'action fleurissante au cœur de la contemplation quotidienne du chrétien.
Puisse-t-elle être la vôtre comme elle est la mienne face à la Vie et parfois ses interminables difficultés. Minable pourrait être le mot. Et ceux qui ne comprennent pas vos souffrances font partie de ces médiocres pour lesquels l'existence spirituelle n'est qu'un jeu d'enfant. Ils n'ont pas l'esprit d'enfance de la petite Thérèse. Ils ont l'esprit infantile pensant toujours détenir la Vérité. Celle qu'ils se sont forgées telle une carapace qui les empêche d'aimer en toute sincérité. Leurs idées de bigoteries avant les hommes, c'est bien connu. Ils ne connaissent de l'espérance que les moisissures de leur solitude se pensant en plus exclus au Nom du Christ. Ce qui est faux. Ce qui semble vrai dans leur esprit paranoïaque ou paranoïde.
 
L'espérance chrétienne passe tous les murs idéologiques. Elle veut creuser au fond de l'homme sa part de vérité qui vient de Dieu. Et peu importe si, dans le regard de cet homme perle des gouttes de haine.
L'espérance espère contre toutes espérances.
 
Elle sent battre dans le cœur d'autrui les rythmes insoupçonnés de sa profonde humanité. Celle que nous possédons toutes et tous et ce, quelque soit la teneur de nos actes.
 
Bruno LEROY.

13:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chritianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

12/11/2009

L'amour coule de source.

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L'amour est magnanime, il est bienveillant... il ne soupçonne pas le mal... Il supporte tout, il est toute confiance, toute espérance, toute patience. I Corinthiens 13;4-7

L'amour véritable n'a rien de prémédité, il coule de source, il se manifeste de cent manières merveilleuses. Il n'a rien d'un calcul mathématique. Nous ne pouvons pas dire: "Maintenant je vais tout supporter, ne jamais soupçonner le mal." Ce qui caractérise l'amour, c'est sa spontanéité. Nous n'avons pas besoin d'ériger devant nous tous les commandements de Jésus. Mais quand son Esprit est libre de se déployer en nous, nous observons tous ses commandements sans même nous en rendre compte. Il arrive qu'après coup nous sommes surpris nous-mêmes d'avoir eu, en telle occasion, un sentiment si désintéressé, si peu égoïste. Le véritable amour, comme tout ce qui appartient à la vie de Dieu en nous, on ne s'en rend pas compte sur le moment, mais seulement après coup.

La source de l'amour est en Dieu, et non pas en nous. Notre coeur naturel est incapable de produire l'amour, il faut qu'il nous vienne d'en haut.

Quand nous faisons des efforts pour prouver à Dieu que nous l'aimons, c'est le signe certain que nous ne l'aimons pas. La preuve de notre amour, c'est son absolue spontanéité. En regardant en arrière, nous ne pouvons pas expliquer pourquoi nous avons fait telle ou telle chose, c'est l'amour qui nous a entraînés. "L'amour est versé abondamment dans nos coeurs par l'Esprit que Dieu nous a donné." (Romains 5;5)

Bruno LEROY.

19:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

La fin des temps.



©F&L-MV

 

Le langage apocalyptique utilisé par Jésus vise le cœur des gens. En parlant d’événements futurs, le Seigneur s’adresse en fait au présent. Pourquoi ? Certes il décrit la fin du monde par des termes éclatants : « terrible détresse », « soleil obscurci », « lune sans éclat ». Cette agitation démesurée du cosmos n’est pas sans devoir être mise en parallèle avec les dangers actuels, écologique, atomique, crise économique mondiale, que traversent notre société planétaire. Sans concordisme, derrière ces descriptions effrayantes, se cache de manière symbolique l'histoire des hommes qui, laissée à elle-mê me, court à sa perte. Si Jésus parle de la fin d’un monde, c’est bien celui du vieil homme qui est en nous. Cet homme-là doit mourir. Spirituellement il y a lieu d’accueillir positivement l'ébranlement de nos fausses sécurités face à la grandeur de Dieu qui se révèle progressivement. Sa grâce, lentement mais sûrement, redonne à chacun sa vraie place. L'ordre divin détruit les étoiles de notre superbe et en lui s’obscurcit le soleil de notre suffisance. Tout cela est pour notre bien, car il est une vérité définitive qui remet en question tout oubli de Dieu : seul le Seigneur mène « pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de lui la sainteté ». Sur ce chemin de transformation personnelle, le cœur de l'homme est conduit à se faire « tendre » , à savoir, s’ouvrir sans cesse à la présence divine.

 

Contre toute fuite en avant dans les réalités mondaines, demandons au Seigneur la grâce de le prier pour accueillir notre vie de lui.

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.


 


 


12:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

NEUVAINE en l’honneur du Christ-Roi.

 

 

 

Cette année 2009 nous prions la neuvaine du 13 au 22 novembre.



Histoire :
La fête du Christ Roi de l’univers fut établie par le Pape Pie XI, le 11 décembre 1925. C'est aussi le dernier dimanche du temps ordinaire de l'Eglise. Le dimanche suivant sera le 1er Dimanche de l'Avent.

Parole de Dieu :
"Tout pouvoir m'a été donné au Ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin des temps" (Matthieu 28, 18).

Telles sont les dernières paroles du Christ ressuscité dans l'évangile de saint Mathieu. Elles nous aident à pressentir les dimensions inouïes du mystère que l'Église fête pour couronner l'année liturgique : le mystère du Christ Roi, de la royauté du Christ.

Explications :
Le Christ est Roi, c'est affirmer, à un premier niveau, que le Christ a pouvoir non seulement sur la terre, mais sur le cosmos tout entier.
C'est proclamer aussi qu'il est le maître de l'histoire pour tous les peuples et dans tous les temps, et qu'il mène souverainement le destin de chaque homme, de chaque couple, de chaque famille, de chaque communauté…
Prier le Christ Roi, c'est reconnaître que l'amour du Christ lui donne tous les droits; c'est reconnaître que le Christ a le droit de nous aimer comme il veut, autant qu'il veut.

Celui que fêtons comme notre Roi, c'est le Fils de Dieu qui est aussi le fils de Marie. Le maître du monde et de l'histoire a dit "maman" à une femme de la terre, et c'est ce même Jésus Christ qui a tout pouvoir dans le ciel.
Bien des gens, il est vrai, même parmi les chrétiens, pourraient s'offusquer de cette fête du Christ Roi, en disant : cette seigneurie du Christ sur l'histoire n'est vraiment pas évidente !" Mais Jésus nous a prévenus d'avance, lorsqu'il a répondu à Pilate : "Ma royauté n'est pas de ce monde" (Jean 18, 37)

La fête du Christ Roi ne célèbre par le triomphe de l'Église, mais bien plutôt l'entrée de l'Église dans l'œuvre universelle du Christ miséricordieux. Mais dans ce Seigneur si proche de nous, nous reconnaissons avec allégresse, avec enthousiasme, le maître du monde et de l'histoire, "afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre, et dans le monde des morts, et que toute langue proclame : "Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ".


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Prions ainsi chaque jour de la neuvaine :

* Au nom du Père, du fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Faire un petit chant au Saint-Esprit de votre connaissance.

* Prière de la Neuvaine
Seigneur, en ce jour où nous magnifions ta grandeur, où nous sommes tellement heureux de dire notre action de grâce, donne-nous d’abandonner toutes nos vérités, mesquines et tristes, pour embrasser La Vérité, l’unique, la tienne. Viens régner dans nos cœurs, viens y fonder la paix que toi seul peut donner.
Donne nous de vivre selon la loi de ton royaume, accueille-nous dans ta miséricorde, grave-la en nos cœurs par le feu de ton Esprit. Apprends-nous à ne rien retenir pour nous-mêmes, que Dieu puisse prendre toute la place en nos âmes.
Nous t’acclamons et nous te choisissons, toi notre sauveur, toi « l’alpha et l’oméga, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. Toi seul peut combler nos coeurs, toi seul, Seigneur donne un sens à nos vies, tu es Jésus, Christ et Seigneur !
Tous sur la terre nous avons tous besoin de toi.
A toi, l’Agneau de Dieu avec le Père et le Saint-Esprit soient le règne la puissance et la Gloire, pour les siècle et les siècles. Amen !

* Chantez un chant de louange de votre connaissance à la Gloire de Jésus-Christ.

* Prendre un temps de silence et d’action de grâce.

* Priez un Notre-Père et un je Vous Salue Marie

* Au nom du Père, du fils et du Saint-Esprit. Amen !



* Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse !

Thierry Fourchaud

Cité de l'Immaculée
BP24 - 53170 Saint Denis du Maine (France)

A bientôt sur :
www.mariereine.com
Notre site d’évangélisation: www.labonnenouvelle.fr



* Dernière minute : JOURNEE MARIALE en Mayenne le 19 décembre 2009

"Venez préparer vos coeurs à Noël en vivant dans le Joie et la Ferveur une journée mariale à la Cité de l’Immaculée.

Site :
www.citedelimmaculee.com


12:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

10/11/2009

L'AMOUR DE DIEU AU QUOTIDIEN.

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Avec Christ dans l’aventure du travail ; avec Christ dans l’aventure de la douleur ; avec Christ dans l’aventure de la mort. Sans s’étonner, le chrétien rencontre Dieu dans la rue et dans le travail de chaque jour.

Sous la lentille du microscope, devant la table d’opération, quand il scrute les profondeurs ultimes de la matière, en une recherche fébrile et épuisante ; quand il approfondit les mystères de la vie et que, devant la mort, il pressent faiblement la lueur de l’au-delà ; quand il évolue dans les détours absorbants de la technique, le chrétien palpe la présence de son Christ. Et dans les cris de l’art, il entend Dieu ; dans les appels les plus subtils de son âme d’artiste, il entend le Christ et il pénètre l’angoisse des poètes et de leur monde, si souvent tourmenté, parce que, derrière leur inquiétude, dans leur esprit éternellement ouvert à plus de clarté, il perçoit le désir d’un plus haut idéal, d’une lumière qui est la Lumière ; et, à ses côtés, la présence du Christ.

Dans toutes les activités humaines, dans la vie banale et courante de tous les jours, dans le boire et le manger, dans les rires et les pleurs, le chrétien éprouve sans cesse la présence de Christ.

Nous vivons dans un siècle qui court : les gens n’ont plus le temps de rien. Cela nous arrive à toi et à moi. L’homme n’a pas d’autre choix que cette alternative : ou se laisser vaincre par le travail ou le sanctifier ; pas de milieu. Il en va de même pour la douleur : elle détruit les uns ; elle sanctifie les autres. Et c’est la même douleur, le même travail.

L’Amour de Dieu, que nous devons mettre dans notre travail, réclame que cette activité soit humainement parfaite ; sinon, c’est une fumisterie ; c’est une insulte que nous adressons au ciel. Et n’est-il pas vrai qu’il y a, dans notre camp, beaucoup, énormément de gens qui s’occupent davantage de l’amour de Dieu dans le travail que du travail fait avec amour pour Dieu ? Apprends d’abord à faire tes travaux à la perfection, puis tu comprendras ce que c’est que les faire dans la présence de Christ !

Il nous faut des architectes qui construisent des maisons dignes de Dieu et qui se refusent à donner aux temples un air de garage et de piscines.

Il nous faut des éditeurs chrétiens pour des revues pieuses qui ne discréditent pas la noblesse du message chrétien.

Il nous faut des peintres qui soient amis de la vérité, qui se refusent à imiter dans le plâtre les veines du marbre. Ne pas mentir dans ton travail, et jamais dans les choses de Dieu. Car Dieu est ami de la pauvreté, mais non du mensonge.

Il nous faut des sculpteurs qui se refusent à modeler des statues de série pour la consolation des bigots et des dévots.

Il nous faut des musiciens qui se refusent à composer des chants religieux dont un homme puisse rougir à les chanter.

Pour que les œuvres soient pleines de Dieu, il ne suffit pas qu’elles soient bonnes, il faut qu’elles soient bien faites, avec intelligence, avec diligence, avec promptitude.

Il veut que tout ce que nous Lui offrons d’humain soit sans défaut. Que notre travail et notre repos, les anges puissent les contempler, et qu’ils soient acceptables à Ses yeux.

Veux-tu vivre une Vie contemplative dans le monde ?

Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie. Fais ce que tu dois faire et sois ce que tu fais. Et ta conduite , unique aux yeux de Dieu comme aux yeux des hommes, aura la force, aura le feu des cris poussés par les prophètes.

Chaque jour, dans mes fonctions d’éducateur de rue, je vois Christ me parler lorsque tu évoques tes blessures. Je vois Christ rire quand ton rire éclate comme le diamant sur ton visage meurtri.

Je vois Christ pleurer quand tes parents ont fermés la porte de leurs cœurs. Je vois Christ bafoué, battu, massacré mais aussi, heureux de vivre quelques moments de paix.

Je vois Christ trop souvent crucifié par la haine des hommes.Ou leur indifférence.

Je vois Christ ivre ou drogué pour échapper aux réalités que tu estimes trop dures.

Alors, je me dis intérieurement que Dieu est partout au milieu des hommes et surtout, dans la rue là où le malheur, la pauvreté, la violence s’abattent comme des fatalités qu’elles ne sont pas. Oui, je me dis, Dieu est dans la rue et c’est bien ainsi. Le soir en rentrant chez moi, je prie en me souvenant des visages qui habitent encore ma conscience et je confie tout à Dieu. Il sait bien ce que tu vis et mieux que moi, puisqu’Il te suit jours et nuits dans les rues que tu arpentes avec ton désespoir. Il est près de moi lorsque je suis avec ou sans toi. Il vit dans la rue de mon cœur nomade et mendiant que je suis devenu, grâce à toi, grâce à Lui.

Bruno LEROY.

14:18 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

09/11/2009

RETROUVER LE VRAI SENS DE LA VIE !

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Parfois, j'ai cette étrange impression de n'être qu'un étranger paumé sur cette planète. Les passions de mes contemporains ne me passionnent jamais. La télévision ne fait que nous regarder en nous manipulant. Certaines conversations sont si stériles que je réponds, bien souvent, par le silence.
Non, rassurez-vous, je ne suis pas victime d'une dépression qui me ferait déprécier votre façon de vous mouvoir face aux interpellations de l'existence.
Je suis simplement Amoureux fou de la Vie et la trouve sans éclats dans vos âmes.
La Vie semble avoir perdu son Souffle originel depuis que vos addictions aux technologies comblent votre vide intérieur.
Je suis en fait un marginal qui regarde la page et ne veut plus écrire de superficialités sur vos cahiers.
Oui, je suis persuadé être définitivement hermétique à votre environnement.
Et pourtant, la blessure qui me consume les entrailles est de vous aimer passionnément.
En effet, position contradictoire d'un esprit critique ; je vous aime mais ne vous comprends plus...
Je n'entre plus dans vos perditions spirituelles involontaires, bien souvent.
Le monde vous a unifié dans le plus mauvais sens étymologique du terme.
Je vous en prie retrouvez l'essence du Sens de votre existence.
Ne vous laissez pas glisser sur les flots mielleux de la facilité.
Serais-je parvenu à un niveau de conscience qui ne se connecte plus avec la vôtre ?
Je n'en sais strictement rien et pour tout vous dire, je m'en fiche.
Nous n'avançons pas à la même vitesse et votre intériorité semble s'être vidée de toute substance.
Votre soleil s'est éteint sur la plaine endormie de vos désillusions illusoires.
Je ne vous critique pas, loin de moi cette idée. Je constate des faits et les faits sont irréfutables.
Dans ce désordre établi par vos soins, je comprends mieux vos personnalités.
Dépressions, maladies nerveuses, psychiques, manque de confiance en Soi...
Sont les symptômes évidents d'une existence désertique sur le plan spirituel.
Rien ne paraît vous emplir et nourrir vos déserts existentiels. Alors, ne soyez point surpris que le parfum de la mort embaume vos misères.
Quand deviendrez-vous des hommes et des femmes debout et libres. Quand ?
Vous vous lamentez sur notre société aux reflets insipides et vous êtes vous-mêmes sans saveur.
Combien de personnes perdues dans leurs peurs d'un avenir qui ne montrera pas même son ombre.
L'image que vous avez de vous est celle que vous renvoient tous les conformistes qui veulent vous faire taire.
Hélas, lorsque nous sommes chrétiens, cela devient affligeant.
En ce mois de Juin, je vous souhaite de vivre votre Foi en dehors des sentiers battus pour imaginer de nouveaux paradigmes dont les autres pourraient profiter.
Pour que le monde ait le visage souriant d'une humanité épanouie.
Soyez des fleurs fleurissantes dans le cœur de Dieu, tel un jardin aux multiples variétés de plantes les plus précieuses, les unes que les autres.
Ne contemplez dans les yeux des autres que l'Espérance que vous pourrez inoculer par des perfusions d'Amour.
Oui, je ne crois qu'en cette forme d'Amour détachée et pourtant, très présente.
Retrouvons ensemble la route qui conduit vers la vraie Vie. Non celle imposée par une société d'images qui vous fait souffrir de ne pas ressembler aux canons d'une certaine beauté tant éphémère.
Ne soyons pas dupes de ce monde de production, de fric et de paraître.
Les malaises que vous ressentez proviennent de cette incapacité à rejoindre les critères inatteignables qui vous rendraient conformes.
Soyez chrétiens dans le sang de vos convictions et certitudes.
Certes, vous serez toujours décalés mais vous serez vrais !
La prière, la méditation, les sacrements, le silence, la poésie...
Tout cela vous rendra à vous-mêmes. Je parle par expérience.
En ce premier jour de Juin, je vous souhaite du fond du cœur d'acquérir une invincible Foi qui ne vous fera plus passer dans le camp des cons.
Mais des êtres spirituels ayant des actes à accomplir et des choses à dire envers et contre Tout au Nom d'un plus grand que vous.
Puissiez-vous me comprendre dans cet appel à vous libérer de vos carcans et de vos chaînes mentales.
Mes mots ne sont dictés que par l'Amour, rien d'autre. Car, malgré vos nombreux travers, je vous aime puissamment, indéfectiblement.
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Bruno LEROY.

08:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

07/11/2009

FACE AUX ÉPREUVES DE LA VIE.

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On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu’elle apporte, c’est la délivrance dans l’épreuve, ce qui est tout différent. « Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence... pour qu’il habite dans ses parvis... là, aucun malheur ne l’atteindra » - aucun fléau ne peut vous atteindre dans l’intimité de Dieu.

L’enfant de Dieu n’échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde - ne vous laissez effrayer par rien. » Certains qui, avant leur conversion, n’auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des « faiseurs d’embarras », car ils se font une fausse idée de la vie d’un racheté.

Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons. L’effort même nous communique une force. S’il n’y a pas d’effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n’accepterez pas l’épreuve. Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force. Surmontez votre crainte, allez de l’avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l’arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s’épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort. Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l’heure, mais il nous les donne pour l’effort du moment présent. Nous sommes tentés d’affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun. Mais l’enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l’écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l’incroyable.

Bruno LEROY.

11:18 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

"Être des porteurs de Dieu dans tous les milieux"

Lorsque tu auras Jésus dans ton cœur et que tu savoureras les folies de son Amour, promets-Lui donc de changer le cours de ta vie en tout ce qui sera nécessaire, c'est ainsi que tu pourras L'apporter à la foule de ceux qui ne Le connaissent pas et qui, vides de tout idéal, suivent malheureusement leurs chemins comme des animaux. (Forge, 939)


Pour que notre monde suive un chemin chrétien — le seul qui en vaille la peine —, nous devons vivre avec les hommes dans une amitié loyale, fondée en premier lieu sur une loyale amitié envers Dieu. (Forge, 943)

Souvent, l'envie me prend de crier à l'oreille de tant et tant de personnes qui, dans les bureaux et les magasins, dans les journaux et dans les tribunes, à l'école, à l'atelier, dans les mines et dans les champs, protégées par leur vie intérieure et par la Communion des Saints, sont appelées à être des porteurs de Dieu dans tous les milieux, suivant en cela l'enseignement de l'Apôtre: "glorifiez Dieu par votre vie et portez-Le toujours avec vous". (Forge, 945)

Nous qui possédons la vérité du Christ dans notre cœur, nous devons mettre cette vérité dans le cœur, dans la tête et dans la vie des autres. Le contraire serait du laisser-aller, le fruit d'une tactique erronée.

Penses-y de nouveau: le Christ t'a-t-il demandé ta permission, à toi, pour s'introduire dans ton âme? — Il t'a laissé la liberté de Le suivre, mais Il est venu te chercher parce qu'Il l'a voulu. (Forge, 946)

Par nos œuvres de service, nous pouvons préparer au Seigneur un triomphe plus grand que celui de son entrée à Jérusalem... Car la scène de Judas ne se reproduira pas, pas plus que celle du Jardin des Oliviers, ni celle de cette nuit obscure... Nous parviendrons à faire brûler le monde dans les flammes du feu qu'Il est venu apporter sur la terre!... Et la lumière de la Vérité — notre Jésus lui-même — illuminera les intelligences dans un jour sans fin. (Forge, 947) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19741

11:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |