23/03/2008
MA RELIGION C'EST L'AMOUR.

L'amour. Une émotion qui s'use ? Une émotion qui se redécouvre sans cesse ! Une émotion que l'on ne peut maîtriser mais que l'on peut nourrir, attendre et chercher... Et qui dans ce cas revient toujours plus forte, d'autant plus en contraste avec les passages de désert...
Époux ou épouse, mais aussi dans la relation avec Dieu. On peut côtoyer ceux qui nous sont les plus chers sans même les voir. Quotidiennement ! On n'écoute plus, absorbés par nos activités et nos pensées dont l'autre est exclu ! On peut ainsi parler, écouter faire quelque chose pour l'autre sans que l'autre n'existe vraiment dans nos cœurs, dans nos pensées, dans nos gestes ou nos paroles...
Et soudain, sans même comprendre pourquoi, quelque chose brise cette glace, nous montrant notre besoin de relation authentique, profonde et sincère. On aime !
BRUNO LEROY.
12:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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L'ÉCHANGE EST DANS LE REGARD.
Quand nous entrons en relation avec nos semblables, c'est souvent par la parole. Mais nous utilisons aussi le contact (poignée de main, main posée sur le bras, accolade..), la vision (attitude physique que nous adaptons à notre interlocuteur). Ce qui ne passe pas par la parole est qualifié de " communication non verbale ". Et cette communication non verbale tient une place bien plus importante qu'il n'y paraît. Arrêtons-nous sur un de ses aspects, l'échange de regards.
D'ailleurs, les gens qui s'aiment, qui sont à l'aise ensemble, se regardent beaucoup plus dans les yeux. Pourquoi ? Parce que se regarder ainsi signifie : " je suis prêt à accepter ce que tu me demanderas. " Et quand on s'aime, on est prêt à accepter avec plaisir de répondre à une demande.
Quand il s'agit de quelqu'un de moins proche, ce regard plutôt intime peut être intéressant. Si vous avez une demande à faire à l'autre, faites-le directement et rapidement à partir du moment où vous le regardez dans les yeux. Le fait de l'avoir fixé ainsi augmente vos chances qu'il accède à votre demande. Au contraire, les personnes timides qui n'osent pas vous regarder dans les yeux ont moins de chances de voir accepter leurs demandes.
Mais regarder l'autre dans les yeux peut aussi le mettre mal à l'aise, dans le cas où vous tardez à lui exprimer votre demande. Votre interlocuteur réagit par une gêne comme s'il s'interrogeait : " Que cherchez-vous ? " ; " Qu'allez-vous bien lui demander ? " Il se sent dans le flou et cela génère une tension désagréable.
Résultat, les personnes qui vous regardent souvent dans les yeux sont considérées comme des personnes fortes et efficaces par l'entourage. Cela est étudié depuis fort longtemps . Au contraire, les personnes qui ne vous regardent jamais dans les yeux sont jugées manquer de confiance en elles, nerveuses, gênées.
Et même quand vous n'avez aucune demande à proférer, regarder l'autre dans les yeux vous donne une proximité qui démontre votre intérêt pour sa personne. Dans ce cas, pour ne pas le gêner, vous le regardez dans les yeux par intermittence, juste ce qu'il faut pour démontrer votre attention et pas trop pour ne pas le mettre mal à l'aise.Un conseil pour les timides : regarder quelqu'un dans les yeux demande une certaine assurance. Si vous sentez que vous n'y parvenez pas, pensez à regarder l'autre entre les yeux, sur le front, le bout du nez… Il ne percevra pas la différence, votre regard aura le même effet tout en vous demandant beaucoup moins d'effort.
Encore un détail intéressant : quand vous avez envie que l'échange se termine, il suffit de cesser de regarder l'autre dans les yeux, et même d'éviter ses yeux. Cela signe que vous commencez à vous ennuyer ou bien voulez changer de sujet ou de personne (si vous êtes en groupe), le tout sans vexer l'autre, puisque vous le faites de manière indirecte.
Tout est dans le regard. Nos moindres émotions se logent dans nos yeux pour donner aux autres la température de notre âme !
12:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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21/03/2008
FÊTES DE PÂQUES HYMNES A LA VIE.

et celles de Pâques ont une place particulière dans notre coeur.
C'est la victoire définitive du Christ sur la mort. Grâce à Lui et au
sacrifice de sa Vie pour nous, la mort est morte...
Oui, le Souffle de Vie devient éternité à jamais dans la poitrine des
croyants.
Encore faut-il que la Pâque ne soit pas une date au hasard du
calendrier religieux.
L'Esprit de Pâque doit être vécu chaque jour que Dieu fait.
Vécu dans l'Espérance et surtout, l'Amour du prochain.
Le combat spirituel contre une culture de mort doit être mené, comme
le Christ en son Temps.
Les frayeurs, peurs, craintes font partie de cette vision mortifère de
la Vie.
Vivons cet épanouissement quotidien au coeur de la prière, cette main
tendue vers le Christ.
Mettons la résurrection comme un soleil qui vient éclairer nos nuits
dans nos actes gratuits au service des plus petits de nos Frères et
Soeurs.
Vivons cette libération spirituelle afin de libérer les autres des
aliénations égoïstes, matérialistes, individualistes, productivistes
qui nous séparent progressivement de l'Existence.
Dieu Libérateur nous indique comment vivre cette écologie mentale
jusqu'à la fin de nos jours.
Il est le suprême ÉDUCATEUR des ÉDUCATEURS.
11:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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LE SOUFFLE DE VIE D'INGRID.

L’otage franco-colombien Ingrid Betancourt dont on a vu récemment la « preuve de vie » par un film transmis par les FARC, a également pu faire passer une lettre sa famille. Dans cette lettre désespérée, Ingrid Betancourt alimente l'inquiétude de sa famille qui a exhorté samedi les présidents français, vénézuélien et colombien à agir «avant qu'il ne soit trop tard ». Ici nous vivons comme des morts", raconte dans sa lettre à sa famille l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, enlevée le 23 février 2002 par les FARC. « Je vais mal physiquement. J'ai l'appétit coupé, je perds mes cheveux en grande quantité », dit l'otage dans une lettre de 12 pages adressée à sa mère Yolanda Pulecio. « Si on ne fait pas tout pour qu'elle revienne le plus vite possible à la maison, on va la perdre dans cette jungle », a renchéri sa soeur Mélanie. Elle s'en remet aussi au président américain George Bush, proche de M. Uribe La famille et les comités de soutien à Ingrid Betancourt ont dit « attendre beaucoup » d'un entretien téléphonique que le président français Nicolas Sarkozy devait avoir hier, selon eux, avec son homologue colombien Alvaro Uribe. Je suis persuadée que la seule personne qui peut dénouer tout ça c'est Chavez", a déclaré quant à elle Astrid Betancourt, en soulignant qu'il y avait urgence à agir pour sa sœur.
Puisse Ingrid sortir de cette longue, trop longue période d'enfer le plus rapidement possible. Les démarches diplomatiques aboutiront probablement à des accords plus optimistes. Cependant, nos prières aideront grandement à trouver une solution durable à cette détention inhumaine. Continuons à demeurer confiants dans les dénouements de cette affaire. Seule, notre Espérance peut crier auprès de Dieu, l'urgence de la situation.
Ingrid, les murmures de ton souffle de vie résonnent en nos consciences. Nous attendons ton retour très prochainement.
Et remercions les Hommes politiques qui mettent tout en oeuvre pour sa libération. Nous avons trop tendance à les déconsidérer et les traiter de tous les noms. Alors, que souvent leurs actes les plus signifiants s'effectuent dans l'ombre, loin des projecteurs médiatiques. Nous les disons loin du Peuple et nous que faisons-nous pour nous approcher sans arrière-pensées de leurs actions et démarches humaines. C'est ensemble que nous construirons un Monde plus Juste et Fraternel. Pas dans une attitude de mépris et de solitude face aux problématiques urgentes.
Bruno LEROY.
11:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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20/03/2008
LA RÉVOLTE DE LA FOI.

Jésus a communié à notre souffrance jusque sur la Croix. Mais sans résignation. Il n’est pas venu nous dire de tout supporter patiemment avec pour seule consolation sa présence. Nul compromis ni demi-mesure dans l’histoire de Jésus, mais une ardeur de vivre et un élan irrésistible. La foi chrétienne n’est pas dolorisme mais volonté de prendre la vie à bras-le-corps pour que la joie éclate en une symphonie toujours nouvelle.
Jésus était un révolté. Il ne pouvait admettre la misère de ces pauvres hères qui traînent leurs infirmités depuis des années. Il ne pouvait tolérer que la mort déchire le tissu de tendresse tissé au fil des jours entre une veuve et son fils unique. Comment se réjouir du soleil qui inonde les champs de blé et les vignes tandis qu’un aveugle jamais n’a vu la lumière ? Ses nuits de prière étaient peuplées par tant de boiteux que la musique ne peut faire danser et tant de sourds que le chant de l’oiseau n’égaye pas. Il a arraché les barreaux qui enfermaient la pécheresse dans un cachot de jugements. Il a rejoint le lépreux que la loi et les coutumes avaient mis au ban de la société. Il s’est tressé un fouet de cordes pour balayer tous les marchandages dont nous badigeonnons Dieu et purifier nos ambiguïtés.
Jésus était un révolté et, comme tant d’autres, il l’a payé de sa vie. Il aurait pu se calmer, il aurait dû être plus raisonnable et écouter le voix de la sagesse...Non. Rien n’a éteint le feu qui brûlait en lui. Il a été jusqu’au bout de sa révolte...à la face de Dieu : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » ( MC 15,34 ). Il pouvait bien crier vers Dieu, lui qui avait pris la vie au sérieux. Il avait le droit de faire entendre sa question, lui qui avait tout misé dans l’aventure. Ses mots sonnaient vrai. Sa plainte était justifiée.
Écoutez son cri qui ne fait qu’un avec toutes les misères du monde, avec toutes les angoisses et les déceptions humaines. Écoutez-le qui expire au cœur de toutes nos détresses, dans notre nuit de solitude. Entendez le cri de cet homme aux prises avec le mal et la mort. Écoutez l’oiseau blessé et recueillez la fleur coupée...
Mais dans ce cri jeté à la face de son Père, il y a la Foi, la vraie ! Ne faut-il pas beaucoup de confiance pour crier à quelqu’un sa révolte ? Peut-on mettre à nu sa douleur devant n’importe qui ? Jésus savait bien que Dieu ne peut pas nous abandonner, même si toutes les apparences sont contre nous, car il est un Dieu de fidélité. Et Jésus a fait confiance, nocturnement, au cœur même de sa révolte. Une foi obscure et sourde palpite et gronde dans son désespoir. Déjà une lumière s’annonce à l’aurore de l’horizon. Et le matin de Pâques ne l’a pas déçu. Jésus a eu raison de crier vers Celui-là. Car Il écoute la colère de l’homme et Il n’est pas insensible. Jésus savait ce qu’il faisait en soupirant vers son Père.
La révolte habite toujours la foi. Car la foi est un refus de ce monde abîmé, refus plein d’une confiance parfois douloureuse, toujours mystérieuse. Et Dieu répond. Souvent il semble n’y avoir que le silence, un silence long comme un samedi-saint coincé entre la douleur de la Croix et la joie de Pâques. Mais Dieu répond toujours.
La foi est pour les révoltés. Elle vibre au cœur de notre sédition contre toutes les limites et tous les esclavages qui nous enserrent. Elle naît lorsque la tempête de nos cris et de « nos poings d’interrogation » bondit sur la plage de Dieu et que les vagues de notre véhémence viennent battre de plein fouet les rivages célestes. Nous avons raison de ne pas nous résoudre à la mort de l’aimé. Nous avons raison de ne pas accepter ce monde d’injustice. Si Dieu est Dieu, il ne peut tolérer la solitude de tant d’esseulés ni les tortures des innocents. Est-il possible que Dieu ne soit pas du côté de tous les révoltés et des maquisards de l’Espérance ? Notre révolte est celle même de Dieu. « La foi, disait Karl Barth, est un désespoir confiant ».
Il n’y a pas de foi sans révolte. Mais, il n’y a pas de révolte sans passion de vivre. La Foi est une révolte. Mais au nom de l’Amour et non pour se hisser sur le podium. Nous devons d’abord chercher le Bonheur des autres. C’est l’amitié pour eux qui nous fait prendre le chemin de l’Espérance. La seule manière de se sauver est de sauver son frère. Il n’y a d’accomplissement que dans l’Amour et le salut de tous. Notre Foi , au cœur même de nos reproches peut faire vivre les autres. Puissent les non-croyants entendrent nos cris qui battent à l’unisson de leurs révoltes à condition que nous acceptions nos différences pour devenir ensemble des combattants de la vie afin de construire une civilisation de l’Amour basée sur le respect de la dignité Humaine.
Bruno LEROY.
11:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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19/03/2008
FRÈRES DES PAUVRES.
Frères des pauvres
de Valentin Strappazzon
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Des attentions, en somme, qui préviennent le danger et protègent ceux qui témoignent accueil et affection.
On retrouve cette même attention de saint Antoine dans les prodiges accomplis sur sa tombe, en faveur de femmes abandonnées ou maltraitées par leur mari ; de mamans ayant perdu leur enfant ; d’enfants morts rendus à la vie ; de malades atteints de paralysie ou autres maladies. Et cette attention est sans doute à l’origine de la dévotion qui attire vers lui les gens e toutes sortes, dans tous les pays, de toutes les langues, de toutes origines sociales, voire de toutes les religions.... Saint Antoine est encore et toujours le « père des pauvres » qui écoute toutes les demandes d’un cœur attentif. C’est à lui que s’adressent, avec grande confiance et simplicité, les jeunes pour leurs études et leurs projets d’avenir ; les adultes pour leurs problèmes de santé, de solitude, d’argent, ou de deuil ; des grands-parents, soucieux de la foi de leurs petits-enfants ; des pères et des mères pour des handicaps, des opérations difficiles, des suites d’accidents graves. L’aide matérielle a besoin de ce souffle spirituel, rappelle Benoît XVI dans son Jésus de Nazareth, à propos du développement.
Que saint Antoine fasse de chacun de nous de vrais « frères des pauvres ».
11:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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18/03/2008
COMMENT PARDONNER NOS ENNEMIS ?
| JOURNAL CHRETIEN | http://www.journalchretien.net/spip.php?article1057 |
| Christ ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. / BRUNO LEROY / Intervenant-éducatif auprès de Jeunes et de Familles en difficultés. Diplômé de Théologie Pratique et Politique. Directeur du Service Éducatif et Action Sociale Nord/Pas de Calais. |
La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.
Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre.
Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l’inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention. Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discutions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler.
Je ne parlerai plus à un tel, il m’a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ? OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c’est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l’incendie universel.
Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis. Pour ma part, je n’ai jamais eu d’ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m’a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis. La réponse est moins radieuse qu’on peut l’imaginer...En effet, il m’expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m’a répondu, vous n’avez certes pas d’ennemis mais beaucoup de gens doivent souffrir de votre humeur autour de vous.
Ce jour là, je m’en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m’aide à libérer tous ceux et celles que j’ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d’humour que mon cas s’arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop. Tout cela pour dire, Frères et Soeurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N’a-t-il pas un problème d’argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d’harmonie avec autrui. L’existence doit être faite de questions, non de jugements.
Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un coeur pur débordant d’Amour. Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n’avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l’Amour que dans une attitude profonde d’Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu’il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s’avère indispensable, primordiale. C’est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu.
Frères et Soeurs, c’est bien parce qu’il est dur par moments, d’être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu’un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n’est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence. Il est question d’analyser les événements et les gens avant d’envoyer notre couperet. Si nous n’avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous. Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n’a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le coeur. Donnons notre coeur à l’Esprit-Saint afin qu’il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d’esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j’ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m’empêchent d’aller vers Toi. Amen !
Bruno LEROY.
19:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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LES ORIGINES DU STRESS.
Stress Relationnel
- Manquez-vous d’intimité chez-vous ? (bruit, espace, temps pour soi ?)
- Etes-vous satisfait (e) de votre relation de couple ?
- Votre relation de couple est-elle équilibrée ? vous sentez-vous écouté et apprécié à votre valeur ?
- Avez-vous des difficultés financières qui viennent assombrir votre vision de l’avenir ?
- Votre libido est-elle en adéquation avec celle de votre partenaire ?
- Avez-vous des difficultés à satisfaire votre partenaire et en souffrez-vous ?
- Rentrez-vous souvent en conflit avec vos proches
- Avez-vous tendance à ruminer vos pensées négatives ?
Stress Personnel
- Au sein d’un groupe, avez-vous des difficultés à vous exprimer, à donner votre avis
- Vous sentez-vous à l’aise dans votre travail et dans la société qui vous emploie ?
- Vous sentez-vous à votre place ?
- Les évènements qui se sont déroulés dans la journée vous empêchent-ils souvent de dormir ?
- Avez-vous du mal à adresser la parole à des inconnus ? (pour demander votre chemin, un renseignement ?)
- Avez-vous peur de l’avenir ?
- Pleurez-vous souvent sans raison apparente ?
- Pouvez-vous compter sur des amis intimes en cas de difficultés ?
- Consommez-vous de l’alcool ?
Stress Professionnel
- Avez-vous le sentiment que vos compétences ne sont pas reconnues à leur juste valeur ?
- La communication au sein de votre entreprise est-elle difficile et les responsabilités de chacun sont-elles mal définies ?
- Devez-vous faire face à de nouvelles responsabilités suite à une promotion ou à une réorganisation ?
- Travaillez-vous dans un environnement bruyant ?
- Avez-vous du mal à prendre la totalité de vos congés ?
- Travaillez-vous tard le soir ?
- Emmenez-vous du travail chez vous ?
- Travaillez-vous à l’heure du déjeuner ?
- Votre travail vous ennuie t-il ?
- Avez-vous des difficultés relationnelles avec vos collègues de travail ?
Stress Environnemental
- Passez-vous beaucoup de temps dans les transports en commun ou en voiture dans les embouteillages ?
- Souffrez-vous du manque de lumière en hiver ?
- Souffrez-vous du bruit latent (circulation automobile, trafic aérien, bruit de vos voisins ?)
- Vivez-vous loin d’un espace vert ?
Vous avez souvent répondu oui à ces questions ? Vous faites partie des 30 à 40% des gens qui se disent stressés et angoissés par le quotidien. Le bruit est l’un des facteurs environnementaux qui induit le plus un état de stress.
Dans les grandes villes, le bruit de fond est incessant. Même si vous n’y faites plus attention, votre corps réagit à ce stress qui agit à différents niveaux. Il perturbe le sommeil et agit sur les facultés de concentration et sur la mémoire.
L’exposition à la pollution et la circulation a des répercussions sur l’humeur et augmente les niveaux d’angoisse et de stress. Pour soulager ce stress, chacun a son réflexe de survie, un comportement qui semble nous permettre de vivre avec ce stress et, parmi ces gestes, on compte souvent la consommation d’alcool, de tabac, d’excitants comme le café ou encore de médicaments antidépresseurs. Attention à ces pratiques !.
Plus simple et plus sain, le fait d’adapter son alimentation en choisissant des produits riches en nutriments permet de réguler l’équilibre nutritionnel et émotionnel, les apports en magnésium et vitamines B font beaucoup pour la régulation du stress.
10:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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16/03/2008
NOTRE SILENCE EST POÉSIE DE VIE.

Nous avons besoin de silence pour nous entendre nous-mêmes, pour entendre les autres, pour entendre la nature. Pour écouter le tremblement de la poésie...Elle est son premier jaillissement, encore immaculé ; ni corrompu à la source , ni menacé de récupération. Seuls la détiennent ceux qu’une longue résistance au pouvoir a chargés de la conscience de leur propre valeur d’individu. La conscience du présent s’harmonise à l’expérience vécue comme une sorte d’improvisation. Au contraire, la pensée qui s’attache au vécu dans un but analytique en reste séparée ; c’est le cas de toutes les études sur la vie quotidienne.
Le voyageur qui fixe sa pensée sur la longueur du chemin à parcourir se fatigue plus que son compagnon qui laisse au gré de la marche errer son imagination ; de même la réflexion attentive à la démarche du vécu l’entrave, l’abstrait, le réduit à de futurs souvenirs. Pour qu’elle se fonde vraiment dans le vécu, il faut que la pensée soit libre. Il suffit de penser autre dans le sens du même, la plus haute conscience de soi inséparable de moi et du monde. C’est à cette condition que les hommes reconnaîtront sous peu que leur créativité individuelle ne se distingue pas de la créativité universelle.
On le sait, la société de consommation réduit l’art à une variété de produits consommables. Puissions-nous avoir cette volonté d’échapper aux aliénations ambiantes en créant l’unité de l’homme et du social où l’expérience de la poésie prime comme une nouvelle arme dont chacun doit apprendre le maniement par soi-même. La poésie sert à respirer et mettre de la joie dans la vie, elle aide à réaliser la synthèse de notre existence. Elle est l’alternative essentielle aux violences subies ; elle nous dit que l’esprit de mort n’a plus de place dans notre Vie.Elle est notre grande fête sociale qui assigne les bureaucrates à résidence. La poésie et l’art en général nous font côtoyer l’infini de notre être en détruisant progressivement ce qui est réductible dans l’homme.
Notre conscience humaine ne peut ignorer, négliger cet espace de liberté dont nous disposons pour nous unifier au monde en échappant à toutes formes d’aliénations pathologiques.Le véritable artiste est celui qui reste lui-même en provocant la société par une insurrection de la beauté dont son âme ne cesse de s’inspirer. C’est un homme de partage et d’amour dans la contestation de l’ordre établi, puisqu’il ne supporte pas les embrigadements de l’esprit. Puissions-nous être poètes dans nos comportements quotidiens, non en sachant écrire de splendides poésies mais en regardant le monde avec nos yeux intérieurs, ceux qui murmurent le bonheur de vivre libre.
BRUNO LEROY.
10:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |
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07/03/2008
COMBATTRE L’EXCLUSION.
| JOURNAL CHRETIEN | http://www.journalchretien.net/spip.php?article770 |
| COMBATTRE L’EXCLUSION. Dieu nous inspirera toujours les gestes constructifs pour que la société retrouve son vrai visage. / BRUNO LEROY / Intervenant-éducatif auprès de Jeunes et de Familles en difficultés. Diplômé de Théologie Pratique et Politique. Directeur du Service Éducatif et Action Sociale Nord/Pas de Calais. |
A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables.
Comment combattre l’exclusion ? On ne peut changer la réalité ou lutter contre l’exclusion à partir d’une quelconque disposition intérieure. À ce propos, il serait bon de se rappeler cette phrase si pertinente de Friederich Engels (philosophe économiste), une phrase qui est devenue un maxime populaire avec le temps : « On ne pense pas la même chose selon que l’on vit dans une cabane ou dans un palais ».
La simplicité d’une telle affirmation constitue, nous n’en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Bien que la vérité soit absolue, l’accès que nous pouvons en avoir ne l’est pas. En d’autres mots, bien qu’un accès à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même, et aura toujours un caractère relatif. Jamais cet accès ne sera neutre et inconditionnel, et cela malgré les meilleures intentions et capacités intellectuelles dont on peut être animé.
Comment pouvons nous trouver une solution ? Il faut changer de couche sociale. La couche sociale est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d’agir sur elle. Il nous faut donc passer de la couche sociale des élites à celle des exclu(e)s. C’est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence, si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu’ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique, doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre la violence qu’il provoque.
Où est-ce que je me situe ? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité ? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l’injustice et de l’exclusion sociale. La tâche d’éduquer implique d’abord le lieu social pour lequel on a opté, puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques.
À la racine du choix de cette couche sociale, il y a l’indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l’exclusion. Le sentiment de l’injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains exige une attention incontournable, car la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité.
Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d’une position « neutre », absolue et immuable, dont l’optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : « d’où » est-ce que j’agis ? C’est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité ? Quel est le lieu pour interpréter l’histoire et pour situer mes actes transformateurs ?
Mieux que n’importe quel autre moyen particulier, la manière d’exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine, réside dans une pratique active de la solidarité, notamment envers les démuni(e)s qui font l’objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines a l’instar de l’esclavage, de la prostitution, du commerce des femmes et des enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d’un emploi avec des conditions de travail dégradantes, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.
Dieu nous inspirera toujours les gestes constructifs pour que la société retrouve son vrai visage.
Il nous faut prier sans cesse pour trouver cette compassion qui ne blessera pas les plus petits. Notre prière aura la splendeur des lendemains meilleurs, c’est la Foi de l’Espérance évangélique. Notre Amour pour Dieu nous conduit souvent sur des chemins imprévus. Il nous suffit de décrypter les signes que Christ nous envoie pour humaniser notre monde. A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables. La foi est une arme contre toute injustice, et l’exclusion est une injustice sociale contre laquelle nous devons lutter avec ardeur !
Bruno LEROY.
12:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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