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01/05/2010

Message du 1er Mai 2010 : Le travail vaut plus que le capital !

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Égalité des droits pour tous les travailleurs !

La crise économique mondiale - la pire depuis 1929 - a de nombreuses conséquences pour les travailleurs et leurs familles dans tous les pays du monde. Chaque jour, nous voyons et nous entendons parler de fermetures d’usines, de pertes d’emplois, de licenciements économiques, de délocalisations et d’augmentation du chômage.

Dans le même temps, nous voyons des sommes colossales transférées aux banques pour les sauver de la banqueroute. Au lieu de venir en aide aux plus défavorisés, elles servent souvent à payer les énormes bonus des responsables, alors que le Fonds monétaire international demande une réduction des dépenses publiques en compensation. Quelque chose ne va pas quant aux valeurs sur lesquelles sont construits nos systèmes politiques et économiques actuels. Ces systèmes, où la dignité humaine n’est pas respectée, où les travailleurs migrants sont souvent les premiers embauchés (parce qu’ils coûtent moins cher aux patrons), mais sont aussi les premiers licenciés, où le droit à s’organiser collectivement n’est pas reconnu, sont souvent prétextes à licencier des militants ou à délocaliser des entreprises. Des systèmes où le profit passe avant les personnes !

Comme mouvement de travailleurs chrétiens, nous rappelons un principe que l’Église a toujours enseigné : celui de la priorité du travail sur le capital1. Dans le contexte actuel, ceci nous pousse à être toujours plus aux côtés des travailleurs, dans leur lutte pour la justice, pour gagner leur "pain quotidien" !

Mouvement mondial des travailleurs chrétiens, nous croyons en la capacité des travailleurs à résister collectivement à l’injustice par des grèves et des manifestations sur tous les continents. Les travailleurs exigent justice et égalité pour la satisfaction des besoins humains. Ces actions de solidarité sont signes d’espérance pour les travailleurs de tous les pays.

La solidarité entre travailleurs du Nord et du Sud est indispensable pour créer et promouvoir un travail décent pour tous, où tous auront les mêmes droits. Nourris par notre foi en Jésus-Christ, nous voulons prendre part à la création d’une nouvelle société où tous les hommes, membres d’une seule race, la race humaine, travailleront ensemble à la création d’un autre monde. Un monde fondé sur la solidarité, pour promouvoir la paix, le respect de la dignité humaine et les droits de l’homme pour tous.

Le MMTC est une organisation internationale de solidarité. Le 1er mai, nous rejoignons les travailleuses et travailleurs qui luttent pour un monde plus juste, qu’ils soient croyants ou non. Nous voulons montrer notre volonté de libérer tous les travailleurs des injustices dues à une économie de marché, au libéralisme incontrôlé.

Tous solidaires, nous pouvons créer un nouveau monde meilleur, et nous le ferons.

Le Comité exécutif du MMTC.

 

Encyclique « Labor exercens 1981 Jean-Paul II.

13:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, catholique, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/04/2010

Enfants du Père.

    



 

À qui appartenons-nous ? Le postmodernisme contemporain affirme avec certitude que nous appartenons à nous-même et que rien ne devrait assujettir notre liberté. À cela, Jésus répond en présentant une double appartenance qui définit la vraie identité chrétienne. Tout d’abord, nous appartenons au Christ. Lui qui se présente comme le « Bon pasteur » connaît bien ses brebis et leur assure la « vie éternelle ». Si nous lui faisons confiance, le but est assuré : « Jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. » Être chrétien signifie alors suivre Jésus en toute chose afin de trouver le sens de son existence en Lui, « la plénitude de l'homme », comme le souligne le concile Vatican II. Notre fidélité au Christ permet de comprendre la deuxième dimension de notre être : nous appartenons au Père. Le redoublement du terme « arracher » nous introduit sur cette piste royale : « Personne ne peut rien arracher de la main du Père. » L'unité indissoluble entre le Père et le Fils, « le Père et moi nous sommes Un », trace la figure de notre vocation : aller au Père par Jésus. D’ailleurs, le Fils ne fait pas sa volonté, mais celle de son Père qui « est plus grand que tout ».

À nous de situer clairement notre volonté personnelle dans une perspective filiale : suivre le Christ qui nous mène au Père, source de tout bien. Contre toute velléité d’indépendance, demandons la grâce de dépendre de Dieu pour devenir ses enfants.

 

 

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

10:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/04/2010

UN CORPS POUR AIMER.

11:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/04/2010

Sa résurrection et la nôtre !

!

« Mort, où est donc ta victoire ? » 1 Corinthiens 15.55

Des cendres humaines ont souvent été versées sur la surface des océans ou semées dans l'atmosphère à partir d'avions, mais Brian Kelly envisageait quelque chose de plus « spectaculaire. »

Kelly, qui travaillait depuis longtemps dans une fabrique de feux d'artifice demanda à ce que ses cendres soient placées, mêlées à la poudre, dans un cylindre de feux d'artifice. Le vendredi 12 août 1944 devait se tenir un convention syndicale de techniciens artificiers à Pittsburgh, en Pennsylvanie. A la fin de la journée, le cylindre fut lancé dans le ciel assombri, au-dessus du bâtiment. Il monta dans la nuit, se détachant en deux cônes de lumière argentée qui explosèrent enfin en deux pluies d'étoiles vertes et rouges. Vous devez admettre que tout le monde ne bénéficie pas de telles « funérailles » spectaculaires !

Mais notre résurrection dépassera de loin cet arc de lumière et de couleurs qui ne dura que quatre secondes tout au plus. Au lieu d'un petit coup de canon insignifiant, notre résurrection s'accompagnera de l'immense sonnerie de la trompette de Dieu retentissant à travers l'univers et de l'appel majestueux de la voix de Jésus nous extirpant de la tombe. Revêtus de corps ressuscités comme celui de Jésus-Christ Lui-même, nous nous élèverons dans les airs à la rencontre du Roi des Rois.

C'est ainsi que Paul a décrit cet événement : « Notre corps nous déçoit aujourd'hui, mais lorsqu'il ressuscitera il rayonnera de gloire. Il est faible aujourd'hui, mais il ressuscitera plein de puissance... Et tout cela se passera en un clin d'½il, au moment où la dernière trompette retentira. Car dès l'instant où le son de cette trompette éclatera, les chrétiens déjà morts ressusciteront dans un corps transformé. Et nous qui sommes encore en vie, nous serons transformés dans un corps immortel. Et quand cela s'accomplira... alors prendra toute sa signification la parole qui dit : La mort a été engloutie dans la victoire. Mort, où est donc ta victoire ? Mort, où se trouve maintenant ton dard ? » (
1 Corinthiens 15.43-55 TP).

Bob Gass

12:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/04/2010

Victoire de Pâques.




 

Le Christ nous apprend par sa résurrection à marcher à l'école de sa Parole. La “tristesse” des pèlerins d’Emmaüs face à l’échec du crucifié est transformée par une simple promenade, mais quelle balade ! Chemin faisant, Jésus accueille leur attente déçue d’un « libérateur d’Israël » et la retourne de l'intérieur. Si les deux hommes sont vraiment désorientés, c’est qu’ils sont également « bouleversés » par le témoignage des femmes qui ont trouvé le tombeau vide. En fait les deux disciples sont perdus ! C’est en leur expliquant le sens des Écritures et en rompant devant eux le pain que leurs yeux s’ouvrent à l' évidence : le Christ est avec eux, il est ressuscité, ce que leur confirme Pierre de retour à Jérusalem. Mais voilà, si « c’est vrai » que le Christ « est ressuscité », cela change tout. Comme le souligne le Père Varillon : « Jésus tu es ressuscité, donc tu es vivant, tu es présent, tu es agissant, tu es transformant, tu es divinisant. » La vérité de la Résurrection est le témoignage de son identité éternelle, car la vérité au sens biblique va de pair avec la fidélité de Dieu : elle est l'expression de son être divin. Elle signifie la stabilité, la confiance, la Personne à qui on peut se confier, comme l’exprime un enfant sur les genoux de son père.

Marchons tous les jours, le cœur confiant dans le Ressuscité, en écoutant sa Parole avec l'Église et en mangeant le pain eucharistique. Marchons toujours avec Lui, jamais seuls !

 

 

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 

 

 

 

21:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/03/2010

Le cœur offert de Jésus.

Dimanche des Rameaux.

De quoi est mort Jésus ? La réponse, aux apparences évidentes – il a été crucifié – ne laisse découvrir son secret que sous le sceau de l'enquête scientifique. Jésus serait mort des conséquences d’un homopéricarde, à savoir d’une rupture totale du cœur. L’analyse scientifique du Saint Suaire de Turin propose une explication à l'abondante coulée de sang observable sur le côté droit du crucifié. L'homopéricarde est un épanchement de sang pur dans la cavité péricardique qui enserre le cœur pour l'empêcher de se mouvoir. Normalement le cœur ne se rompt pas, sauf quand il est soumis à une pression excessive qui le conduit à se fissurer et à déverser le sang dans la poche péricardique avec la mort qui s’ensuit. Cette pression est avant tout physique – la grande difficulté à respirer provoque des douleurs thoraciques profondes avec sensation de mort – il peut s’y ajouter un stress psychologique intense, que les événements depuis Gethsémani rendent crédibles : trahison de Juda, abandon des disciples, solitude de la flagellation, vindicte populaire. Sous cette trop forte pression, le cœur se rompt. La lance du soldat qui perce le côté le confirme : elle ouvre sur le « côté » la poche péricardique qui contenait ce sang mélangé avec de l'eau.

Retenons que le cœur de Jésus s’est physiquement ouvert. Que cette analyse scientifique nous emmène spirituellement plus loin, au cœur du mystère : le Christ est mort par amour “pour nous”, offrant son cœur “ouvert” pour notre salut.

 


 


P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 


 


20:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/03/2010

LE MOT DU JOUR.

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18:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/02/2010

L'appel à l'amour.

 L'appel à l'amour (1)

« Que votre façon de vivre soit inspirée par l'amour. » Ephésiens 5.2

Si nous examinons avec honnêteté nos actions quotidiennes, nous sommes forcés de constater souvent un contraste énorme entre les choses qui, selon nos propres affirmations, sont les plus importantes dans notre vie et toutes celles auxquelles nous consacrons le plus clair de notre temps, de notre argent et de notre énergie ! Par exemple certains couples passent quatre fois plus de temps à regarder la télévision qu'à se parler. On dit qu'au sein d'une famille normale, les parents passent en moyenne quatre heures par jour les yeux fixés à leur écran de télévision, alors qu'ils expédient leurs courses en une heure et consacrent à peine six minutes à jouer avec leurs enfants ! Et bien sûr, le fossé s'élargit un peu plus tous les jours.

Dans le film "City Slickers" (titre français : "La vie, l'amour, les vaches"), l'acteur et humoriste Billy Crystal, debout devant les élèves de l'école de son fils, entreprend de leur enseigner une leçon qu'ils ne sont peut-être pas encore prêts à assimiler ! Voilà ce qu'il leur dit : « Appréciez jusqu'à la dernière goutte cette période de votre vie, les enfants, parce que c'est la seule où tous les choix sont encore possibles et cette période disparaîtra très vite. Tant que vous être adolescents, vous vous imaginez pouvoir tout faire et vous agissez donc en toute liberté. Entre vingt et trente ans, vous ne verrez pas le temps passer... Entre trente et quarante vous serez très occupés à fonder une famille, à gagner un peu d'argent, tout en vous disant : « Mais, qu'ai-je donc fait de ma jeunesse ? » Après quarante ans, vous vous mettrez à prendre du ventre, à acquérir un double menton, vous trouverez que la musique joue toujours trop fort et vous découvrirez, héberlués, que l'une de vos petites amies des années lycée vient de devenir grand-mère... Après 70 ans, on passe le plus clair de son temps à errer dans les galeries commerciales à la recherche du meilleur des yaourts bulgares, tout en marmonnant : « Comment se fait-il que les enfants n'aient pas encore appelé ? »

Si vous remarquez qu'un fossé se creuse entre ce que vous prétendez être important et ce que vous faites effectivement de votre vie, réagissez sans plus tarder ! Même si vous devez changer de manière radicale votre mode de vie, ne laissez pas passer l'occasion, elle risque de s'enfuir très vite !

L'appel à l'amour reste le plus souvent discret, n'attendez pas d'être acculé au mur pour vous décider à l'écouter !

Bob Gass

 
 
L'appel à l'amour (2)

« Que votre façon de vivre soit inspirée par l'amour. » Ephésiens 5.2

Il existe un concept économique pernicieux appelé « l'inertie active ». Il frappe une entreprise qui s'accroche à ses succès passés, comme à une planche de salut, pour lui permettre de surmonter des difficultés nouvelles auxquelles elle n'est pas préparée. Nous souffrons de ce même mal chaque fois que nous nous raccrochons à des engagements, pris dans le passé, mais qui n'ont plus de sens aujourd'hui. Ces choix, judicieux alors, peuvent même s'avérer aujourd'hui dangereux pour notre santé, notre famille ou notre bien-être spirituel. Et nous nous entêtons à les assumer jusqu'au jour où une crise grave submerge notre vie et nous force à adopter une position diamétralement opposée.

Prenez par exemple ce père, homme d'affaires très actif, dont la fille, se sentant trop longtemps délaissée, a décidé de fuguer et se retrouve soudain prisonnière de la drogue ; il trouve alors le temps et le courage de parcourir le pays en tous sens pour la retrouver avant de passer des semaines à rechercher la meilleure clinique de réhabilitation possible pour sauver son enfant. Ou encore cet homme et cette femme qui jusqu'à aujourd'hui ont été trop occupés chacun de leur côté pour s'intéresser l'un à l'autre ; le jour où ils se rendent compte que leur mariage part à la dérive, ils semblent tout à coup avoir assez d'argent et de temps pour consulter psychothérapeutes et avocats et payer les honoraires de chacun, sans compter la recherche de nouveaux appartements individuels. Ou encore ce bourreau de travail qui soudain se met à se poser des questions sur le sens de sa vie tout simplement parce qu'il vient de recevoir un rapport du laboratoire médical avec la mention « tumeur maligne ».

Le Dr. T. Johnson écrit : « Une partie du plaisir que donne la lecture d'un roman, c'est de ne pas en connaître le dénouement avant d'avoir tourné la dernière page, et d'imaginer rétrospectivement comment les personnages auraient pu agir différemment, s'ils avaient su comment leur histoire se terminerait. Dans la vie réelle, on ne peut se permettre ce luxe car, quand elle arrive à son terme, on ne peut plus rien y changer. Le vrai sens de la vie, c'est qu'un jour elle doit s'arrêter. Nous ne pouvons envisager comment vivre notre vie si nous ne comprenons pas d'abord l'importance de cette vérité incontournable : un jour, elle s'arrêtera. Et puis après qu'adviendra-t-il ? »

Prenez le temps de réfléchir cinq minutes sur le cours de votre vie : regretterez-vous plus tard d'avoir accompli certaines choses que vous êtes en train de faire aujourd'hui et regretterez-vous d'avoir négligé d'en accomplir d'autres ? La vie n'avance que dans un sens, en avant ; la marche arrière n'existe pas. Voilà pourquoi Paul nous conseille : « Marchez dans l'amour ».

Bob Gass

11:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/01/2010

L'accomplissement par la Parole.




 

La lecture puis la prédication de Jésus à la synagogue de Nazareth traduisent le cœur de son message : écouter la Parole de Dieu est source “d’accomplissement”. Jésus-Christ est lui-même la Parole éternelle de Dieu. Il est son acte de parler définitif. Dans la Parole – et donc dans le Christ – a été créée toute chose : « Rien ne fut sans lui », ce qui est valable bien sûr pour nous-mêmes. Ce qui a été l'est d’autant plus « aujourd’hui ». L'aujourd’hui de Dieu dans nos vies passe par l'écoute attentive et transformante de sa Parole. La Parole est le fruit d’une écoute spirituelle. « L'Esprit du Seigneur est sur moi » souligne Jésus à la suite du prophète Isaïe. Accueillir l'Esprit dans la Parole passe par l'ouverture de notre esprit – notre cœur profond – à son action. Cette action nous rend sacré : « Le Seigneur m’a consacré par l'onction, il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres ». La Parole transforme donc la fine pointe de notre être : elle rend « libre », elle guérit les « cœurs brisés », elle apporte la « lumière », elle procure un “bienfait”, à la condition néanmoins de discerner en elle la présence agissante du Christ. La fécondité de la Parole est aussi subordonnée à son écoute dans l'Église, corps. C’est pourquoi la Parole envoie également en mission : celle de coopérer à l'œuvre de salut qu’elle annonce.

Demandons au Seigneur, au terme de cette semaine de prière pour l'unité des chrétiens, de nous faire goûter à sa Parole en la priant tous les jours.

 

 


 


P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

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19/01/2010

Si vous ne cessez de vous battre, vous vaincrez !

« La victoire qui a triomphé du monde, c'est notre foi. » 1 Jean 5.4

La Bible est un livre truffé d'histoires comme celle de David et Goliath, de gens ordinaires dont la foi a surmonté des obstacles impressionnants et qui ont laissé une marque indélébile sur le monde de leur époque. C'est pourquoi l'apôtre Jean écrivit : « Tout ce qui est né de Dieu est capable de vaincre le monde. Et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. »

Vous n'avez peut-être jamais entendu parler de Irwin Rosenberg, voici donc l'histoire de sa vie, qui pourra vous inspirer et vous encourager à ne jamais baisser les bras ! Il n'avait encore obtenu que le grade de sous-officier de Marine quand il se découvrit atteint d'un cancer et fut contraint de démissionner. C'était, à l'époque, une règle incontournable, dans le milieu militaire. Mais il refusa de se laisser abattre et prit la résolution de recouvrer la santé et de reprendre du service. Malgré un pronostic très déprimant - on lui donna, un jour, seulement deux semaines à vivre - il parvint à surmonter son cancer, à force de foi et de détermination acharnée. Irwin s'attacha ensuite à reprendre sa carrière dans la Marine. Mais il découvrit que les règlements militaires interdisaient à quiconque, ayant démissionné suite à un cancer, de reprendre du service. Tout son entourage s'accorda pour lui dire : « Tu perds ton temps, c'est impossible ! Il te faudrait rien de moins qu'un décret du Congrès pour obtenir gain de cause ! »

Leurs conseils lui fournirent l'idée de se battre précisément pour convaincre le Congrès de passer un tel décret. Après des années d'attentes, de pétitions, de lutte contre la bureaucratie, le Président Truman finit par signer un décret aux termes duquel Irwin Rosenberg était autorisé à s'engager une deuxième fois dans la Marine, qu'il quitta, en fin de carrière, avec le grade de Vice-Amiral de la Septième Flotte de la Marine des Etats-Unis !

Un poète a écrit : « Impossible de savoir si vous êtes près du but. Peut-être y touchez-vous alors que vous vous en imaginez à cent lieues ! Alors, battez-vous d'autant plus quand tout semble perdu. Ce n'est surtout pas quand la bataille fait rage autour de vous qu'il faut décider de vous rendre ! »

Bob Gass

19:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |