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25/04/2008

LE TON NE FAIT RIEN A L'AFFAIRE.

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Le ton a changé. Mais le fond ? Nicolas Sarkozy a - en partie - abandonné le style d’avocat gouailleur et péremptoire dont il était si content et qui lui a fait tant de mal depuis dix mois. En se détournant du clinquant initial, il a commencé, il y a quelques semaines, à retoucher son image ; il tente maintenant de changer sa parole.

Il a commis des erreurs ; il le dit. Fort bien. Cette modestie nouvelle, il faut le souligner sans ambages, doit être portée à son crédit. Un président à la manière plus sobre, une certaine remise en ordre de l’équipe dirigeante, une lucidité inédite, tout cela ne peut pas faire de mal. La chose prouve aussi que les critiques qui lui étaient adressées n’étaient pas toutes partisanes ou infondées…

Reste l’essentiel : la politique menée. Celle-là ne changera pas. Le nombre des réformes lancées est incontestable et certaines ont abouti à des résultats. Personne, en dehors d’une opposition de mauvaise foi, ne peut le contester. Aussi bien, la conjoncture mondiale, brutalement dégradée, se serait imposée à tout gouvernement.

Mais la meilleure communication du monde ne pourra pas faire oublier, entre autres, que le pouvoir est trop concentré, que le bouclier fiscal et l’exonération des droits de succession sont injustes, que la fixation d’objectifs chiffrés en matière de reconduites à la frontière multiplie les risques d’accidents humainement insupportables en matière de politique d’immigration. Le plaidoyer soudain plus humble du Président change un peu le décor. La pièce, elle, reste rigoureusement la même.

19:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

02/04/2008

LETTRE A MON PÈRE POUR SON ANNIVERSAIRE.

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Comme la brise légère fouette les vagues,
Tu es le rocher sur lequel vient dormir le soleil,
Apaisé après une longue journée de doutes,
Sur la nature humaine qui souvent divague,
Tu es puissance de tendresse tu es la route,
Sur laquelle nous cheminons avec merveille.
Tu nous as appris à donner le meilleur de nous-mêmes,
Tu nous as appris à transcender toutes formes de haines,
Tu as transfusé les vitamines de l'Amour presque parfait,
En nos veines d'adolescents se pensant déjà surfaits,
Tu as donné aux confins de mon âme la saveur d'exister,
La splendeur de contempler même l'homme blessé,
Pour mieux le comprendre et l'aimer,
Pour mieux me comprendre et m'aimer.
De ta Vie tu as semé les plus pures fleurs aux sublimes senteurs,
Celles qui s'épanouissent au fond des cœurs et font germer le Bonheur,
L'Amour, le respect, la générosité, l'écoute, le souci des autres,
Voilà ce qu'à jamais tu as su nous donner...
De tes valeurs nous sommes les apôtres,
Combien moi et mes Frères sommes reconnaissants,
De nous avoir inculqué ces éternelles convictions,
Que chaque jour nous tentons humblement de pratiquer,
Et tu demeures présent pour sans cesse nous aider.
Merci Papa pour cette foi en la Vie que tu nous as transmis,
J'en ferai de mon côté une source quotidienne d'où jaillit,
La beauté d'aimer et d'être aimé de toute éternité,
Peu importe les brumes venant altérer le paysage,
La joie d'aimer inlassablement n'a pas d'âge,
Pour tout ce que ton être nous offre chaque jour,
Je te souhaite un Anniversaire à la hauteur de tes désirs,
A la hauteur de ton regard de tendresse et d'Amour,
Aux plus hauts sommets de tes pensées qu'il faut gravir,
Je te souhaite de ne pas te soucier des années,
Les années se soucient d'elles-mêmes,
Lorsque de tes jours tu en fais un poème,
Et tu as toujours réussi à mettre des éclats, des langueurs,
Qui font de ton existence un humain plein de profondeurs,
Je veux te souhaiter encore mille fois Ton Anniversaire,
Et je sais que cela se fera encore pour des années et des années...
Heureux Anniversaire et mille mercis pour ce que Tu Es
Mon Papa bien aimé...!
Bruno qui t'Aime de toutes ses forces et de tout son esprit.
Bruno LEROY.
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11:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

01/04/2008

POURQUOI TU ME TUES...TOI ?

Le « tutoiement » se développe intensément entre les individus de toutes sortes. Quelles sont les raisons qui déterminent cet usage ? Quelles sont les conséquences psychologiques et sociales de son emploi ? Comment organiser de saines relations avec le « vous » et le « tu » sans tomber dans le piège de l’excessivité ?


C’est à partir du modèle de vie anglo-saxon que nous calquons la plupart de nos habitudes alimentaires, sociales et culturelles en faisant fi de nos coutumes. Dans cet esprit la langue d’outre manche ne prévoyant pas de vouvoiement, il n’est pas question de faire désuet ou ringard et de se fourvoyer par l’emploi d’un « vous » d’un autre âge. Parallèlement, la plupart des utilisateurs « mode in States » refusent l’existence de subtiles nuances linguistiques qui en disent autant, si ce n’est plus, que notre « vous ». Par ailleurs, certains se croient obligés d’adhérer à l’énorme acquis social né à la révolution, mère de toutes les égalités. C’est cette époque qui a autorisé de dire « tu » à tous citoyens, quelle que soit son origine sociale, ses titres ou distinctions, Balivernes que tout cela. Mais comment l’expliquer à tous ceux qui croient encore que le « tu » est synonyme d’égalité ? Reste que parmi les causes de ce tutoiement à tous les étages de la société, il y a cette apparente simplicité semble procurer son usage à ses adeptes. C’est plus rapide, plus frais, plus jeune.

Mis à part ceux qui font coïncider « milieu social » et « vouvoiement » constatons que le développement intensif du « tutoiement » est lié à la génération de 68. Celle là même qui était sur les barricades et qui aujourd’hui emploie « le vouvoiement » comme pour se distinguer de ces jeunes blancs becs aux ambitions politiques insatiables ? Dés lors, « le vouvoiement » est-il une histoire de génération ou de vieux ? Notre exemple est là pour témoigner qu’il faut bien, selon la formule consacrée, que « jeunesse se passe » pour remarquer corrélativement que le temps aide au développement d’un certain respect envers ceux qui nous entourent. Celui-ci passe par l’usage du vouvoiement. Prendre un tel recul sur la situation éviterait à cette jeune stagiaire de se sentir « gauche » parce qu’elle vouvoie tous ses collègues de bureau en arrivant dans l’entreprise. Attitude qui ferait également obstacle à ce chef de service au jugement quelque peu expéditif envers cette jeune stagiaire , qui n’est pas « intégrée » puisqu’elle ne tutoie personne ! Ainsi, on ne peut que donner raison aux tenants du vouvoiement, comme principe d’éducation et de formation. Particulièrement sur le plan scolaire. Comment prévoir, comme l’a promis le Président de la République, que les élèves se lèvent, lorsque le professeur entre dans la classe si la distinction n’est pas clairement établie entre le « tu » qui appartient au cercle d’intimité et le « vous » qui marque l’autorité et la considération mutuelle ? Il est indéniable que les nuances de notre langue permettent d’envoyer immédiatement le signe de l’attention respective et de l’estime que se doivent ceux qui évoluent dans un même univers. La déférence née du vouvoiement ne peut se confondre avec un signe d’inégalité entre les individus. Bien au contraire : Réserver l’emploi du « vouvoiement » à une caste, c’est reconnaître l’autorité de ce groupe d’individus sur les autres. Les tenants du « vous » dit avec condescendance le savent bien et vous le font sentir en insistant sur l’emploi du pronom. N’est-ce pas également le cas de ces enfants dans les familles recomposées où le vouvoiement est volontairement employé à l’égard de la belle-mère ou du beau père ? Cela permet à l’enfant de « marquer ses repères » dit à ce sujet, le sociologue J. Le Goff.

Laissons le tutoiement à la promiscuité ou tout au moins à ceux qui se sont mutuellement autorisés à employer cette forme de communication. Est-ce toujours le cas du policier vis-à-vis du délinquant présumé ? Que penser également de l’attitude de certains médecins en milieu hospitalier qui tutoient leurs patients ? Que dire de ce tutoiement employé sans vergogne envers les étrangers ? La nocivité tient dans la systématisation du tutoiement. Il doit être « réservé » et « adapté » aux circonstances et ne pas être banalisé. Il faut en finir avec le tu, « bas de gamme » et le valoriser au contraire, en l’employant à bon escient, chaque fois que le besoin ou que les circonstances l’imposent dans une fréquentation. Avec Dieu, par exemple.

20:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, politique, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

LA PEUR TUE L'AMOUR.

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Bien souvent, nous préférons notre confort, nos certitudes, nos petites habitudes. Et progressivement, le monde autour de nous devient sclérosé, ennuyeux, fatigant, gênant, car il nous bouscule sans nous demander notre avis. La spiritualité n'est plus que cendres éteintes que l'on tente en vain de rallumer.
 Nous en voulons à la terre entière de n'avoir pas compris qu'il ne fallait pas nous désinstaller. Lentement mais sûrement, le dialogue avec Dieu devient rare sauf, dans les cas d'extrême détresse. Nous ne sommes plus dans la mouvance de l'Esprit. Et nous sommes surpris de ne plus entendre les réponses de Dieu. Notre malheur ? La peur de perdre notre confort habituel, la certitude que tout ce qui bouleverse notre vie vient du malin. Il serait temps que nous comprenions que donner sa Vie à Dieu peut nous ébranler avec cette sensation de tomber. Mais Dieu est Amour, Il ne laisse jamais par terre un de ses enfants. La peur tue l'Amour plus cruellement qu'un meurtre délibéré. Mais vivre sous les injonctions de l'Esprit, ne nous fait plus craindre quoique ce soit...Là, nous reconnaissons les véritables chrétiens ne craignant rien, ni personne.
Avoir cette certitude que notre existence est entièrement menée par Dieu, détruit les anciennes angoisses du changement. Bien-sûr, il est plus facile de l'écrire que de le vivre au quotidien. Rassurez-vous, c'est difficile pour tout le monde de créer avec Dieu-Amour son bonheur sur cette terre, demandez à votre pasteur, le cheminement qu'il faut effectuer pour arriver à cette Hauteur spirituelle. Cependant, le plan de Dieu est plein d'Amour, votre pasteur le sait, et Lui a fait confiance. La prière pour demander à Christ quel chemin ou sentier nous devons prendre reste esssentielle à notre devenir chrétien. Amen !
Bruno LEROY.

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NE PAS JUGER !

Il y a plus de 2000 ans, un Homme, Jésus de Nazareth, est venu bouleverser le monde, et ce, à tout jamais.

 Avec son message d’Amour et de Tendresse destiné à tous les êtres humains, quelle que soit leur condition.

Regardons ensemble les personnes que Jésus a croisées sur son chemin. Je pense à la Samaritaine, cette femme qui avait eu cinq maris et vivait avec un sixième qui n’était pas le sien. Jésus ne l’a pas jugé, mais Il l’a aimé tout simplement, et sa vie a été transformée par l’Amour. Je pense également à la femme adultère. Tout le monde la jugeait et voulait la lapider. Jésus Lui, l’a regardée et aimée. Il a redonné la dignité à cette femme. Je pense à Marie-Madeleine. Elle était une fille de joie. Elle aussi, tout le monde la pointait du doigt. Jésus l’A enveloppée de son regard d’Amour et elle s’est sentie aimée comme jamais auparavant. Elle venait de découvrir la différence entre plaisir et Joie. Prenons Zaché, qui avait profité de beaucoup de personnes. Jésus est allé souper chez-lui et Zaché a été bouleversé par l’Amour. Il y aurait encore tellement d’exemples à donner. Mais ce qui est frappant chez Jésus, c’est la façon qu’Il a de transformer les gens. Lui qui est le Fils de Dieu, ne se permets pas de juger qui que ce soit. Si Jésus a aimé toutes ces personnes marginales, soyons assurés qu’il nous aime sans condition.

Dans la société dans laquelle nous vivons, il est tellement facile de juger et de condamner la manière de vivre de l’autre. Jésus Lui, nous invite à aimer au-delà de tout jugement. Et par notre façon de vivre, les gens auront le goût de connaître ce Jésus Libérateur !

Dans le fond « Jésus n’a-t-il pas aimé tout simplement » !

Avec conviction et amour nous pouvons redire jour après jour :
« Seigneur, tel que je suis, je viens à Toi » !

Et vous verrez, votre Vie s'en trouvera transformée, tendue vers la Lumière intérieure d'un ineffable Bonheur  !

Bruno LEROY.

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JE RÊVE D’UNE ÉGLISE POUR LES PAUVRES.

JOURNAL CHRETIEN
http://www.journalchretien.net/spip.php?article1056
JE RÊVE D’UNE ÉGLISE POUR LES PAUVRES.
C’est à nous, chrétiens et chrétiennes, de tendre la main aux blessés de l’existence. Sinon, qui le fera ? Qui ira vers tous ceux et celles qui souffrent avec pour seule arme, l’Amour ? Nous, Frères et Soeurs, avec l’aide de Notre Seigneur.
/ BRUNO LEROY /

Intervenant-éducatif auprès de Jeunes et de Familles en difficultés.

Diplômé de Théologie Pratique et Politique.

Directeur du Service Éducatif et Action Sociale Nord/Pas de Calais.

Oui, je rêve d’une église où les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs seraient reçus tels des amis de la Famille. Nous devons là où nous sommes, là où nous vivons, faire apparaître ce visage d’une justice d’Amour pour tous et toutes. Les Jeunes ont soifs de l’Amour du Christ.

Ah ! Oui, une église faite pour les plus pauvres, les plus meurtris, les plus blessés de la Vie.

Je ne dis pas cela par esprit de polémique mais, par un constat cruel. Qui va dans les Temples ? Sinon, les bons bourgeois qui ont une culture biblique et dont je fais partie. Ne nous voilons pas la face, Frères et Soeurs, quelle serait notre attitude, si toutes les prostituées venaient et si tous les délinquants se mettaient à prier. Nous aurions la réaction du rejet. Rejet de personnes n’appartenant pas à notre Communauté, à notre horizon habituel. Et cela, est psychologiquement naturel.

On rejette toujours la personne vivant d’une façon différente de la nôtre. Pour nous protéger de mauvaises influences. Et pourtant, je connais des Pasteurs qui vont vers les plus petits et les accueillent, tels des Frères.

Pourquoi ? Parce que Dieu en eux leur a fait dépasser ce stade purement psychologique du refus et donné Son Esprit de sagesse qui accueille autrui. Seule la prière nous permettra de transcender nos différences.

Oui, je rêve d’une église où les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs seraient reçus tels des amis de la Famille. Nous devons là où nous sommes, là où nous vivons, faire apparaître ce visage d’une justice d’Amour pour tous et toutes. Les Jeunes ont soifs de l’Amour du Christ. Ils ont soif de Sa Présence. Et le recours aux drogues est une preuve de leur mal-être dans une société qui ne les reconnaît plus. C’est à nous, chrétiens et chrétiennes, de tendre la main aux blessés de l’existence. Sinon, qui le fera ? Qui ira vers tous ceux et celles qui souffrent avec pour seule arme, l’Amour ? Nous, Frères et Soeurs, avec l’aide de Notre Seigneur. Il nous faut prier sans relâche et demander à Christ d’avoir son regard. Un regard plein de compassion, de Tendresse et de fermeté. Nous ne pouvons pas continuer à gémir sur notre monde si, à notre échelle nous ne faisons rien. Ouvrons les bras vers ceux et celles qui n’attendent que nous pour se sortir de leurs écueils.

Prions, ayons confiance en un Dieu d’Amour qui nous apportera discernement dans de telles situations. Oui, moi aussi, je rêve d’une église accueillant les plus pauvres et désespérés. Faisons ensemble de ce rêve une réalité et la Lumière brillera sur les endroits sombres de notre société. Ces endroits où l’église ne mettait jamais les pieds, par peur. L’avenir nous appartient, il sera ce que nous en ferons avec le soutien indéfectible de Dieu Amour.

Dépasser les barrières qui détruisent nos relations.

Nos relations sont détruites en grande partie par nos préjugés. Nous cataloguons mentalement les autres et en fonction de leurs caractéristiques, nous les acceptons ou les refusons. Certes, notre coeur est trop petit pour accepter tout le monde. Mais notre Volonté d’Amour doit être dictée par Dieu Seul. Parfois, même sans les mots, un sourire suffit pour éclairer une journée. C’est une façon de dire à l’autre, ta présence ne m’est pas indifférente. Nous devons toujours être brûlant d’Amour, de Tendresse et de Force, lorsque nous rencontrons et parlons à quelqu’un. Peu nous importe de savoir, de quel bord politique ou simplement quelle est sa morale. Nous devons en tant que chrétiens être du levain dans la pâte humaine. Nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde, c’est Christ qui nous le dit !

Nous ne devons point aller contre son enseignement ou alors, comment nous prétendre chrétiens ( nes ) ? Je sais, le plus terrifiant des poisons est la peur des autres. Mais, n’est-ce pas nos jugements envers la personne rencontrée qui engendre cette peur ? Malheureusement, je crois bien qu’il faut répondre par l’affirmatif. Que nous le voulions ou non, nous sommes Frères et Soeurs en Christ. Cette affirmation ne peut être contredite par aucun Témoin de Dieu-Amour.

Il est dit dans la Bible que l’Amour détruit toutes craintes. Oui, Frères et Soeurs, comme disait François d’Assise, l’Amour n’est pas aimé !. Si nous aimons en vérité chaque être rencontré, la peur ne saurait nous habiter. Nos relations avec autrui s’en trouvent hautement grandies. Le secret ? Soyons vrais et affirmons nos convictions tout en respectant celles des autres. Et le dialogue s’instaurera au point que nous pourrons nous affirmer et corriger fraternellement l’autre, si nous ne sommes pas d’accord. Nous redire que les relations sont les fondements même de notre société. Nous existons et devons autoriser les autres à exister dans notre regard.

La bonne oxygénation du monde passe par un commerce agréable avec autrui. Certes, il existe des personnes que nous préférons éviter car dans nos critères moraux, ils ne collent pas avec ce que nous sommes. De quel droit portons-nous un jugement sur autrui ?

Nous en sommes tous et toutes là et moi peut-être plus que vous, quand on s’occupe de délinquants, la tendance à porter une étiquette est facile. Alors, la solution est d’entrer dans un silence intérieur pour rejoindre Dieu dans Son infini Amour pour Lui demander de transfigurer notre regard afin de l’emplir de Son Amour face à tout être rencontré. Oui, je rêve d’une église au service des plus pauvres et des laissés pour compte. Puisse Dieu me donner raison dans ce désir profond.

Bruno LEROY.

20:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

GRANDIR SPIRITUELLEMENT.

Beaucoup d’entre nous ne savent pas grandir spirituellement parce que notre foi ne nous entraîne pas au-delà de ce qui s’étale sous nos yeux. La vraie foi commence lorsque nous sommes arrivés à la limite de nos sens. Tant que nous pouvons voir ce qui nous préoccupe nous ne sentons pas vraiment la nécessité de faire confiance à Dieu pour gérer notre problème. Et comme notre vue est passablement limitée, vivre par la vue nous cantonne à une vie médiocre et sans avenir. L’antilope d’Afrique est un animal splendide dont les bonds peuvent atteindre trois mètres de haut et dix mètres de long. Mais saviez-vous que si vous enfermez une antilope dans un enclos d’un mètre et demi de haut et sans toit, elle n’essaiera même pas de s’échapper alors qu’elle dispose de muscles assez puissants pour lui permettre de sauter deux fois la hauteur des murs de sa prison ! L’antilope ne sautera pas si elle ne peut voir l’endroit où ses pieds atterriront. L’antilope est conditionnée par ce qu’elle voit, aussi est-il facile de la retenir prisonnière. Il en va de même pour vous ! Permettez-moi d’illustrer une vérité très importante.
Certains enfants croient au Père Noël. Le problème c’est que leur “foi” n’est d’aucune utilité parce que l’objet de leur foi n’est pas réel. La foi biblique, par contre, est de pouvoir affirmer : “Mon Dieu, je sais que tout ce que Tu dis est toujours la vérité et je pourrais en mettre ma tête à couper !” Ce que nous croyons au sujet de Dieu est déterminé  par notre foi.
Beaucoup trop de chrétiens agissent comme s’ils avaient davantage confiance en eux-mêmes qu’en Lui. Si la foi est le moyen d’acquérir la puissance divine et de réaliser Ses promesses dans notre vie, et que notre foi s’avère défaillante, comment verrons-nous le travail surnaturel  de Dieu dans notre vie ? Sans vraie foi nous sommes condamnés à vivre une vie terre à terre, limitée par nos sens et nos faiblesses !  2 Rois 7-8 & Marc 16 “L’homme récolte ce qu’il sème !” Galates 6.7
Apprendre à contrôler votre esprit devrait constituer l’une des priorités de votre vie. Votre esprit est comme un ordinateur, il ressort seulement les données que vous y entrez. Si vous voulez réussir vous devez faire beaucoup d'efforts pour emmagasiner des matériaux de grande valeur en vous même.
Le Dr Hans Seyle a fait d’abondantes recherches sur le cerveau humain avant de découvrir une membrane minuscule qui se cache au fond de la boîte crânienne, connue aujourd’hui sous le nom de SRA : Système Rétine-Angiotensine. Votre SRA joue un rôle primordial : il vous pousse à agir en fonction de la pensée qui domine votre esprit à une minute donnée. Nous agissons ainsi, par nature, en obéissant aux idées qui remplissent notre esprit. Si nous sommes préoccupés par une pensée quelconque, nous sommes naturellement enclins à agir en accord avec elle. Ceci explique bien des comportements humains, pourquoi par exemple tant de viols sont perpétrés par des hommes ayant passé des nuits blanches à se délecter de pornographie. Cela explique également le niveau d’extrême violence qui règne parmi les jeunes âgés de douze à vingt-quatre ans. Parvenus à cet âge ils ont assisté à une moyenne de quatre mille meurtres télévisés, sans compter ceux des jeux vidéo. La faculté de médecine de l’Indiana a étudié l’impact des images sur notre cerveau. Ainsi les adolescents très exposés à la violence faisaient preuve de facultés de réflexion réduites.
Plus ils se gavaient de violence, moins ils arrivaient à réfléchir, à étudier, à raisonner et à développer leur résistance émotionnelle. Les immondices dont ils avaient abreuvé leur esprit polluaient tout ce qui en sortait désormais. Leur ordinateur interne ayant stocké une masse d’informations sans valeur, comment leur esprit pouvait-il produire des pensées saines et riches ? L’apôtre Paul n’était pas familier des ordinateurs. Mais il connaissait bien l’agriculture : “Celui qui sème pour plaire à sa nature pécheresse, moissonnera de cette nature la destruction, celui qui sème pour plaire à l’Esprit, moissonnera de l’Esprit la vie éternelle” (Galates 6.8). Sachez donc contrôler votre esprit.

Bruno LEROY.

19:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

31/03/2008

A TOI L'ADO SOIS REBELLE ET RÉVOLUTIONNAIRE.

Il faut se rendre à l'évidence, le chacun pour sa gueule devient l'unique façon de sauvegarder sa petite et mesquine vie privée. Notre monde s'étiole par manque de spiritualité. Je prends ce mot au sens large et surtout comme ouverture vers les autres. Si les jeunes deviennent de plus en plus violents, il serait judicieux d'analyser la violence que ce monde leur impose et en quels termes elle leur fait violence. Il n'est nullement question d'excuser leurs incivilités, mais de poser un regard objectif sur leurs réactions agressives afin de mieux cerner les causes pour y porter remèdes.

Les adultes doivent redevenir des militants de la Vie, des humains qui refusent de se taire face à toutes injustices. Nous devons être des révoltés permanents, des rebelles et des révolutionnaires qui ne laissent pas les autres décider à notre place de notre positionnement dans la société. Notre exemple du refus de la pensée unique ne sera que profitable aux jeunes qui trouveront des modèles identificatoires. Par esprit révolutionnaire, je n'entends pas celui qui use d'un comportement irresponsable, c'est le contraire que j'affirme. Il est temps que nous retrouvions les sources vives qui nous animent et alimentent notre conscience pour acquérir cette autonomie qui fait fleurir l'Amour au fond de nos cœurs. Ainsi, nous serons des êtres de lumière vers lesquels les autres viendront éclairer leurs propres pensées. Soyons des rebelles qui refusent l'argent comme ultime raison de vivre et des révolutionnaires de l'Amour qui transpirent d'une spiritualité invincible et contagieuse. C'est une question de survie et d'avenir pour les jeunes et notre société tout entière.

Bruno LEROY.

19:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

30/03/2008

L'AMOUR CONSTRUIT NOTRE VIE.

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Toi dont le Nom est un murmure aux multiples émois. Je t'Aime avec raison, avec passion qui transpire d'une Espérance déraisonnable.
Je t'Aime depuis que mon coeur s'est mis à battre grâce à Ton Amour fou. J'ai pensé que ma vie ne valait guère plus qu'un grain de sévené. Je me suis aperçu des splendeurs que tu as sû lui donner. Je t'Aime par expérience de t'Aimer et de t'Adorer.
Tu es la couleur de mes yeux et le sang de mes veines. Tu es le parfum merveilleux qui soulage mes peines. Toutes les créatures sur cette Terre ne connaissent pas ta Présence et pourtant tu les aimes incommensurablement.
Nous sommes tes enfants qui jouons toute la journée sous tes yeux bienveillants. Je t'Aime sans rien attendre en retour sinon la chaleur de ton Amour que je sens au tréfonds de mon être. Je t'Aime avec mes mots sourires ou sanglots. Tout ce qui fait la Vie à deux.
Depuis tant d'années, nous vivons tel un couple inséparable et fidèle. Même si parfois mes colères t'éveillent. Ta Lumière emplie mes journées d'une Paix sans pareille.
Je sais que Tu me surveilles au sein des violences qui inondent mes journées. Ton Amour m'a donné le sens d'apprendre à Aimer.
Bien-sûr, je ne serai jamais à la Hauteur de tes gestes de Tendresse. Mais, je tente de parvenir en te priant de m'aider même à aimer l'impardonnable.
Je ne suis pas parfait et Tu le sais. Mais, tu ne regardes jamais les écarts que je commets. Tu regardes mon âme aux éclats scintillants de pureté. Tu contemples le chemin sur lequel je m'évertue de marcher sans tituber.
Tu es la caresse du vent dans ma Liberté d'esprit. Tu parles à ma conscience en toute modestie. Tu es le firmament de mes rêves les plus absolus.
Tu es la fleur aux senteurs subtiles et apaisantes. Tu es ma rose, cette beauté que je savoure quand le temps est à l'hiver.
Tu me fais toujours espérer des printemps qui viennent bourgeonner en leur Temps.
Tu ne ments jamais sur l'origine de tes bienfaits.
Tu es mon Espérance contre toutes espérances. Ma passion de vivre des combats pour élever l'Humanité.
Tu es la Force qui forge ma personnalité, ma dignité, mon respect.
Sans Toi, je ne serai que larve glissante sur le sol humide. Je serai un fantôme sans goût d'Exister.
En fait, je ne serai rien...
Je ne saurai m'émerveiller des majestueuses splendeurs mises sur ma route pour m'inviter à méditer.
Non, je ne saurai sans Toi exister un seul instant sans désespérer des hommes, mes Frères.
Mes luttes pour une société meilleure auraient l'aspect de coups d'épée dans l'eau des utopies, des illusions.
Je sais, qu'entre tes bras, rien n'est impossible et que ton soleil guide mes pas.
Les signes que tu m'invites à découvrir en disent long sur notre complicité.
A tes côtés, les angoisses sont des feux follets.
Mon corps exulte de Joie même dans les pires souffrances, les pires tracas, les pires désespérances.
J'Aime te rejoindre silencieusement au coeur des monastères ou dans les chapelles qui m'appellent.
J'Aime te rejoindre dans le regard de l'adolescent qui joue les durs et pourtant compte ses blessures.
J'Aime te rejoindre quand un pauvre me tend la main pour que je lui offre un sourire.
J'Aime te rejoindre pour remettre les blessés debout et ne plus les voir souffrir.
J'Aime te rejoindre en mille occasions où tu mets ta liberté au service de nos responsabilités.
Et puis, j'Aime me reposer en admirant la neige, la pluie, le vent, l'arc-en-ciel, tous ces reflets dans lesquels Tu te caches.
Comme pour m'amuser. Avec Toi, ma Vie est un rendez-vous d'Amour intense.
Je sais qu'un soir, je te rencontrerai et verrai ton visage lumineux.
Comment pourrais-je avoir peur de retrouver l'Amour en face ?
Il faudrait que je sois devenu subitement inconsistant...
J'attends ce moment avec un  Bonheur sans égal.
Mais, si tu le permets, j'ai encore des ponts à construire durant plusieurs années.
Il faut bien que je laisse ne serait-ce qu'une trace de Ton Amour pour les générations suivantes.
Il faut bien que je devienne contagieux pour que ne règne plus la désespérance ou l'absence d'idéal.
Toi, qui es venu sur Terre pour nous expliquer tout cela. N'est-ce point à nous d'en Témoigner maintenant ?
Sans forcer les autres à croire en Ton Amour puisque l'Amour est un sentiment que l'on ressent avant de le comprendre.
Je tenais à t'écrire ces quelques mots où je pourrai allonger la liste de tes grâces.
Mais, une lettre ne suffirait pas pour t'exprimer Tout mon Amour.
Ce sont des petites béatitudes que l'Esprit me demande d'écrire.
Les Béatitudes de notre Amour commun qui ne saurait s'éteindre.
Puisque l'Amour est plus fort que la mort !
Je tenais humblement à te redire Tout mon Amour, Seigneur, Toi Dieu de la Vie et Libérateur de notre Humanité.
Je tenais à te dire que même au fond des glaces mortifères mon Amour ne se figera jamais.
Car de ma Vie tu as su faire un joyau que je ne cesse de contempler et de partager.
Je t'Aime envers et contre tout, marées et tempêtes peuvent venir. Elles ne détruiront jamais l'esprit de fête que tu as mis dans ma tête. Cette façon de danser les événements même les plus cruels en sachant que tu seras toujours à mes côtés pour les affronter.
Comment peut-on désespérer lorsque nous t'Aimons ?
Ou alors, faut-il vraiment désespérer de l'Amour ou ne pas se sentir aimé.
Avec Toi, toutes ces perspectives sont impossibles car Tu Es l'Amour Absolu.
Et combien d'autres t'ont aimés avant moi avant de te rencontrer définitivement ?
Tu es l'Alpha et l'Oméga de l'Amour parfait qu'un seul Humain ne saurait donné.
D'ailleurs, je suis moi-même cette ombre qui cherche Ton Feu pour me brûler et me consumer aux braises ardentes de Ton Amour !
La Vie est si belle quand tu es près de moi, Mon Dieu d'Amour et de Liberté créatrice.
Amen !
Bruno LEROY.

11:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

29/03/2008

Le choix des pauvres est le visage de l'Amour.

C'est la substance même de la foi chrétienne qui fait le lien entre Dieu et l'homme, et qui présente la cause du pauvre comme faisant partie de la cause de Dieu dans l'histoire. Jamais la Foi n'a eu, pour sa crédibilité, à relever un tel défi, c'est-à-dire à se manifester non point comme un opium mais comme un ferment de l'édification de l'histoire.
Nous nous devons d'affirmer ici que le choix des pauvres n'est pas une nouveauté absolue, ni même une découverte à partir de Dieu. Il se situe dans une continuité substantielle de la grande tradition de la Foi, tout en se présentant dans une discontinuité formelle au niveau des expressions historiques de la Foi.
Mais ce n'est pas là l'essentiel de l'explication. La nouveauté de l'expression "choix des pauvres" est directement liée à la nouveauté de sa problématique historique. Le choix des pauvres est la traduction actuelle de l'amour des pauvres, antique et toujours nouveau. Il désigne une façon différente de vivre aujourd'hui l'agapè d'hier. Nous pourrions dire que le choix des pauvres est le nouveau nom, l'expression moderne, de l'antique "charité" , de l'éternel amour du prochain.

En quoi consiste cette nouvelle façon de vivre l'agapè? Nous pouvons répondre en quelques mots qu'elle est la dimension sociale de la charité, ou le caractère politique de l'amour évangélique. C'est-à-dire, en d'autres termes, l'aspect structurel, collectif, transformant, libérateur et même révolutionnaire de l'Évangile vécu. Voilà ce qu'il y a de nouveau dans l'expression actuelle de "choix des pauvres". De ce point de vue il existe à l'évidence une discontinuité entre l'ancien amour des pauvres (d'abord la "charité", puis "l'aumône", pour finir avec les "bonnes oeuvres" ou "oeuvres sociales") et le nouvel amour des pauvres d'ordre social, ou politique.

C'est vraiment une affaire de choix, c'est-à-dire de prise de position sociale, de détermination historique d'envergure et à grande portée. Si l'amour chrétien entend aujourd'hui être lucide et efficace, il doit prendre cette forme. Le choix des pauvres est le nouveau visage de l' Amour : un amour aux yeux ouverts et aux mains agissantes, un amour ferment dans l'histoire et semence d'une autre civilisation, la civilisation de l'amour, précisément.

Effectivement, le chrétien saura toujours ce qu'il doit faire avec la personne âgée renversée dans la rue par une voiture. Dans la société future, la charité chrétienne saura se pencher affectueusement sur l'enfant abandonné qui pleure la nuit. Ces expressions de l'amour sont indépendantes d'une organisation sociale, quelle qu'elle soit, car elles relèvent de qualités qui sont celles du coeur humain: l'affection, la créativité, le courage, le sacrifice, le don de soi. Ces démarches ne relèvent pas de l'organisation sociale ou des législations nationales. Elles relèvent d'abord de l'esprit et de sa liberté créatrice.


BRUNO LEROY.

09:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |